Long John Baldry.

BIOGRAPHIE.

 

LONG JOHN BALDRY/East Haddon (Northamptonshire-Angleterre)

 

Long john baldry 73

 

Né John William Baldry, dit Long John Baldry.

Né le 12 janvier 1941 à East Haddon (Angleterre), décédé le 21 juillet 2005 à Vancouver (Canada).

Actif entre 1957 et 2004.

Label:Warner Bros.

Genre:blues,blues-rock,folk-rock.

Site Internet:www.longjohnbaldry.com

 

Figure historique du british blues.

Dans les années 60, Long John Baldry a beaucoup oeuvré pour promouvoir le mouvement R & B et ainsi donner au British Blues ses lettres de noblesse. Actif pionnier et figure historique du genre, il n'a malheureusement jamais pris le bon train, ni été là à la bonne heure pour entrer de manière plus conséquente dans l'histoire. De là à mésestimer son rôle, son implication et son immense talent... il y a une marge à ne pas franchir.

Son influence fut énorme, surtout auprès des jeunes loups de la scène londonienne, pour lesquels il fut plus qu'un conseiller, un véritable paternel. Entre avoir favorisé les débuts des Stones au Marquee (1963), suscité la vocation d'Eric Clapton, encouragé l'ado Rod Stewart à faire le grand saut ou lancé la carrière de Regg Dwight, alias Elton John, Long John Baldry, présent à la tête des plus grands groupes de blues anglais, a fait plus pour les autres que pour sa propre carrière.

Il n'a donc jamais été une vedette musicale. La faute à une ambition personnelle qu'il n'avait pas, à son désintéressement pour la gloire et l'argent, à une santé précaire, à sa phobie de l'avion mais surtout en raison d'une relation passionnelle et quasi exclusive avec le blues...

Mort à l'été 2005 d'une infection pulmonaire au terme de 4 mois de lutte, Long John Baldry, nommé ainsi en raison de sa grande taille, a signé plus d'une quarantaine d'albums. Sa voix, si elle servit, à partir des 80's, à doubler le Dr Robotnik (Sonic The Hedgehog), certaines séries TV, quelques dessins animés et autres films d'animation, sera surtout ancrée dans les mémoires des fans des 60's, comme celle du premier chanteur de blues blanc que la Grande-Bretagne ait connu.

Jeune, il succombe au blues.

Long John Baldry est né à Haddon, à quelques encablures de Northampton et en pleine deuxième guerre mondiale (1941). Il est l'ainé des trois enfants du couple James William, policier, et Margaret Louisa Baldry. Alors qu'il a 6 ans, John a ses premiers contacts avec la musique grâce au phonographe et les 78t de classique Deutsche Grammophon ramenés de Berlin par le père Baldry. Il découvre alors Beethoven, Bach, Verdi et Strauss.

Très tôt, il fait montre d'un esprit de grand frère protecteur auprès de sa sœur Margaret et de son frère Roger et développe un intérêt pour les arts, plus particulièrement le cinéma.

Long john baldry 2Une figure historique du british blues...

Long john baldry cyril davies all stars...passée par l'école Cyril Davies...

Long john baldry steampacket...par Steampacket...

Long john baldry bluesology...puis Bluesology...

Long john baldry rod stewart 2C'est lui qui lance Rod Stewart...

Long john baldry rod stewart now...lequel lui est resté fidèle jusqu'à sa mort.

A 8/9 ans, il s'intéresse aussi à la musique populaire traditionnelle et folklorique anglaise par le biais d'artistes comme Percy Grainger ou Roger Quilter, avant d'intégrer une chorale (St. Lawrence's Church). Une mue vocale l'amène à se détacher de celle-ci et à lorgner désormais vers le R & B.

A la fin des 40's, la famille achète son premier poste de télévision. John découvre alors les chanteurs de folk et de blues américains passant sur la BBC tels que Woody Guthrie, mais c'est au charme du duo blues Sonny Terry et Brownie McGhee qu'il succombe initialement. Cette musique opère sur lui une telle fascination comme il n'en a jusqu'alors jamais connu.

