Free.

BIOGRAPHIE

 

FREE/Londres (U.K)

 

Free band

 

Années actives:1968/1971,1972/1973.

Genre:blues rock,hard rock,R & B.

Label:A&M,Island.

Site official:www.freetheband.co.uk

 

Un groupe de blancs becs.

Groupe de rock anglais, Free voit le jour en 1968. A l’époque, ses membres ne sont encore que des gamins : Andy Fraser du haut de ses 15 ans, a encore du lait derrière les oreilles mais a déjà joué avec papy Mayall, tandis que Paul Kossoff, 17 balais sous la toise, est à peine plus vieux. Paul Rodgers et Simon Kirke, 18 berges, sont les plus âgés, mais ne sont pas majeurs pour autant, la majorité étant alors fixée à 21 ans chez les Rosbeefs.

Island déroule le tapis rouge.

Imaginez un peu que l’année de leur création, Free enregistre déjà un premier LP, Tons Of Sons. Leurs prestations favorablement commentées dans le sud-ouest londonien de Battersea ne sont donc pas restées lettre morte puisque Island Records leur déroule le tapis rouge malgré une technique encore perfectible. Fallait-il que le label croit en ces talents précoces pour les signer et reconduire un partenariat, au Royaume-Uni,  qui va s’étendre jusqu’à la fin de Free en 1973. A & M Records s’occupe de leur intérêts aux States.

Au terme de cette expérience, Simon Kirke et Paul Rodgers s’en vont grossir les rangs de Bad Company, Paul Kossoff fonde Back Street Crawler tandis qu’Andy Fraser monte Sharks.

Badcopaulrodgers

"J'ai rencontré Paul Kossoff, en 1967, dans l'arrière salle d'un pub londonien de Finsbury Park où je jouais du blues. Il m'a demandé pour jouer avec moi. Il vivait et respirait la musique naturellement. Il était grand et ça a été d'emblée l'osmose entre nous, au point qu'au moment présent, nous avons décidé de monter un groupe ensemble." (Paul Rodgers)

Et puis un jour… All Right Now.

Le parcours musical de Free se traduit par la réalisation de 6 LP studio et d’un live, genre pour lequel la formation de Kossoff était très apprécié. Après le prématuré Tons Of Sobs (1968), la chronologie discographique de Free se déroule comme suit : Free en 1969, Fire And Water (1970), Highway (1970), Free Live ! (1971), Free At Last (1972) et Heartbreaker en 1973.   

Le catalogue n’est globalement pas vendeur malgré sa qualité indéniable, jusqu’à ce que ne tombe All Right Now, leur big tube de 1970 (N° 1 dans plus de vingt pays) et qui tire vers le haut l’album Fire And Water, la plus grande réussite commerciale de Free. Avec le festival de Wight (1970) dans la foulée, Free fait exploser les compteurs des ventes. A l’heure du bilan de clôture, ce sont plus de 20 millions de LP qui ont trouvé preneurs. Free est alors une valeur sûre du blues-rock, les concerts s’enchaînent, les stades se bousculent pour les recevoir, même si à la suite de Fire And Water, Highway et Free At Last se montrent particulièrement décevants. Le sursaut viendra de Heartbreaker et de l’extraordinaire Free live.

L’incontournable Kossoff.

Free, c’est surtout Paul Kossoff et ce n’est décrédibiliser en rien les autres maillons que de le dire. Classé parmi les plus grands guitaristes de tous les temps, cet ex Black Cat Bones (avec Kirke) détourne essentiellement les regards sur lui mais pas que pour sa virtuosité guitaristique. Pour ses frasques induites par l’accoutumance aux drogues dures surtout et de plus en plus souvent.

La déchéance de sa santé est à l’origine de nombreux maux qui affectent Free : problèmes relationnels, divergences artistiques, incapacité de jouer, instabilité, manque de fiabilité. La qualité de Free en souffre, ses disques aussi. Malgré le soutien constant de ses partenaires, l’état de santé de Kossoff amène le groupe à splitter. Paul Kossoff s’éteint le 19 mars 1976 sur un vol Los Angeles-New York, terrassé par une crise cardiaque.

