Bad Company.

BIOGRAPHIE.

 

BAD COMPANY/Angleterre

 

Bad company 1

 

Actif entre 1973 et 1982,1986 et 1999,2001 et 2002,2008 à aujourd’hui.

Label:Island,Swan Song,Atlantic,Atco.

Genre:rock,hard rock,blues-rock.

Site officiel:www.badcompany.com

 

Main mise sur le hard rock.

Voilà ce qui arrive quand on n’a pas écrasé tous les œufs. Bad Company, c’est comme les blattes, faut traiter rapidos, sans quoi quarante ans après, les bestioles peuvent à nouveau loger là même où elles ont sévi  dans le passé.

Après avoir posé sa paluche sur le hard rock anglais du début des années 70 jusqu’en 1982, puis ressuscité une première fois en 1986 grâce à Kirke et Ralphs, une seconde fois au début des années 2000, Bad Company a remis le couvert en 2008 pour ne plus jamais lâcher l’affaire. En 2014, ce groupe parmi les plus populaires du rock british est signalé du côté de la Californie, où il assure, avec Lynyrd Skynyrd, quelques prestations mémorables. Tous les œufs, je vous dis…

Badcompany 1

Badcompany 2Actif depuis 1973.

Chez Led Zep.

Formé en 1973, Bad Company naît de la volonté de Paul Rodgers de rebondir après l’inoubliable épisode Free avec Paul Kossoff. La voix, les paroles et la mélodie d’All Right Now, le tube planétaire de 1970, c’est lui. Dans son entourage, Mick Ralphs qui gratte depuis 5 ans pour Mott The Hoople qu’il a créé et qui veut changer d’air, Boz Burrell ex-chanteur et bassiste de King Crimson qui bricole dans Snape avec Alexis Korner, Simon Kirke, autre pilier du son de Free que Rodgers convainc de rejoindre Bad Company.   

En 1974, Bad Company est le premier groupe à signer un LP pour Swan Song Records, label indépendant lancé par Led Zeppelin à la fin de sa relation avec Atlantic, pour promouvoir ses propres produits. Il s’agit de l’éponyme Bad Company (Bad Co), mélange de rock, de blues et de country, succès international immédiat, cinq fois disque de platine depuis, fort de ses singles stars, Can not Get Enough et Movin’ On, respectivement 5 et 19 du Billboard 100 et de son lot taillé pour la radio, Bad Company, Rock Steady et Ready For Love.

Une discographie pleine de médailles.

La pertinence d’un premier album, la visibilité du label, le soutien des critiques et le pif du manager Peter Grant, échaudé par les expériences Yardbirds et Led Zep, amènent rapidement Bad Company

à jouir d’une énorme popularité jusqu’à chez l’Oncle Sam où il est accueilli à bras ouverts. Straight Shooter, qui suit en 1975, est loin de faire retomber le soufflé. Il ne connaît pas pour autant le raz de marée de son prédécesseur, malgré un statut de très grand disque. Porteur d’une matière doublement gagnante, Shooting Star et Feel Like Makin’ Love, il atteint la troisième place des classements d’albums au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et au Canada. Les fans vous diront qu’il est au moins l’égal de Bad Co, avis que je partage complètement. En filigrane de cette réussite, Peter Grant.

Badcopaulrodgers

« Notre premier LP était fantastique. La matière était énorme, le groupe très bon et avait une très grande confiance en lui. Nous avons eu la chance d’avoir un manager comme Peter Grant, l’homme de Led Zeppelin.

Tous ces facteurs ont rendu ce disque emblématique rétrospectivement. Nous n’avions pas cette image qui est la nôtre aujourd’hui. Nous étions seulement quatre gars qui avions pour seul objectif de jouer collectivement. » (Paul Rodgers)

Run With The Pack, publié en 1976, alterne entre rock de bikers et ballades pour lequel il montre de belles dispositions (Silver Blue & Gold). Sans surprise, sans rien de franchement nouveau si ce n’est quelques arrangements de cordes, il est pourtant tout aussi vendeur (platine) que ses devanciers, mais l’histoire ne retient que la reprise des Cloasters, Young Blood.

