Mountain.

BIOGRAPHIE.

 

MOUNTAIN/Long Island (Etat de New York)

 

Mountain2

 

Actif de 1969 à 1972,1973/74,1981/85,1992/98,2001 à aujourd’hui.

Labels:Windfall,Island,Columbia,Lighyear,Recall,Big Rack.

Genre:blues-rock,hard rock,heavy metal,rock.

Site officiel:www.mountainrockband.com

 

Calife à la place du calife.

La disparition de Cream en 1968 donne des idées à d’autres ambitieux, parmi lesquels Mountain. Ce n’est pas un hasard si le groupe de Long Island, dès que la porte s’entrouvre pour pallier à la fin d’activité du maître des lieux blues, aspire aussitôt à devenir le calife à la place du calife. Entre Cream et Mountain, un dénominateur commun : Félix Pappalardi, deux P, un L, connu pour son implication en qualité de producteur avec le power trio anglais et, par ailleurs, membre fondateur de la formation américaine.

Mountain 1

Mountain 2

Mountain west 2

Malgré la furieuse concurrence anglo-ricaine née de l’éclatement du trio Clapton/Bruce/Baker, Mountain décroche le pompon et en cela, le technicien derrière Disraeli Gears n’est pas étranger, imprégné qu’il est d’une expérience dont le bassiste-producteur a accumulé moult détails et dont il se sert pour s’engager, en 1969, dans le nouveau projet avec Leslie West, l’ancien guitariste des Vagrants, une formation de garage psychédélique.

Pappa le visionnaire.

En croisant, en 1968, la route de West à l’occasion du premier LP solo de ce dernier, le dénommé Mountain, auquel prennent part également le claviériste Steve Knight et le batteur Norman D. Smart, Pappalardi, qui y joue de la basse et qui y officie en tant que producteur, sait qu’il tient en ce quatuor le groupe à même de pouvoir relever le défi qu’il s’est mis en tête.

L’imposant Leslie West, imposant physiquement mais surtout musicalement, adapte alors son jeu pour faire plus vrai et se place dans le costume laissé libre par Clapton. Prêts et motivés, les deux leaders naturels mettent alors un nom sur cette idée un peu folle et ambitieuse : Mountain, inspiré par le disque autour duquel s’est développé le concept artistique à venir.

Des débuts fracassants.

Norman D. Smart est avec eux pour les premières joutes avant que le canadien Corky Laing ne le supplée en 1970, mais après que Mountain ait pris part au festival de Woodstock.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les débuts de cette formation déterminée sont tonitruants. Climbing ! de 1970, le LP qui ouvre le compteur de Mountain, est couvert d’or et son single-phare, Mississippi Queen, fait top 40. L’ascension se poursuit dès Nantucket Sleighride (janvier 1971), également récompensé par l’or. Flowers Of Evil (1971) et le live Mountain : The Road Goes Ever On (1972) maintiennent le groupe dans le haut du panier blues-rock du moment, quoi que flirtant de plus en plus avec le hard rock. Qu’importe, Mountain est bien le profil auquel son bassiste rêvait et son immense popularité est le garant que celui-ci s’est avéré fin visionnaire sur le coup.

Premier coup d’arrêt.

Mountain s’octroie une première pause en 1972 que Pappalardi met à profit pour soigner des acouphènes induits par le maelström de décibels déployés lors de chaque prestation scénique. Mais le mal est plus profond qu’il n’y paraît. Comme son modèle anglais, Mountain commence à se fissurer pour des problèmes de personnalités des uns et des autres et la dope, la tueuse héroïne fait le reste. Pappa se met en retrait pour cette raison, le reste n’est que foutaises.

Mountain west

« En 1972, lorsque Felix Pappalardi, notre bassiste et producteur a dit qu’il devenait sourd à cause de la puissance de notre jeu, en fait, il est bien allé se faire soigner, mais c’était pour traiter une addiction aux drogues. » (Leslie West)

Leslie West, pendant cet intermède, convainc Jack Bruce de venir grossir le trio qu’il veut monter avec Corky Laing, le temps que Pappalardi se refasse la cerise. Deux LP studios et un live naissent de cette association transitoire pour laquelle le valétudinaire siffle la fin de la récré en reformant Mountain en 1973.

Renaissance en 1973.