Free a été un des groupes phares de la fin des 60’s, début des 70’s. Leur impact sur le rock a été énorme (RAZOR©).

DISCOGRAPHIE 60'S/70'S.

LP Studio 1 - 1969

 

Free ton

 

FREE

TONS OF SOBS - 1969  3,5/5

 

Publié en mars 1969.

Produit par Guy Stevens.

Durée:38:55.

Label:Island.

 

Des gamins aux dents longues.

 

Les guitaristes (complémentaires) Paul Rodgers et Paul Kossoff, le gamin Andy Fraser (15 ans à peine) à la basse et Simon Kirke, batteur… retenez bien leurs noms ou celui du groupe qu’ils forment en 1968, à Londres : les Free, un groupe né de la seconde vague de blues qui a balayé le Royaume-Uni de la fin des sixties.

Les deux premiers nommés, alors talentueux et prometteurs guitaristes sont étiquetés comme étant d’indéniables pointures ; Fraser a fait un petit stage chez Papy Mayall et ses Bluesbreakers, tandis que Kirke, au jeu lourd, est un batteur déjà confirmé (il fondera Bad Company avec Paul Rodgers).

Le Free de Tons Of Sobs (écouter en intégralité ici) est encore un groupe de blancs becs, ce qui ne l’empêche pas de pratiquer un blues-rock électrique énorme, qui impactera sur les générations à venir. Les comparaisons avec les Cream, Led Zep ou Beck vont bon train. Ils n’en sont toutefois pas là, quoi que leur lourdeur les en approche.

Pour un début dans le métier, Free fait montre d’une belle puissance, d’une belle ambition, à défaut d’inventivité et de maturité.  Tons Of Sobs (mars 1969) n’affiche pas moins de 8 originaux (notamment dus à Rodgers) sur les 10 proposés par le LP.

Pour des ados, l’effort est à signaler. Bon nombre de groupes  (et non des moindres) aimeraient se targuer d’une telle prestation pour un premier jet. De ce disque honnête, il faut retenir plus spécialement Worry, Over The Green Hills, Goin’ Slow Down, Walk In My Shadow. Free, pour l’heure, doit encore  se contenter de vivre dans l’ombre des géants, All Right Now le propulsera sur le devant de la scène, en 1970 (RAZOR©).

 

1. Over the Green Hills (Pt. 1).

2. Worry.

3. Walk in My Shadow.

4. Wild Indian Woman.

5. Goin' Down Slow.

6. I'm a Mover.

7. The Hunter.

8. Moonshine.

9. Sweet Tooth.

10. Over the Green Hills (Pt. 2).

 

Andy Fraser:basse.

Simon Kirke:batterie.

Paul Kossoff:guitare.

Paul Rodgers:chant.

Steve Miller:piano.

LP Studio 2 - 1969

 

Free 1969

 

FREE

FREE – 1969  4/5

 

Publié en octobre 1969.

Produit par Chris Blackwell.

Duré :35:56.

Label:Island Records.

 

Dépouillé.

 

Après un premier LP des plus honnêtes et une longue tournée pour assurer sa promotion, Free revient aux affaires courantes et replonge notamment dans l’enregistrement d’un deuxième album, sujet à discorde, du fait, d’un côté, de la volonté du duo de l’écriture Fraser/Rodgers de canaliser un Kossoff un peu trop spontané, et enclin à étaler ses soli de gratte, et, de l’autre, le même Kossoff, pas d’accord pour que son talent technique soit ainsi bridé.

Il faut toute la diplomatie de Chris Blackwell, le boss d’Islands Records, pour trancher dans le vif et assurer la sortie, alors très compromise, de l’album. Baptisé Free, il aurait pu ne pas être du tout, tant l’affrontement entre les deux parties ont été loin.

Pas plus que le premier album, cet éponyme n’a suscité mon intérêt de son temps, en octobre 1969. Le recul permet de l’appréhender à une plus juste appréciation.