Des signes qui inquiètent.

Apparaissent alors quelques signes qui, s’ils n’affectent pas forcément la qualité du présent album pour certains fans, n’en lèvent pas moins quelques interrogations, pour ne pas dire quelques inquiétudes. Run With The Pack ne gêne en rien les américains qui en font un bon numéro 5 du Billboard 200 ; en Europe, c’est plus mitigé. Le Royaume-Uni boude un disque (il fait quand même 5) auquel la France cocardière réserve un accueil favorable pour avoir été enregistré dans une villa de l’arrière pays cannois. Les Stones font des émules.

Burnin’ Sky (1977) marque un premier coup d’arrêt. En appuyant un peu trop sur les titres mid-tempo, en ne présentant qu’un single, le morceau titre, qui fait une modeste soixante dix huitième place des charts, en retardant sa sortie pour ne pas faire double emploi avec Run With The Pack, le quatrième LP de Bad Company ne touche pas une cible que l’album suivant, à la connotation country, atteint, faisant de celui-ci le dernier grand disque du Bad Company des 70’s (Desolation Angels).

Coucou, les revoilou.

Après un dernier LP, Rough Diamonds (1982), tombé après une pause de trois ans, et qui révèle un détournement de l’intérêt pour Bad Company, Paul Rodgers passe la main au profit d’une carrière solo. A charge pour Ralphs et Kirke de ressusciter Bad Company en 1986 avec l’ancien Ted Nugent, Brian Howe au chant. Depuis 2010, Paul Rodgers, la voix du groupe, a réintégré une formation que les fans encore actifs ont grand plaisir à suivre à nouveau (RAZOR©).

DISCOGRAPHIE 70'S.

LP Studio 1 - 1974

 

Bad company lp bad co

 

BAD COMPANY

BAD COMPANY- 1974  5/5

 

Publié le 26 juin 1974.

Produit par Bad Company.

Durée:34:45.

Label:Island,Swan Song.

Genre:blues-rock,hard rock.

 

Le rock à son meilleur.

 

Bad Company, groupe britannique, a posé une griffe impérissable sur le rock des années septante en exploitant avec succès des marqueurs comme l’explosivité, la simplicité et l’efficacité.

Né de la séparation de Paul Rodgers et de Simon Kirke de Free, avec Boz Burrell, un ancien de la maison King Crimson et Mick Ralphs, transfuge de Mott The Hoople, Bad Company réunit ce que l’on appelle communément  du beau linge. Il y pire comme références…

C’est ce commando de choc qui attaque les enregistrements de l’album éponyme de juin 1974 (en écoute intégrale ici). Signé par Swan Song, Bad Company fait une entrée fracassante dans le gotha du hard rock bluesy, en sortant un album que les fans vont littéralement s’arracher comme en attestent les plus de 5 millions d’exemplaires vendus.

Cet engouement exceptionnel est principalement l’apanage du hit planétaire qu’est Can’t Get Enough. Disque musclé, dépouillé, court dans ses 34 minutes et ses 8 petits titres, propulsé par l’organe vocal de Rodgers, porté par le jeu bluesy d’un excellent Ralphs, Bad Company a été littéralement plébiscité à sa sortie et il y a de quoi.

Ce disque est magistral, pour moi, leur meilleur, certainement un des plus performants qu’il m’ait été donné d’écouter dans une phase où le rock était un peu mou du zob. N’est pas quintuple platine un disque qui ne véhicule pas autant de bons titres, ne reste pas 25 semaines dans les charts rosbeefs, un LP que même les yankees ont adopté spontanément …

Bad Co est un des classiques du rock. Inutile de lui chercher des poux sur la tête, vous ne trouverez pas la moindre faiblesse ici. Rodgers, Burrell, Kirke et Ralphs… c’est du très lourd.  Accueillez comme il se doit ces débuts réussis: autrement dit à bras ouverts ! (RAZOR©).

 

1. Can't Get Enough.

2. Rock Steady.

3. Ready For Love.

4. Don't Let Me Down.

5. Bad Company.

6. The Way I Choose.

7. Movin 'On.

8. Seagull.

 

Paul Rodgers:chant,deuxième guitare sur 1,piano sur 4/5.

