Gary Moore.

BIOGRAPHIE.

 

GARY MOORE/Belfast (Irlande)

 

Gary moore intro

 

Né Robert William Gary Moore,le 4 avril 1952 à Belfast (Irlande),décédé le 6 février 2011 à Estepona (Espagne).

Actif entre 1969 et 2011.

Labels:MCA,Gull,Virgin,Jet,10 Records,Sanctuary,Repertoire.

Genre:rock,blues-rock,blues,hard rock.

 

Un touche-à-tout du rock...

Dans sa jeunesse, le guitariste-chanteur de rock et de blues Gary Moore ne jure que par le bluesman ténnesséen Albert King, mais les passages d'Hendrix et des Bluesbreakers de l'ère Peter Green sur ses terres irlandaises, achèvent de le convaincre que son avenir se situe là, entre blues, blues-rock et hard rock (Thin Lizzy).

Son futur, le natif de Belfast commence à l'envisager sérieusement dès lors qu'il quitte l'Ulster où il grandit, pour Dublin. Il a alors 16 ans et sa rencontre avec Phil Lynott, le fondateur de Thin Lizzy avec lequel il fait le yoyo à plusieurs reprises dans les 70's et 80's, lui permet malgré tout de se faire un nom.

Interprète du langoureux tube planétaire Parisienne Walkways qu'il co-écrit avec son complice de Thin Lizzy, Gary Moore signe, en 1979, une ballade taillée sur mesure pour son jeu de guitare virtuose. Ce titre au solo mémorable est son plus gros succès commercial avec Still Got The Blues en 1991.

Bien qu'il ait touché à tous les genres (rock progressif, blues, blues électrique, blues-rock, heavy rock, jazz-fusion) durant sa carrière, c'est toujours vers le blues qu'il revenait et c'est avec lui qu'il connaît véritablement le succès auprès du grand public.

Gary moore jeune chris walter photoUn des plus grands guitaristes de tous les temps.

Gary mooreAimé des hard rockeurs comme des bluesmen.

Gary moore thin lizzyThin Lizzy avec lequel il fait le yoyo.

Gary moore nowUne belle carrière qui se finit en 2011...

Gary moore grinding stone...une carrière mal commencée avec Grinding Stone...

Gary moore still got the blues...immortalisée par Still Got The Blues.

Gary moore portraitDécédé en 2011 à Estepona (Espagne).

Gary moore tombeGary manque terriblement au rock et au blues.

et un des plus grands guitaristes de sa génération.

Revenait... parce que la gueule cassée de Belfast n'est plus depuis le 6 février 2011, date à laquelle, à 58 ans, son cœur le lâche, suite à une soirée un peu plus arrosée qu'à l'accoutumée pendant ses vacances espagnoles en Costa Del Sol.

Retrouvé mort dans la chambre d'un luxueux hôtel 5 Etoiles de la station balnéraire d'Estepona, le solide irlandais (un mec pourtant sain selon son entourage) était considéré comme l'un des plus grands guitaristes de sa génération.

Pour Bob Geldhof, le blues perd un de ses meilleurs joueurs de tous les temps. Pas faux, au regard des critiques qui jalonnent la brillante discographie, les spectacles en live et les prestigieuses collaborations (B.B. King, Bob Dylan, Colosseum II, Greg Lake, Beach Boys, George Harrison ou Albert Collins) de celui qui était Ken Wilbury dans le supergroupe Travelling Wilburys.

Fidèle à la Greeny... de Peter Green.

Né le 4 avril 1952 en Irlande du Nord (Belfast), Robert William Gary Moore appartient à une famille dans laquelle la musique a toute son importance. Son père, propriétaire d'une discothèque et organisateur de spectacles, fait tout pour que son fils apprenne un instrument. Ce dernier passe d'abord par le piano, puis par la guitare avec laquelle Gary Moore se trouve des affinités.

Le jeune homme découvre alors le rock des Presley et des Beatles ; le guitariste s'éprend des stars du british blues des 60's telles qu'Eric Clapton, Jeff Beck, Peter Green ou américaines du moment comme Jimi Hendrix.