Huit titres sur neuf sont l’apanage du tandem Fraser/Rodgers. Délaissant quelque peu le blues et s’écartant, dans le même temps, du hard-rock, Free se complaît dans un mid-tempo pas déplaisant. En émergent quelques plages mémorables comme  I’ll Be Creepin’ qui a étonnamment raté sa carrière en simple, Songs Of Yesterday (sur lequel la basse accrocheuse de  Fraser fait un drôle de numéro et qui voit Kossoff y aller d’un solo gentillet), Trouble On Double Time (signé par Free dans son ensemble et bis repetita, quant à la prestation de Fraser), ainsi que Mouthful Of Grass.

Woman et Broad Daylight, plus hard, méritent également une attention particulière. Free Me et Mourning Sad Morning, pas vraiment emballants, s’ils étaient privés du soutien vocal de Paul Rodgers, ont un côté plutôt sympa. Paul Rodgers, sur ce dernier titre, y révèle une voix  très agréable. La flûte de Chris Wood contribue à clore très joliment cet album, que je n’avais pas réécouté depuis longtemps et pour lequel j’avoue avoir eu un petit coup de cœur depuis. Il vaut mieux que les impressions initialement laissées (RAZOR©).

 

1. I'll Be Creepin'.

2. Songs of Yesterday.

3. Lying in the Sunshine.

4. Trouble on Double Time.

5. Mouthful of Grass.

6. Woman.

7. Free Me.

8. Broad Daylight.

9. Mourning Sad Morning.

 

Paul Rodgers:chant.

Paul Kossoff:guitare.

Andy Fraser:basse.

Simon Kirke:batterie.

Chris Wood:flûte.

LP Studio 3 - 1970

 

Free fire and water front

 

FREE

FIRE AND WATER – 1970  5/5

 

Publié le 26 juin 1970.

Produit par Free,John Kelly,Roy Thomas Baker.

Durée:35:01.

Label :Island,A&M,Polydor.

 

La pièce maîtresse de Free.

 

Et de trois ! Fire And Water (en écoute intégrale ici), paru en 1970, est l’album par lequel Free prend son envol, porté qu’il est, par le succès planétaire qu’est All Right Now. Toutefois, ce dernier, placé en fin de liste, s’il est significatif de la production musicale du groupe anglais, ne constitue pas pour autant le meilleur titre de ce disque. Il y a mieux, c’est dire la qualité du produit.

Le mieux, c’est le groovy Mr Big, par exemple, le langoureux Fire And Water, les ballades Heavy Load, Remember et Oh I Wept. Le rock est toujours aussi lourd avec des appétences soul.

Avec une basse omniprésente tenue par le surdoué Andy Fraser, un chanteur, Paul Rodgers, doté d’un organe vocal gorgé de feeling, un batteur à la frappe lourde et froide (Simon Kirke) et un Paul Kossoff visiblement mis sous contrôle et pas assez en valeur à mon gré, sur un tempo essentiellement lent, empreint de mélancolie (comme Don’t Say You Love Me), Free déroule calmement sept titres variés et posés invitant à une détente feutrée.

Arrive alors All Right Now, le méga tube au refrain mémorable, au riff des plus simples, venant en soutien du chant de Rodgers… un million d’exemplaires écoulés en un mois, l’apothéose d’une carrière, la pièce maîtresse de Free. Tout est dit. C’est LE disque de Free (RAZOR©).

 

1. Fire And Water.

2. Oh I Wept.

3. Remember.

4. Heavy Load.

5. Mr. Big.

6. Don't Say You Love Me.

7. All Right Now.

 

Paul Rodgers:chant.

Paul Kossoff:guitare.

Andy Fraser:basse.

Simon Kirke:batterie.

LP Studio 4 - 1970

 

Free highway

 

FREE

HIGHWAY – 1970  3/5

 

Publié en décembre 1970.

Produit par Free.

Durée:35:58.

Label:Island.

 

Choix artistique contestable.

 

Les deux premiers albums, Tons Of Sobs et l’éponyme, ont installé Free parmi les groupes les plus prometteurs de la seconde vague du blues anglais, sans cependant jamais leur permettre de toucher les dividendes, auxquels leur talent précoce leur permettait d’accéder. Le succès vient avec Fire And Water, porté par le phénoménal All Right Now.