L'écoute d'un disque de Big Bill Broonzy qu'il s'est acheté en 1953, achève de le convaincre que le blues est sa voie. Il commence progressivement à dévorer les discographies des artistes américains du moment comme Jimmy Witherspoon, Muddy Waters ou Mahalia Jackson.

En dépit de sa passion dévorante pour la musique de l'Oncle Sam, il continue à poursuivre une scolarité de qualité, soutenu par ses professeurs d'art et de musique qui partagent ses choix.

Devenir le roi du skiffle.

Il intègre alors une association scolaire dont les membres partagent des goûts en commun pour le jazz, le folk et le blues et leurs analyses des disques du moment. Parmi la Jazz and Blues Appreciation Society en question, un certain Charlie Watts, batteur des Rolling Stones. Long John Baldry a 12 ans.

Il ressent de plus en plus l'envie de devenir acteur de ce monde et de jouer d'un instrument. Pour ce, il revend certains objets personnels, voire parentaux, et fait l'acquisition d'un vieux banjo déglingué dont il apprend les rudiments, dans un parc, bien à l'écart du domicile familial pour ne pas éveiller les soupçons. Il rêve dès lors de détrôner le roi du skiffle de l'époque, Lonnie Donnegan.

Il délaisse rapidement le banjo pour une guitare jazz et prend ses habitudes du côté de l'Edgware Jazz Club et du Flamingo.

Ses premiers projets de former un groupe naissent quand il atteint ses 16 ans. Papa Baldry l'a saumâtre, d'autant que son rejeton quitte l'école pour un job au Central Arts Studio.

La fine fleur blues londonienne.

Son entrée dans la vie active l'amène à être graphiste à plein-temps, le jour, guitariste et chanteur en soirée où il fait la tournée des clubs et bars locaux. Nous sommes en 1956 quand il fait ses premiers pas en public aux côtés de Ken Colyer au Acton Town Hall. Il évolue alors dans un groupe de skiffle.

En 1957, il fait ses débuts sur la TV britannique et sur les ondes de la BBC. Ne pouvant plus concilier les deux activités, il décide alors de laisser tomber son emploi journalier dans les arts graphiques et de ne se consacrer qu'à la musique.

Il choisit alors le nom de Long John Baldry pour accompagner la carrière musicale pour laquelle il a opté et dont il est persuadé qu'elle est sa seule vocation.

Rapidement il intègre la fine fleur musicale londonienne qui réunit les Davy Graham , Robin Hall, Jimmie MacGregor et Steve Benbow. A la fin des 50's, Baldry partage régulièrement la scène locale avec les stars du jazz trad telles que Chris Barber, Acker Bilk, Humphrey Lyttleton et Kenny Ball.

Dans le même temps, depuis 1955, un certain Ramblin Jack Elliott sillonne l'Europe ; Long John Baldry fait sa connaissance au Troubadour. De 1957 à 1961, l'anglais visite le Vieux Continent avec le chanteur folk américain avant de rencontrer deux autres musiciens qui vont, comme Baldry, jouer un rôle déterminant dans la fondation du british blues : Alexis Korner, guitariste et Cyril Davies, harmoniciste.

Le Roundhouse, au coin des rue Brewer et Wardour, le Skiffle Center londonien, sert de cadre à cette transmission de témoin entre le R & B américain et son homologue d'Outre-Atlantique.

L'Alexis Korner's Blues Incorporated...

A son retour à Londres, dès son périple européen achevé, Long John Baldry rejoint l'Alexis Korner's Blues Incorporated, qui vient d'être formé en 1961 par Korner et Davies et qui est considéré comme le premier groupe de blues électrique brtannique.

Outre Baldry, au chant, et ses deux membres fondateurs respectivement à la guitare et à l'harmonica, le groupe, informel et d'une grande flexibilité où les allers-et-venues sont légion, comprend également Charlie Watts à la batterie, Jack Bruce à la basse et Dick Heckstahl-Smith au saxophone.

La formation prend ses quartiers au Marquee à Londres et signe pour Decca pour lequel elle publie, fin 1962, le live R & B from The Marquee. Quand Davies quitte le Blues Incorporated que Korner veut réorienter vers le jazz, Baldry, alors en Allemagne où il a déménagé, le rejoint fin janvier 63.