Mais c'est pour Peter Green (Bluesbreakers et Fleetwood Mac) que Gary flashe le plus. Pensez donc... découvrir la Les Paul du Maître à 14 ans, se la voir prêter par son idole à 17/18 ans et faire glisser ses doigts pendant près de 40 ans sur un pan de l'histoire du blues, ça marque à vie.

L'irlandais, fan du guitariste de Fleetwood Mac, se lie d'amitié avec lui et rachète finalement la légendaire Greeny (Blues For Greeny/1995, c'est dédié à Peter Green) pour une poignée de figues. Gary la fait sienne pendant la majeure partie de sa carrière ; c'est la guitare de Parisienne Walkways, après avoir été celle de Black Magic Woman. Des problèmes d'argent poussent Moore à la vendre aux enchères en 2006. Un collectionneur britannique se l'approprie pour 300 000 livres sterling.

Skid Row, sensation irlandaise.

Son parcours professionnel, Gary Moore le débute au sein des dublinois de Skid Row que fondent à l'été 1967, le bassiste Brendan Shiels, le batteur Noël Bridgeman, le guitariste Ben Cheevers et le chanteur Phil Lynott. Recruté dans un premier temps comme 5ème membre dans l'attente du départ de Ben Cheevers (septembre 1968), il est alors âgé de 16 ans.

Skid Row ouvrant pour les formations britanniques en vogue, Moore fait la connaissance de Peter Green quand sa formation assure la première partie de Fleetwood Mac. Celui-ci se montre impressionné par le talent de son cadet.

Gary Moore est des deux albums studios de Skid Row (passé en power trio) publiés dans les 70's : Skid (CBS/1970), top 30 au Royaume-Uni et l'excellent 34 Hours (Epic/1971). L'album Skid Row, inédit paraîtra en 1990.

Skid Row, emmené par son jeune virtuose est une véritable sensation dans le lanterneau irish. Taste n'est pas tout seul et Rory Gallagher n'a qu'à bien se tenir.

Après une tournée européenne (octobre 1970) aux côtés de Canned Heat et quelques apparitions américaines remarquées, Skid Row perd son guitariste à la fin de l'année 1971.

Créatif et véloce, il est alors considéré par le milieu et la presse spécialisée comme un des tout grands guitaristes britanniques. De quoi lui donner de nouvelles ambitions comme celle notamment de voler de ses propres ailes.

Le yoyo avec Thin Lizzy...

Dans cet esprit, il crée le Gary Moore Band en 1972, une mouture opérant une nouvelle fois dans un format à trois têtes. De cette expérience très critiquée naît Grinding Stone (CBS/1973), sans véritable orientation musicale, manquant de cohérence et loin d'être son meilleur album. Skid Row paraît déjà si loin...

Le Gary Moore Band ne dure pas et sa carrière solo ne décolle pas. Début 1974, il rejoint alors les hard rockeux de Thin Lizzy qu'Eric Bell quitte. Quatre mois plus tard, ne parvenant pas à suivre le rythme de vie rock & roll du groupe et ne voulant pas affecter sa santé, le guitariste quitte une première fois Thin Lizzy. De ce passage furtif, il reste Still In Love With You, paru sur l'album Nightlife (Thin Lizzy/novembre 1974).

Gary Moore rebondit sur Colosseum, relancé en 1975 par Jon Hiseman après l'arrêt de Tempest (1974). Orienté vers la fusion jazz-rock, Colosseum II s'appuie sur la technique et les improvisations de guitare de l'irlandais comme en atteste Strange New Flesh (1976). Blues, hard, jazz... Moore se montre à l'aise dans tous les registres. Son mandat avec Colosseum II s'accompagne de deux LP supplémentaires, Electric Savage (juin 1977/MCA) et War Dance (novembre 1977/MCA).

Il prend fin en 1977 quand l'irlandais reprend du service auprès de Thin Lizzy suite à l'indisponibilité physique de Brian Robertson dont la main entaillée après une bagarre lui vaut d'être exclus par Lynott. En proie à des problèmes contractuels, la collaboration entre Thin Lizzy et Moore est compliquée.