Highway (en écoute intégrale ici), numéro 4 du catalogue, sorti en décembre 1970, enregistré très vite après le Festival de Wight auquel le groupe prend part avec bonheur, ne confirme malheureusement pas l’envol amorcé. Paul Kossoff, toxico, y va de ses écarts et abus, Fraser et Rodgers se bouffent le nez à la moindre occasion ; le groupe supporte mal la pression, du fait de son jeune âge et se liquéfie, lentement.

Ce nouveau LP studio pour Island Records est plus tranquille et plus cool que ceux qui le précèdent. C’est peut-être l’explication de son manque d’intérêt auprès du public et du peu de crédit que lui a accordé la critique, pas vraiment préparés à ce changement de cap.

L’autre raison concerne également une pochette manquant d’attractivité, pas bandante sur le plan esthétique, qui plus est, dépourvue de la moindre identification, ce mauvais choix de visuel détournant les clients potentiels de cet achat.

Au XXIème siècle, nous avons la chance de pouvoir disposer de Highway sur un support modernisé et techniquement amélioré, donc d’appréhender dans les meilleures conditions le produit en question. L’affaire s’avère acceptable. Ce disque de soft rock, inspiré par la musique des U.S.A et notamment le Band,  est de facture moyenne  et révèle des titres qui passent juste juste, à la manière de The Stealer, du planant Be My Friend, de Brother Jake, de Love You So, Soon I Will Be Gone, Ride On A Pony ou d’Highway Song.

L’orientation prise est surprenante de la part d’un groupe aux origines blues dont les uniques prétentions annoncées sont de culminer sur le devant de la scène blues-rock/hard-rock. Ses dispositions pour qu’il en soit ainsi, sont unanimement reconnues. Présentement, le choix artistique est donc plus que discutable.

En dépit de sa qualité moyenne malgré une ambiance agréablement décontractée, cette orientation les a détournés de leur public et les a fait rentrer dans le rang, aussi vite qu’ils s’en sont extirpés. Fraser et Rodgers peuvent s’en mordre les doigts car Highway se noie alors dans la masse des albums quasi similaires du moment, n’ayant rien de plus, ni de moins, à proposer que la concurrence (RAZOR©).

 

1. The Highway Song.

2. The Stealer.

3. On My Way.

4. Be My Friend.

5. Sunny day.

6. Ride On a Pony.

7. Love You So.

8. Bodie.

9. Soon I Will Be Gone.

 

Paul Rodgers:chant.

Paul Kossoff:guitare.

Andy Fraser:basse.

Simon Kirke:batterie.

LP Studio 5 - 1972

 

Free free at last1

 

FREE 

AT LAST – 1972  2,5/5

 

Publié en juin 1972.

Produit par Free.

Durée:36:38.

Label :Island Records..

 

Retrouvailles en demie teinte.

 

Free s’est séparé en 1970 au terme de l’enregistrement d’Highway (en écoute intégrale ici). L’année 1971 est consacrée à des desseins personnels, Peace, un power trio, pour Paul Rodgers et Toby pour Andy Fraser, par ailleurs vite abandonnés.

Paul Kossoff, dont la santé se détériore de plus en plus pour raison de dope (son addiction est déjà responsable de la dissolution du groupe en 1970), et Simon Kirke publient, quant à eux, un album avec le bassiste japonais Tetsu Yamauchi et John Rabbit Bundrick, claviériste texan.

Les quatre membres d’origine de Free, malgré l’état précaire de Kossoff, se remobilisent autour d’un nouveau projet, Free At Last (en écoute intégrale ici), sorti en juin 1972 et qui, dans leur esprit, peut se muer en un traitement salvateur pour le guitariste accro.

Ce projet les voit revenir sur des terres plus rock, où ils ont fait valoir de sérieux arguments dans un passé récent (Fire And Water), pour tenter de reprendre l’élan amorcé par All Right Now.

Hélas, il semblerait que l’indolence qui affecte Kossoff gagne les autres membres, allant jusqu’à rendre leur jeu apathique, jusqu’à les priver de toute inspiration. Il se situe dans la lignée de Highway, en pire. C’en est pitoyable. Cet album de retrouvailles est un coup d’épée dans l’eau.