...le Cyril Davies' All Stars...

Après Korner, Davies ; les références du blues s'arrachent Baldry. Le Cyril Davies' All Stars, plus axé sur le blues de Chicago, devient le gros groupe de blues anglais.

Son chanteur, jeune, élancé et grand, en devient l'élément charismatique, capable de chanter tout le répertoire blues venu des Amériques avec une vigueur exceptionnelle. Le Cyril Davies' All Stars déloge le Blues Incorporated du Marquee.

Hélas, une pleurésie, contractée en 1963, met à terre Cyril Davies ; plutôt que de se soigner et de prendre le repos nécessaire pour se rétablir, ce dernier plonge dans l'alcool et décède d'une endocardite, le 7 janvier 1964.

...puis les Hoochie Coochie Men...

Cette disparition amène Long John Baldry à conduire le groupe sous le nom des Hoochie Coochie Men. Dans cette unité apparaît pour la première fois un certain Rod Stewart, recruté comme chanteur par Baldry, après que celui-ci, au retour d'un concert à Eel Pie Island, l'ait entendu interpréter une chanson de Muddy Waters (Smokestack Lightnin') à la station Twickenham.

Geoff Bradford fait également partie de cette mouture reconstituée avec des musiciens du Cyril Davies' All-Stars (Cliff Barton, Bill Law, Ian Armitt).

Elle ne dure que l'espace d'une année, le temps de signer un LP de reprises de R & B, Long John Blues (United Artists/1964), premier disque solo de Baldry. Rod Stewart, membre (chant et harmonica) des Hoochie Coochie Men de février 1964 à décembre de la même année, pour des raisons contractuelles, n'est pas officiellement de ce disque fondateur du british blues incontournable, même s'il fait une pige au banjo.

Long john baldry paul myers

« J'ai toujours été très sensible à la loyauté de Rod envers Baldry. Au cours des diverses phases de maladie traversées par John, Rod l'a toujours soutenu : par téléphone, par sa présence physique et financièrement. Il était constamment là pour lui venir en aide ou le soutenir. Ils ont même échafaudé des projets communs pour le cas où l'état de John s'améliorerait. L'aventure qu'on leur prête tient plus d'un rapport père/fils que d'une relation amoureuse. » (Paul Myers)

puis Steampacket...

En 1965, à la dissolution du groupe, Long John Baldry repart sous le nom des Steampacket. A ses côtés, Rod Stewart, la chanteuse Julie Driscoll, le guitariste Vic Briggs, le bassiste Richard Brown (alias Ricky Fenson), le batteur Micky Waller et l'organiste Brian Auger. Giorgio Gomelsky, impresario et producteur (Rolling Stones et Yardbirds) prend la formation sous sa coupe.

Au motif d'accords commerciaux compliqués (tous les musiciens étaient liés à des labels différents), Steampacket n'a pas la possibilité d'accrocher le moindre album studio à son crédit.

Bien qu'ouvrant pour les Stones en 1965 et qu'étant très actif du côté du Marquee et des clubs britanniques, Steampacket doit se contenter de quelques démos qui sortiront quand Rod Stewart, parti en mars 1966, accèdera à la notoriété en devenant, quelques mois plus tard, la figure de proue des Mods.

avant Bluesology.

Steampacket rompant en 1966, Baldry forme une nouvelle version de Bluesology. La mouture originale naît du rapprochement de Reggie Dwight, de Stu Brown, de Rex Bishop et Mick Inkpen.

Elle a pour vocation première de servir de groupe de soutien aux artistes américains tournant au Royaume-Uni. En dépit de quelques singles et d'une tournée allemande, Bluesology ne rencontre pas le succès, aussi John Baldry lui offre la possibilité de devenir son groupe régulier, dès septembre 1966.

Regg Dwight (futur Elton John) et Stuart Brown accèptent l'idée mais Bluesology ne dure qu'un temps. Le groupe se désunit (fin 67) et perd ses éléments majeurs dans la suite du projet d'Elton John de se rapprocher de Bernie Taupin (1968) et du fait de l'orientation pop de Baldry.

Enfin seul !