Gary Moore en fait les frais quand Robertson, quelque peu assagi, reprend sa place au sein du groupe. Les problèmes de drogues et d'alcool étant récurrents, celui-ci est à nouveau écarté. Définitivement, cette fois, ce qui permet au natif de l'Ulster d'opérer un énième retour.

Quand Phil Lynott, alors que Thin Lizzy est mis en sommeil quelques mois, commence à travailler sur des projets plus personnels, il embarque Gary Moore avec lui dans les Greedies (1978).

En pleine mouvance punk, cette mouture apparaît dans quelques spectacles londoniens et irlandais en s'appuyant sur des reprises de Thin Lizzy, des Sex Pistols et même de Stevie Wonder.

...avant de voler de ses propres ailes.

Gary Moore reprend alors son baluchon d'artiste solo et enregistre, 5 ans après, Back On The Streets, son deuxième album studio (septembre 1978/MCA), bien que le premier soit crédité au Gary Moore Band.

Mais Thin Lizzy n'est jamais bien loin, aussi retrouve-t-on sur ce disque Phil Lynott et Brian Downey, ainsi que le titre Do Not Believe A Word, présent sur Johnny The Fox (Thin Lizzy/1976).

Le musicien de Belfast y signe surtout son plus gros succès, Parisienne Walkways. Classique repris à chacun de ses concerts et incontournable du catalogue, la chanson, N° 8 des hits british, est la signature par excellence de Gary Moore.

1978 s'avère pour lui une année chargée puisqu'il prend part aussi aux enregistrements de trois autres artistes : Variations d'Andrew Lloyd Webber, Moving Home de Rod Argent et Electric Glide de Gary Boyle.

Fin 1978/début 1979, Gary Moore et Thin Lizzy se retrouvent à Paris (Studios Pathé Marconi) pour l'enregistrement de Black Rose – A Rock Legend (Vertigo/avril 1979), neuvième levée de la discographie du groupe. Durant la tournée américaine qui s'ensuit, Moore, excédé par les écarts et dérapages de ses partenaires (et notamment de Lynott qu'il considère comme son frère) quitte définitivement Thin Lizzy.

Gary moore ginger baker tom oldham photoPhoto Tom Oldham.

« Bruce et Moore bossaient ensemble sur des titres pour l'album solo de Gary. Jack m'a sollicité pour certains sessions et ça c'est si bien passé entre nous trois que l'idée de fonder un groupe a germé. Repartir sous ce format allait inévitablement amener à des comparaisons avec Cream. Nous sommes passés outre. Avant la fin de l'enregistrement de l'album de Gary, mes deux partenaires avaient en main un contrat d'enregistrement. BBM était enclenché. » (Ginger Baker)

Du hard rock dans les 80's...

Avant de s'installer en 1980 aux Etats-Unis (Los Angeles) et de monter G-Force, groupe dans une veine hard rock, le guitariste prend part au premier LP solo du batteur Cozy Powell (Jeff Beck, Rainbow...), en apportant sa touche personnelle sur Killer (Over The Top/1979/Polydor).

Formé à l'origine pour soutenir le tour nord-américain (du 25 mars 1979 au 7 octobre 1979) de Van Halen, G-Force (Gary Moore, Tony Newton, Willie Dee et Mark Nauseef) ne dure que l'espace de la tournée, par ailleurs une réussite, et d'un album éponyme (mai 1980/Jet Records).

Au début des 80's, Gary Moore se rapproche de Greg Lake (Emerson Lake & Palmer) pour lequel il collabore à son premier LP solo (septembre 1981/Chrysalis) ainsi qu'à Manœuvres (juillet 1983/Chrysalis). Il en fait de même avec Cozy Powell qu'il rejoint pour les besoins de Tilt (1981/Polydor) et d'Octopuss (1983/Polydor).