Le double live Twin Peaks (1974), perclus d’improvisations parfois géniales, souvent pompeuses et fatigantes, alterne le bon et le moins bon ; il traduit une première sortie japonaise en demie teinte de cette nouvelle mouture ne conservant que les deux leaders fondateurs West et Pappalardi et que complètent Bob Mann et Allan Schwartzberg, en remplacement de Knight et de Laing.

Suit Avalanche, un quatrième album studio qui montre que Mountain n’a rien perdu de sa superbe. Il se fait avec West et Pappalardi, mais aussi avec Corky Laing revenu ponctuellement au bercail, et David Perry engagé comme second guitariste et qui passe un an dans la maison entre novembre 1973 et octobre 1974.

Avalanche est le dernier LP de l’ère West/Pappalardi, Mountain, pourtant revitalisé, se séparant de nouveau le 31 décembre 1974, à l’issue d’un ultime concert au Felt Forum new yorkais, autrement dit au Madison Square Garden, ponctuant une tournée démarrée 3 mois plus tôt et passée par le Radio City Music Hall du Rockfeller Center (3 octobre 1974). Cette dernière prestation est restée mémorable ; il en existe un enregistrement sur CD qui vaut la peine de lâcher quelques brouzoufs.

Mountain perd son pilier et vacille.

L’après 74 des acteurs de Mountain se résume à des desseins discographiques personnels pour Laing et West. De Mountain, il ne reste alors que les souvenirs jusqu’au jour où, le 17 avril 1983, la nouvelle tombant sur les radios tue dans l’œuf toute velléité de reformation du line-up d’origine : Felix Pappalardi est mort dans son appartement de Manhattan, tué accidentellement par balle (c’est le jugement qui a été rendu un an après) par son épouse Gail (morte en 2013) suite à une dispute, celle-là même qui était derrière l’écriture de nombreux titres du groupe et également l’illustratrice des pochettes Climbing et Nantucket Sleighride.

Le pilier historique de Mountain disparu, West reprend à son compte le projet sous d’autres moutures, signant d’autres albums au passage sans jamais retrouver la potion qui faisait la force, l’explosivité, la beauté et la magie de ce groupe légendaire parmi les plus grands du rock américain (RAZOR©).

DISCOGRAPHIE 70'S.

 LP Studio 1 - 1970

 

Mountain climbing

 

MOUNTAIN

CLIMBING ! – 1970  5/5

 

Publié le 7 mars 1970.

Produit par Felix Pappalardi.

Durée:32:28.

Label:Windfall.

Genre:blues-rock,hard rock,heavy metal.

 

Du rock volcanique.

 

Le rock recense bien un Mountain préalable à Climbing ! (en écoute intégrale ici), mais il n’est pas à créditer au groupe de Long Island, même s’il y est apparenté car étant le premier LP solo de Leslie West le guitariste de Mountain.

Non, le premier LP de Mountain formé autour de l’énorme Leslie West, guitariste, et du moustachu et gringalet chanteur et bassiste, Felix Pappalardi, c’est bien Climbing, sorti en mars 70. Le  Mountain vinylique qui précède ne fait que suggérer la future identité du groupe new yorkais.

Cet album a été certifié disque d’or peu de temps après sa sortie en 1970. Il renferme quelques uns des meilleurs titres de Mountain comme l’hymne rock Mississippi Queen, Boys In The Band, le hard rock Silver Paper, Never In My Life, la superbe ballade For Yasgur’s Farm, le merveilleux titre signé Jack Bruce qu’est Theme For An Imaginary Western, To My Friend  et Laird, et son tour de force à la guitare acoustique.

Climbing est un excellent album qui dégage une énergie incontestable portée par les voix combinées mais en contraste et à l’image du physique de son tandem du chant : celle rauque, éraillée et puissante de l’imposant Big West d’une part, celle plus douce et charmeuse du gringalet Pappalardi.

Il se dégage de leur blues rock agressif resté dans les annales du rock comme un souffle décoiffant. Rarement l’époque aura connu telle puissance et lourdeur. Ce groupe très prisé en Amérique doit beaucoup au jeu virtuose de son guitariste star, mis à contribution ici. Leur musique bien pondue et conventionnelle sonne merveilleusement bien pendant plus d’une trentaine de minutes.

Techniquement, c’est fort. Leslie West est impressionnant de virtuosité,  Pappalardi à la basse, Steve Knight aux claviers et Corky Laing à la batterie ne sont pas en reste qui contribuent à faire entrer cet album parmi les plus grands disques de rock classique. Climbing, c’est du feu ! Mountain culmine déjà au sommet dès son premier LP. C’était dans les plans de son mentor Pappalardi quant à son opération de récupération de la place vacante laissée par Cream. (RAZOR©).