Mick Ralphs:guitare,claviers sur 3.

Simon Kirke:batterie.

Boz Burrell:basse.

Sue Glover,Sunny Leslie:choeurs sur 4.

Mel Collins:saxophone sur 4.

LP Studio 2 - 1975

 

Bad company straight shooter

 

BAD  COMPANY

STRAIGHT SHOOTER – 1975  5/5

 

Publié en avril 1975.

Produit par Bad Company.

Durée:38:17.

Label:Island,Swan Song.

Genre:rock,blues-rock,hard rock.

 

On prend les mêmes et on recommence.

 

Formé en 1973 sur les cendres du regretté Free, Bad Company n’a pas attendu longtemps pour faire parler de lui. Premier groupe à intégrer l’étiquette Swan Song du Led Zep, Bad Company sort l’époustouflant Bad & Co (1974), reçu, on-ne-peut-plus-favorablement, par l’ensemble de la famille du rock, presse et public confondus, rosbeefs, ricains et le reste du monde compris.

Straight Shooter (en écoute intégrale ici) est publié en avril 1975 et enregistré à Londres dans le studio mobile du Faces Ronnie Lane. Doté d’une excellente substance, il  n’est pas en reste par rapport à son devancier et reprend là où le Bad Company précédent nous a laissés. Toutefois, il ne rencontre pas  le même succès que son prédécesseur, d’où ma surprise, car selon moi, il le devance en valeur intrinsèque.

Dans l’esprit des fans, une piste forte supplémentaire, aspirant ce superbe disque dans son sillage, aurait changé le cours des événements. Comme si une place de N°1 aux States et de 3 au Royaume-Uni, ne suffit plus désormais… Ce seul argument est révélateur.

Bien construit, s’appuyant sur les mêmes bases énergiques que Bad & Co, alimenté par un rock puissant, spontané, solide et bien gaulé, Straight Shooter, à l’instar de son prestigieux prédécesseur, met le feu d’entrée via Good Lovin’ Gone Bad.

Feel Like Makin’ Love, son suivant, laisse penser que Bad Company joue l’alternance entre heavy et douceur. Cette  ballade trompeuse, démarrée  à l’acoustique, cache bien son jeu, se morcèle méchamment et bien vite, sous la conduite d’un riff électrique déchirant qu’une batterie nerveuse achève de hacher. La température monte, ça chauffe sous le casque.

Weep No More est un bon répit, le calme avant une tempête qui se devine proche. Shooting Star peut être vue comme une des pièces maîtresses de l’écriture de Paul Rodgers. Ecrite en hommage à ces rock stars alors disparues, comme Morrison, Hendrix, Joplin, on aperçoit, en filigrane, le rapport au junkie ami, Paul Kossoff (Free), dont l’état précaire du moment inquiète de jour en jour. Cette ballade est une petite merveille. Le chant de Rodgers, la ligne de basse discrète mais omniprésente  de Burrell, le solo de Ralphs, excellent guitariste, le grondement des fûts façon Burke installent une ambiance mélodramatique avant de retourner le vinyle.

Un Deal With The Preacher replonge alors dans la lourdeur qui fait la caractéristique première de cette formation. Très bon également, Wild Fire Woman qui nous révèle un Rodgers pas loin de cracher le sang, tant il rugit. Ce titre précède le slow Anna de Kirke, qu’il ressort, pour la circonstance, après avoir figuré sur l’album de 1972 de Kossoff, Kirke, Tetsu et Rabbit.

Avec le final plutôt pop qu’est Call On Me, il est vraisemblablement la raison pour laquelle, aux yeux de certains, le Straight Shooter de 1975 ne s’est pas élevé au niveau de Bad & Co. Ce final assez soft n’est pas pour me déranger, aussi ne voyez pas d’inconvénient à ce que je le place à 5 étoiles, comme Bad & Co. Ces deux premiers albums sont les incontournables de Bad Company. Après, vous faites comme bon vous semble, mais pour l’heure, vous pouvez me faire confiance (RAZOR©).