Durant les années 80, il enrichit sa discographie personnelle de plusieurs albums. Côté studio, s'invitent chronologiquement Dirty Fingers (Jet Records/1981), Corridors Of Power (Virgin/1982), Victims Of The Future (Virgin/1983), Run For Cover (Virgin/1985), Wild Frontier (Virgin/1987) et After The War (Virgin/1989), tandis que côté live, il publie le nippon Rockin' Every Night (Virgin/1983), At The Marquee (1983/Jet Records) et We Want Moore (Virgin/1984). Bien que fidélisant toujours plus de nouveaux fans européens, le Gary Moore hard rockeur peine toujours à convaincre le marché américain...

Retour au blues durant les 90's.

En revenant au blues, l'irlandais crève ce plafond de verre. Son Still Got The Blues (Virgin/1990) fédère des deux côtés de l'Atlantique. Il fait platine au Royaume-Uni et or aux Etats-Unis. Son suivant, After Hours (Virgin/1992) est une seconde réussite de rang et renforce un peu plus son retour aux sources.

Sa carrière individuelle est alors interrompue par une expérience de super-groupe, BBM, entité réunissant Ginger Baker, Jack Bruce et Gary Moore. Dans le moule de Cream, le trio sort un seul album, Around The Next Dream (Virgin/1994) qui se place au 9ème rang des charts U.K, engage une courte tournée britannique derrière et se dissout.

Aimé des hard rockeurs et des bluesmen.

Gary met à profit cette trêve pour rendre hommage à son mentor, Peter Green, en lui consacrant un disque. Blues For Greeny (Virgin/mai 1995) reprend pour l'essentiel des standards du Green de l'époque Bluesbreakers et Fleetwood Mac, celles qui ont le plus influencé le jeune Gary Moore.

Dark Days In Paradise (Virgin/juin 1997), A Different Beat (Ray Power/1999), Back To The Blues (Sanctuary/2001), Scars (avec Cass Lewis et Darrin Mooney/2002), Power Of The Blues (Sanctuary/2004), Old New Ballads Blues (Eagle/2006), Close As You Get (Eagle/2007) et Bad For You Baby (Eagle/septembre 2008), une flopée de compilations, de live ainsi qu'un coffret de 5 cd enregistré à chacun de ses passages entre 1990 et 2001 au festival suisse de Montreux (Essential Montreux/juin 2009) referment une discographie qui sensibilise aussi bien les fans de rock que les inconditionnels de la petite note bleue (RAZOR©).

DISCOGRAPHIE PERSONNELLE 70'S.

LP Studio 1 - 1973

 

Gary moore grinding stone

 

GARY MOORE

GRINDING STONE – 1973  2,5/5

 

Publié en mai 1973.

Produit par Martin Birch,Gary Moore.

Durée:48:31.

Label:Castle,CBS.

Genre:blues-rock,hard rock,rock progressif.

 

Sans matière, ni cohérence et direction.

 

Je pense que tous les supporters de Gary Moore sont sur la même longueur d'ondes pour admettre volontiers que ce premier LP solo de l'irlandais n'est pas ce qu'il a fait de mieux. Loin s'en faut !

On peutranger Grinding Stone dans la catégorie des disques récréatifs que tu mets en fond sans accorder beaucoup d'importance à ce qu'il véhicule ou dans celle des disques impossibles à classer tant le guitariste de Belfast touche un peu à tout : hard rock, blues-rock, boogie blues, de l'instrumental et même du prog.

Si encore la matière avait de la couenne pour élever un tantinet le niveau, passe. Mais même pas, rien ici n'a vraiment suffisamment d'atouts pour que l'on retienne quoi que ce soit de cet album ouvrant sa carrière solo. On mettra donc cet échec sur le compte de l'inexpérience, de la jeunesse. Par contre, on s'abstiendra de remettre en question, même servi par une matière pauvre, le talent guitaristique de Gary Moore.

C'est d'ailleurs sa virtuosité qui, ici, le sauve. Moore n'est pas complètement inconscient et table d'ailleurs sur le seul argument qu'il lui reste : la technique de son jeu de guitare. Là dessus, rien à redire, il touche question 6 cordes, il joue vite et bien, on ne peut pas le nier. Mais ça s'arrête là.