Si Free feint encore l’unité au sein du collectif, ce n’est qu’apparence. Free souffre. Free, c’est bel et bien fini. Ce cinquième LP studio de neuf pistes n’a rien de mémorable ou d’accrocheur. On peut, en le retournant dans tous les sens, trouver une raison de s’attarder sur Little Bit Of Love mais au-delà…

Tout est résumé dans le titre qui clôture Free At Last : Goodbye. Au revoir, Messieurs et merci pour tout. Adieu, Paul Kossoff, qui crèvera de son addiction aux stups, que l’on n’oubliera jamais. Ce qui n’est pas le cas pour cet album (RAZOR©).

 

1. Catch A Train.

2. Soldier Boy.

3. Magic Ship.

4. Sail On.

5. Travellin' Man.

6. Little Bit Of Love.

7. Guardian Of The Universe.

8. Child.

9. Goodbye.

 

Paul Rodgers:piano,chant.

Paul Kossoff:guitare.

Andy Fraser:basse.

Simon Kirke:batterie.

LP Studio 6 - 1973

 

Free heartbreaker sealed lp record 419805

 

FREE

HEARTBREAKER – 1973  4/5

 

Publié en janvier 1973.

Produit par Free,Andy Johns.

Durée:35:45.

Label :Island Records.

 

Bel adieu.

 

Malgré la tumultueuse tournée de promo 1972, qui voit le guitariste junkie Paul Kossoff, raide défoncé, briller par son absence et son instabilité dans tous les sens du terme, attitude provoquant son départ (voulu ou contraint ?), d’une part, lors des sessions d’enregistrement de Heartbreaker, et  la décision du jeune Fraser (20 ans) d’autre part, de quitter cette formation en proie à une progression fortement réfrénée sur le plan artistique, Free continue à y croire.

Cet acharnement à ne pas sombrer, se révèle fructueux, Heartbreaker (en écoute intégrale ici), sixième album studio, a vraiment une belle gueule. Publié en janvier 1973, il réunit, outre Kirke et Rodgers, les anciens Free, John Rabbit Bundrick (et un pote du nom de Snuffy Walden), Tetsu Yamauchi qui ont bossé avec Kirke et Kossoff, dans le créneau libéré par la première rupture de Free (1971), ainsi que…  Kossoff, réduit à l’état de loque et de musicien de session, car (anormalement) non crédité comme membre à part entière de Free.

Heartbreaker est une belle surprise, en effet. Souffrant de la perte de Fraser (son suppléant n’a pas son génie, mais assure le coup), mais bénéficiant du jeu inventif de John Rabbit Bundrick (ainsi que de son aptitude à l’écriture) et d’une prestation globalement satisfaisante d’un Paul Kossoff, en meilleure forme visiblement, Heartbreaker affiche plus de cohérence que les insignifiantes directions prises par Highway (Travellin’ In Style est le seul à repiquer au truc) et Free At Last.

Cerise sur le gâteau : Paul Rodgers se remet à bien chanter. Et l’on a pu juger, dans le passé, de l’excellence de sa voix particulièrement expressive.  Wishing Well, Muddy Water, Common Mortal Man, Heartbreaker plaident incontestablement en sa faveur et étaient le constat que Free est de retour à un excellent niveau. Malheureusement, cet album achève la carrière d’une formation éminemment marquante du rock. La mort de Paul Kossoff en 1976 réduit à néant toute idée de reformation. Free disparaît l’année même de ce Heartbreaker et nous a fait un beau cadeau avant de tirer sa révérence (RAZOR©).

 

1. Wishing Well.

2. Come Together In The Morning.

3. Travellin' in Style.

4. Heartbreaker.

5. Muddy Water.

6. Common Mortal Man.

7. Easy on My Soul.

8. Seven Angels.

 

Paul Rodgers:chant,guitare.

Paul Kossoff:guitare.

John "Rabbit" Bundrick:claviers,choeurs.

Tetsu Yamauchi:basse.

Simon Kirke:batterie.

"Snuffy" Walden:guitare sur 7.

Rebop Kwaku Baah:congas sur 1.

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