 

1. Good Lovin' Gone Bad.

2. Feel Like Makin' Love.

3. Weep No More.

4. Shooting Star.

5. Deal With the Preacher.

6. Wild Fire Women.

7. Anna.

8. Call on Me.

 

Paul Rodgers:chant,guitare,piano.

Mick Ralphs:guitare,claviers.

Simon Kirke:batterie.

Boz Burrell:basse.

LP Studio 3 - 1976

 

Bad company run with the pack

 

BAD COMPANY

RUN WITH THE PACK – 1976  4/5

 

Publié en janvier 1976.

Produit par Bad Company.

Durée:36:14.

Label:Island,Swan Song.

Genre:hard rock.

 

Du travail bien fait.

 

Bad Co (1974) et Straight Shooter (1975) ont été exceptionnels, les tournées qui s’en suivent euphoriques. Sauf à Orange.  A Orange où le groupe se produit le vendredi 15 août 1975, dans ce qui est considéré comme le Woodstock français.

Dans ce festival organisé sur trois jours, Bad Company s’y arrête dans le cadre d’une tournée européenne, le temps de se faire conspuer au regard  d’une prestation peu en rapport à ce que les anglais représentent alors sur la scène rock.

L’après-midi provençal passé à picoler plus que de raison, amène le groupe de Paul Rodgers à avoir des comportements de voyous, pas passés inaperçus dans le landerneau ; le public leur fait payer leurs écarts, d’autant plus qu’ils ne sont pas spécialement convaincants ce soir-là.

Qu’à cela ne tienne, il y a un troisième LP qui se prépare et Bad Company préfère se concentrer sur ce projet qui se concrétise… en Provence. A Grasse où une villa est mise à leur disposition pour l’enregistrement de Run With The Pack (en écoute intégrale ici) qui lui sera mixé aux Etats-Unis. Il paraît en février 1976.

Sur le même schéma que les deux premiers LP, Run With The Pack présente un répertoire pratiquant l’alternance entre du bon rock de camionneur et de la ballade soft. Il n’y a donc aucune surprise à en attendre, ni n’a aucune nouveauté ou originalité à faire valoir.

L’album a du poil aux pattes et montre, avec simplicité, ce qu’efficacité veut dire. Ce genre de produit bien burné ne laisse pas les experts insensibles ; les critiques lui reconnaissent de la maturité, de la subtilité et de la profondeur, lui accordent même une tendance à la facilité par intermittence.

Ce disque est le complément de Bad Co et de Straight Shooter, avec lesquels ils constituent l’indissociable et indispensable trilogie de Bad Company. Si Kirke et Burrell, les éléments de la rythmique sont  remarquablement présents, il appartient à Rodgers, au chant, et à Ralphs, à la guitare, de faire le show.

Le répertoire sied parfaitement au chant de l’ex-Free, il permet également d’apprécier toute la justesse du jeu de Ralphs. Simple Man, Honey Child, Silver Blue & Gold, Sweet Lil’ Sister, Fade Away, Do Right By Your Woman, et la reprise des Coasters, Young Blood, en ont assez dans le sac, pour que Run With The Pack atteigne une honorable 5ème place chez les amis ricains. Le travail est bien fait, c’est propre et ça vaut ses quatre étoiles (RAZOR©).

 

1. Live for the Music.

2. Simple Man.

3. Honey Child.

4. Love Me Somebody.

5. Run With the Pack.

6. Silver, Blue & Gold.

7. Young Blood.

8. Do Right by Your Woman.

9. Sweet Lil' Sister.

10. Fade Away.

 

Paul Rodgers:chant,piano,guitare.

Mick Ralphs:guitare.

Simon Kirke:batterie.

Boz Burrell:basse.

LP Studio 4 - 1977

 

Bad company burnin sky

 

BAD COMPANY

BURNIN’ SKY – 1977  3/5

 

Publié en mars 1977.

Produit par Bad Company.

Durée:44:48.

Label:Island,Swan Song.

Genre:hard rock.

 

Par touches seulement.