Comme il chante aussi et que le chant, à ce stade de sa carrière, n'est pas son point fort, on a vite fait le tour de l'offre du jour : pauvre, malgré les efforts qu'il développe pour épargner ce disque, sans cohérence, ni direction, du désastre. Inutile donc d'en faire des tonnes. C'est globalement mauvais. Et on ne va pas en rajouter une couche (RAZOR©).

 

1. Grinding Stone.

2. Time To Heal.

3. Sail Across The mountain.

4. The Energy Dance.

5. Spirit.

6. Boogie My Way Back Home.

 

Gary Moore:guitare,chant.

John Curtis:basse.

Pearse Kelly:batterie,percussions.

Frank Boylan:basse.

Philip Dennelly:guitare rythmique.

Jan Schelhaas:claviers

DISCOGRAPHIE ÈRE MODERNE.

LP Tribute (Live) - 2012

 

Gary moore blues for jimi

 

GARY MOORE

BLUES FOR JIMI – 2012  4/5

 

Enregistré le 25 octobre 2007 au London Hippodrom.

Publié en septembre 2012.

Produit par Terry Shand,Geoff Kempin.

Durée:73:38.

Label:Eagle Records.

Genre:blues-rock,rock psychédélique.

 

Bluffant !

 

Gary Moore n’a jamais fait mystère de l’influence déterminante qu’a pu avoir Jimi Hendrix quant à sa décision de faire de la guitare ainsi que de l’admiration sans borne qu’il lui vouait.

Qui de mieux que l’irlandais pouvait rendre hommage au black de Seattle ? Ce dernier a été rendu dans le cadre de la libération, par la succession d’Hendrix, de l’album tant espéré par les fans, Live At Monterey.

Le complexe du London Hippodrom Theater s’est prêté à un concert unique pour lequel Gary Moore, soutenu par la belle rythmique constituée du bassiste Dave Bronze et du batteur Darrin Mooney, a revisité, entre autres, les grands classiques que le légendaire guitariste a joués à Monterey en 67 et d’autres temps forts de la carrière de son idole.

Cet événement du 25 octobre 2007 a été décliné sur supports CD et DVD. Mémorable, d’autant plus que Billy Cox et Mitch Mitchell (mort un an plus tard, en novembre 2008), anciens musiciens de l’entourage d’Hendrix, s’invitent à la fête sur Red House, Stone Free et Hey Joe.

Publié par Eagle Records, à titre posthume, le septembre 2012, du fait de la disparition à 58 ans de Gary Moore (6 février 2011), Blues For Jimi (disque 1 en intégralité) confirme que l’auteur de Parisienne Walkways et de Still Got The Blues était un des seuls guitaristes à pouvoir endosser les habits du Maître. Il en avait la technique et le feeling comme le montre sa prestations sur Blues For Jimi (disque 2 en intégralité).

Purple Haze, Foxy Lady, The Wind Cries Mary et Hey Joe figurent sur le Live d’Hendrix. Huit autres titres de sa collection complètent la prestation talentueuse et inspirée de Moore : Manic Depression, I Don’t Live Today, My Angel (de Moore) enchaîné et habilement confondu avec Angel (de Jimi), Fire, Red House, Stone Free et Voodoo Child pour conclure.

Dès l’entame amorcée par l’énorme riff, mis au supplice, de Purple Haze, Gary Moore démontre toute la maîtrise qu’il a du répertoire de son mentor. Jusqu’à son terme (Woodoo Child), l’ex-Thin Lizzy colle au plus près de son idole dont il possède même les mimiques. C’est bluffant et ça vaut son pesant de beurre de caouètes (RAZOR©).

 

1. Purple Haze.

2. Manic Depression.

3. Foxy Lady.

4. The Wind Cries Mary.

5. I Don't Live Today.

6. My Angel.

7. Angel.

8. Fire.

9. Red House.

10. Stone Free.

11. Hey Joe.

12. Voodoo Child (Slight Return).

 

Gary Moore:chant,guitare.

Dave Bronze:basse.

Darrin Mooney:batterie.

Billy Cox:basse,choeurs (sur 9/10/11).

Mitch Mitchell:batterie (sur 9/10/11).

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