Baldry opte également pour une carrière solo, prometteuse au regard du succès de Let The Heartaches Begin (N°1 UK en 1967 et entré au Billboard) et de celui de Mexico (15), thème accompagnant les olympiades mexicaines de la délégation anglaise de 1968.

En juin 1971, après avoir précédemment publié Looking At Long John (United Artists/1966), puis Let The Heartaches Begin en 1968 pour Pye Records, il signe ce qui est resté son album le plus populaire, le sommet discographique de son parcours : It Ain't Easy, réalisé pour Warner Brothers.

Son 5ème album est produit par Rod Stewart et Elton John et sa promotion américaine est assurée par une formation mise sur pied autour de Baldry et de l'ancien chanteur des Faces. Il marque le retour de Baldry au blues.

Pour l'essentiel, ce line-up, appelé The Long John Baldry Blues Band, s'appuie sur des musiciens ayant joué sur Every Picture Tells A Story (Mai 1971) de Rod, tels Pete Sears, Micky Waller, Ian Armitt et Sam Mitchell.

Les mêmes se retrouvent pour l'album Everything Stops For Tea (Warner/mai 1972), encore un excellent disque de son auteur, lequel va alors traverser une mauvaise passe en raison de problèmes de santé mentale.

La discographie de Baldry de la seconde moitié des 70's (Welcome To The Club en 77 et Baldry's Out/79, publié au sortir de son internement médical) s'avère dès lors moins intéressante.

En retraite du côté de Vancouver.

Baldry déménage alors au Canada (1980) et signe chez Stony Plain Records, s'installe à Toronto, sans que sa carrière ne retrouve son lustre du début des années 70, sans qu'il ne touche vraiment les dividendes de son influence dans un blues british qu'il a contribué à lancer, puis à faire briller.

Au lieu de ça, cette voix, une des plus belles du genre et de la place britannique, va progressivement se consacrer presque'uniquement au dessin animé, aux séries TV, à la radio et la publicité. Plus lucratives, ces activités lui permettent de couler des jours heureux du côté de Vancouver où il s'est posé en 1995 et où celui qui a inspiré son nom à Elton John décède 10 ans plus tard, non sans avoir signé une dernière belle pièce de collection en hommage à Leadbelly en 2001.

A ses côtés et jusqu'à son dernier souffle, Rod Stewart et Elton John, homosexuel comme lui, se sont montrés fidèles à cet homme très aimé du milieu. Eux, plus que tout autre, savent tout ce qu'ils lui doivent (RAZOR©)

DISCOGRAPHIE 70'S.

LP Studio 7 - 1972

 

Long john baldry everything stop for tea

 

LONG JOHN BALDRY

EVERYTHING STOPS FOR TEA – 1972  5/5

 

Publié en mai 1972.

Produit par Elton John et Rod Stewart.

Durée:38:41.

Label:Warner Bros.

Genre:blues-rock,folk-rock.

 

Un père, un ami, un modèle.

 

Une infection pulmonaire contre laquelle il a tenté, en vain, de lutter, a finalement eu raison, en 2005, de ce grand et vaillant gaillard de deux mètres de haut.

Long John Baldry, né en Angleterre, mais devenu définitivement citoyen canadien dans les années 80, est l’un des plus grands acteurs de la scène Rhythm & Blues britannique des 60’s, un chanteur de blues hors pair et, à coup sûr, un artiste éminemment influent pour les générations qui lui ont succédé.

Passé par l’Alexis Korner Blues Incorporated, comme les Cyril Davies, Charlie Watts, Jack Bruce, Dick Heckstall-Smith, Ginger Baker, Graham Bond, Danny Thompson (j’en passe et des aussi prestigieux), résident d’honneur du Marquee Club londonien où il a assuré plus de 200 concerts en une douzaine d’années, le smart Long John Baldry n’a pourtant pas eu la carrière commerciale à la hauteur de son talent.

Il n’empêche, et c’est ce que nous retiendrons surtout à son endroit, que dans son domaine de prédilection, la musique bleue, ce géant baptisé Long John en raison de sa taille, est un sacré personnage. Mieux, un mythe.