 

Bad Company n’a pas la rancune tenace à l’égard de la France. Hué lors d’un passage à Orange en août 1975, il revient à Grasse, l’année suivante, enregistrer Run With The Pack et, fin 76, prend la direction des studios du Château d’Hérouville pour réaliser son quatrième album, Burnin’ Sky (en écoute intégrale ici).

Pas le meilleur que le groupe ait fait, je m’empresse de vous le dire. La faute à un corps faiblard en comparaison des travaux précédents. A vouloir être trop simple et à privilégier les mid tempo… vous voyez le topo ?

Ce qui n’exclut pas du blues rock de la meilleure veine, lourd, épais, robuste, mais par petites touches seulement. Burnin’ Sky, la chanson titre appartient à cette caste de qualité et aurait pu figurer dignement sur la référence Bad & Co.

Leaving You, Man Needs Woman, Everything I Need, Masters Of Ceremony, avec son final à la Doors, sont les autres pièces  représentatives d’un album gravitant autour du chant de Rodgers et de la guitare de Mick Ralphs.

La nouveauté vient de l’apport des cuivres et de la flûte de Mel Collins sur les parties dites douces. Différent des modèles discographiques précédents,  Burnin’ Sky faillit au niveau de la conviction, de la force du matériel et manque surtout d’un morceau porteur, qui aurait pu compenser la faiblesse ambiante. Au lieu de cela, il marque un arrêt pour Bad Company, sanctionné par une présence inhabituellement modeste dans le Billboard du moment (RAZOR©).

 

1. Burnin' Sky.

2. Morning Sun.

3. Leaving You.

4. Like Water.

5. Knapsack.

6. Everything I Need.

7. Heartbeat.

8. Peace Of Mind.

9. Passing Time.

10. Too Bad.

11. Man Needs Woman.

12. Master Of Ceremony.

 

Paul Rodgers:chant,guitare,piano,accordéon.

Mick Ralphs:guitare,claviers.

Simon Kirke:batterie.

Boz Burrell:basse.

Mel Collins:saxophone,flûte.

Tim Hinkley:claviers.

LP Studio  5 - 1979

 

Bad company desolation angels

 

BAD COMPANY

DESOLATION ANGELS – 1979  3,5/5

 

Publié le 17 mars 1979.

Produit par Bad Company.

Durée:41:03.

Label:Swan Song.

Genre:hard rock.

 

Du mieux.

 

Deux ans après le décevant Burnin’ Sky, album qui marque un net recul de Bad Company, Kirke, Ralphs, Rodgers et Burrell résistent à la vague disco et new wave, puis reviennent à la charge avec Desolation Angels (en écoute intégrale ici), en reconduisant ce qui leur sied le mieux, le blues-rock.

Ok, c’est du déjà vu, du déjà entendu, c’est plus feutré et leur mid-tempo commence à être un peu rabat-joie, mais il y a encore matière à se satisfaire d’une écoute cohérente et qui n’ennuie jamais.

L’irrésistible Gone Gone Gone de Boz Burrell,  Oh Atlanta, She Brings Me Love, Lonely For Your Love, Take The Time, Evil Wind, Rhythm Machine, l’acoustique Crazy Circles et surtout le formidable Rock’n’Roll Fantasy sont les derniers beaux barouds d’honneur d’une formation qui va s’éteindre  progressivement.

Pour l’heure, ce disque (qui fait encore 3 au Billboard), au nom inspiré du roman de Jack Kerouac, est recommandable. C’est la dernière fois que Bad Company comparaît à un niveau aussi intéressant. Depuis, il est certifié double platine… si ça peut vous donner une indication…(RAZOR©).

 

1. Rock 'n' Roll Fantasy.

2. Crazy Circles.

3. Gone, Gone, Gone.

4. Evil Wind.

5. Early in the Morning.

6. Lonely for Your Love.

7. Oh, Atlanta.

8. Take the Time.

9. Rhythm Machine.

10. She Brings Me Love.

 

Paul Rodgers:chant,guitare,piano,synthétiseurs.

Mick Ralphs:guitare,claviers.

Simon Kirke:batterie.

Boz Burrell:basse.

1 vote. Moyenne 5.00 sur 5.