 

1. Mississippi Queen.

2. Theme For An Imaginary Western.

3. Never In My Life.

4. Silver Paper.

5. For Yasgur's Farm.

6. To My Friend.

7. Laird.

8. Sittin' On A Rainbow.

9. The Boys In The Band.

 

Leslie West:guitare,chant.

Felix Pappalardi:basse,guitare,piano,chant

Corky Laing:batterie,percussions.

Steve Knight:claviers,cloches.

LP Studio 2 - 1971

 

Mountain nantucket sleighride

 

MOUNTAIN

NANTUCKET SLEIGHRIDE – 1971  4/5

 

Publié en janvier 1971.

Produit par Felix Pappalardi.

Durée:35:12.

Label:Windfall (U.S),Island (U.K).

Genre:hard rock,blues-rock.

 

L’album de Corky.

 

Deuxième album du groupe, Nantucket Sleighride (en écoute intégrale ici) est un classique de Mountain et du rock. Pappalardi y signe des chansons merveilleuses, toujours en compagnie de sa femme Gail Collins, celle qui l’enverra Ad Patres après une dispute.

Leslie West est toujours le maître es guitare  que l’album précédent « Climbing ! » a révélé d’abord, puis installé parmi les plus grands experts du poste. Les deux larrons sont soutenus dans leur sillage dévastateur par  Laing et Knight, deux talents dans l’ombre mais sans lesquels Mountain ne serait pas Mountain.

De cet album de 1971, portée par la pièce maîtresse qu’est Nantucket Sleighride, héritée d’une histoire de chasseurs de baleines de Nantucket-Massachussetts ayant inspiré Pappalardi, se dégagent Don’t Look Around, impressionnant et tonique morceau rock d’ouverture sur lequel West se livre à une féroce partition vocale, le bel intermède au piano qu’est Taunta (Sammy’s Tune) et qui introduit l’atmosphérique morceau titre, un classique prog de Mountain, une de ses grandes réussites avec Mississippi Queen.

Nantucket Sleighride, co-écrit par Pappalardi et sa compagne Gail, dédié à Owen Coffin, le héros de l’histoire, précède indirectement deux titres pour lesquels j’en pince plus particulièrement, You Can’t Get Away et Travelin’ In The Dark. My Lady, Tired Angels (un rock bien solide), The Great Train Robbery achèvent bien le travail.

Plus complexe que Climbing !, sur un plan musical mais dans son écriture aussi, cet album toutefois se place un peu en retrait de son prédécesseur.

Bien qu’éclectique, lié, cohérent et agréable à se mettre entre les oreilles, Nantucket Sleighride n’a rien de révolutionnaire dans sa soute. Si West et Pappalardi, le premier pour son jeu de guitare tantôt puissant et brut, tantôt fluide et mélodique, le second pour la qualité de sa co-écriture, tiennent le haut du pavé, je profite de cette occasion pour sortir mettre sur le devant de la scène ce super batteur qu’est Corky Laing. Allez faire un tour du côté de You Can’t Get Away pour en juger.

Tout le monde est en grande forme, les chansons sont bonnes, le son est excellent. Bref, Nantucket Sleighride possède tous les ingrédients pour en faire un très bon album à quatre étoiles. N’est pas Cream qui veut. (RAZOR©).

 

1. Don't Look Around.

2. Taunta (Sammy's Tune).

3. Nantucket Sleighride (To Owen Coffin).

4. You Can't Get Away.

5. Tired Angels (To J.M.H.).

6. The Animal Trainer And The Toad.

7. My Lady.

8. Travellin' In The Dark (To E.M.P.).

9. The Great Train Robbery.

 

Leslie West:guitare,chant.

Felix Pappalardi:basse,guitare rythmique,piano,chant.

Corky Laing:batterie,percussions.

Steve Knight:orgue.

LP Studio 3 (Hybride) - 1971

 

Mountain flowers

 

MOUNTAIN

FLOWERS OF EVIL – 1971  3,5/5

 

Publié en novembre 1971.

Enregistrements live captés au Fllimore East(New York) le 27 juin 1971.

Durée:50:37.

Label:Island,Windfall.

Genre:hard rock,blues-rock.

 

L'inspiration en berne.