Demandez aux british qui ont gardé le souvenir d’un cador incontournable du blues des sixties, qui a tapé le bœuf ou collaboré avec ce que la terre musicale pop, rock et blues compte de plus huppé.

Il a fait travailler, dans son unité, le gratin de l’échiquier anglais, a déniché pas mal de talents du crû ou suscité la vocation du blues de certains.

En première ligne, on retrouve pêle-mêle les Jeff Beck, Ginger Baker, Brian Jones, Elton John, Charlie Watts, Ron Wood, Keith Richards, Rod Stewart, Eric Clapton. C’est-y-pas une belle brochette ? Long John Baldry, plus d’une quarantaine d’albums (diversifiés) au dernier recensement, était un peu leur grand frère ; il était très paternel avec tout son entourage.

Ouvertement homosexuel, à une époque où il n’était pas bon, ni admis de l’être, le grand John est un soutien réconfortant et de chaque instant pour un Elton John peinant à assumer sa sexualité gay. Elton le lui rend bien qui produit (avec Rod Stewart) ses LP les plus marquants, autrement dit It Ain’t Easy (1971) et surtout qui (toujours avec Stewart) assure une partie de l’accompagnement instrumental et vocal d’Everything Stops For Tea (en écoute intégrale ici), sorti en 1972, notre disque du jour.

Doté d’un organe vocal distinctif, chaud, intense, profond et dans une forme optimale, le Long John Baldry de cet album provoque une irrésistible envie de taper de la savate, de frapper de la socquette, de battre de la semelle, de claquer du panard, sur un répertoire qui emprunte au R & B, au blues, au rock et même au folklore de l’Old Albion.

It Ain’t Easy était bon, Everything Stops For Tea est encore un ton au-dessus, donc tutoyant la note maximum en termes de cotation. Quelques pistes au réveil et c’est l’assurance de démarrer la journée du bon pied…

Long John, comme on dit, ne fait pas le voyage à vide ; il sollicite pour la circonstance la fine fleur des musiciens de sa connaissance. Direction Londres où s’enregistre en janvier et février 72 ce disque qui sera publié au printemps de la même année et dans le sillage duquel LJB entame une tournée de promotion qui le conduit en Amérique du Nord

Dans l’arrière-boutique de ce disque produit par Stewart et John (à chacun sa face), il y a de quoi faire entre les deux excellentes reprises de Willie Dixon (Seventh Son et le boogie You Can’t Judge A Book), l’entraînant caribéen Iko Iko, le traditionnel scottish Wild Mountain Thyme adapté à la sauce Baldry, l’acoustique Mother Ain’t Dead, vieille chanson folklorique qu’il partage au chant avec Rod Stewart, présentement banjoïste (le fait est suffisamment rare pour en profiter), Hambone, Come Back Again à propos duquel il faut relever la prestation de guitare de Davey Johnstone et le blues-rock Jubilee Cloud.

John Baldry y affiche une forme olympique. En soutien, il dispose d’une équipe rodée et inspirée qui tire l’album vers le haut.

L’album qui précède, It Ain’t Easy et ce Everything Stops For Tea constituent le nec plus ultra de son œuvre. Non seulement il faut en être, mais il faut en être. Et réciproquement (RAZOR©).

 

1. Come Back Again.

2. Seventh Son.

3. Wild Mountain Thyme.

4. Iko Iko.

5. Jubilee Cloud.

6. Everything Stops for Tea.

7. You Can't Judge a Book.

8. Mother Ain't Dead.

9. Hambone.

10. Lord Remember Me.

11. Armit's Trousers.

 

John Baldry:chant,guitare.

Elton John:piano,choeurs sur 1/3/5.

Rod Stewart:banjo,chant sur 8.

Madeline Bell:chant.

Jimmy Horowitz,Ian Armit:claviers.

Davey Johnstone,Bob Weston,James Litherland:guitare.

Sam Mitchell:steel guitare.

Doris Troy,Liza Strike,Barry St. John:choeurs.

Ray Cooper,Micky Waller:percussions.

Stefan Delft:violon.

John Dentith,Nigel Olsson,Terry Stannard:batterie.

John Porter,Richard Brown,Bill Smith:basse.

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