 

Flowers Of Evil (en écoute intégrale ici), les Fleurs du Mal en bon gaulois est un album hybride, à savoir qu’il se compose d’une face studio et d’une autre live. Ce troisième opus de Mountain est contrasté, en ce sens que la face studio paraît tellement insipide, comparée à la face live qui restitue des titres captés de la sublime performance au Fillmore East new yorkais où la bande à Laurel/Pappalardi et Hardy/West a livré une de ses plus grandes batailles.

Mountain a placé, à cette occasion, la barre tellement haute que tout ce qui l’accompagne sur ce disque semble du pipi de chat. A repasser en boucle la deuxième phase, on en oublie qu’il y a une autre vie sur cet album, celle du studio, avec des nouveaux titres. Mais il y a une explication à ce désintérêt : ce Mountain de studio ne brille pas.

Hormis l’ouvreur Flowers Of Evil, meilleur morceau du disque hors live, bien dans le ton rock qu’on connaît du groupe, bourré d’énergie et soutenu par un jeu superbe de West, cette face est assez indigente, manque de variation et traduit surtout la fin d’une période faste, en studio s’entend.

5 malheureux originaux, pas franchement bandants de surcroît, pour une grosse vingtaine de minutes, ça n’est pas un signe d’inspiration tout ça. Ne faut-il pas voir en le fait de boucler cet album avec une sélection live partielle, donc incomplète, fut-elle exceptionnelle, les prémices d’une formation alors en cale sèche ? La prestation du Fillmore faisant de ce disque un hybride et rehaussant son niveau, n’est-elle pas un acte cosmétique pour masquer les problèmes qui commencent à affecter le groupe (drogue,égos) ?

On est en droit de s’interroger. En décortiquant le quatuor de chansons qui s’enchaînent à la suite de Flowers 0f Evil, que reste-t-il ? King’s Chorale est un interlude sans cachet. Ca meuble. Heureusement qu’il n’y en a que pour une minute.

One Last Kiss Gold est d’abord mélodieux, entraînant dans un style rock médiéval, puis se mue en un rock lourd qui ne révèle rien que nous ne connaissions déjà de Mountain. Pride And Passion n’a rien de Mountain. Prog et psyché, il semble être un champ d’expérimentation pour Pappa. De ce lot, il n’est finalement que Crossroader, blues rock bien charpenté, à échapper à la critique, mais là encore rien de nouveau sous le soleil, c’est ce que Mountain sait faire de mieux et c’est pour ce type de prestations qu’il évoque parfois Cream. Evoque seulement.

J’ai souvent vu cette face comme injustement occultée par l’anthologique partie qu’on lui oppose, dont on lui reproche d’étouffer le travail de studio, mais en y regardant de plus près et après coup, une fois que l’on connaît le cheminement du parcours de Mountain, que l’on lit entre les lignes, la disette de celle-ci annonce un déclin artistique.  

On retiendra donc de ce disque l’époustouflant meddley de 25 minutes, suivi du classique Mississippi Queen. C’est plein de vitamines, d’explosivité, de précision, de maîtrise. Cette phase scénique conforte le statut de très grand groupe du moment de Mountain. Rien que pour ça, il faut en être (RAZOR©).

 

Studio

1. Flowers of Evil.

2. King's Chorale.

3. One Last Cold Kiss.

4. Crossroader.

5. Pride And Passion.

 

Live

6. Dream Sequence:guitar Solo/Roll Over Beethoven/Dreams Of Milk And Honey/Variations/Swan Theme.

7. Mississippi Queen.

 

Leslie West:guitare,chant.

Felix Pappalardi:basse,chant.

Corky Laing:batterie,percussions.

Steve Knight:orgue.

LP Studio 4 -  1974

 

Mountain avalanche

 

MOUNTAIN

AVALANCHE – 1974  2,5/5

 

Publié en juillet 1974.

Produit par Felix Pappalardi.

Durée:37:00.

Label:Columbia,Windfall.

Genre:hard-rock,blues-rock.

 

Mea culpa.

 

Mea culpa et mille excuses, si vous les acceptez. Avalanche, en lequel j’ai vu, de son temps, le bel album de la résurrection de Mountain n’est finalement pas si terrible que j’ai bien voulu le laisser entendre. Je me suis fourvoyé au seul motif de mon fanatisme pour ce groupe dans des commentaires trop élogieux et j’ai surestimé une cotation à 4/5 que je ne retrouve pas aujourd’hui.

Tellement impatient de retrouver une formation qui nous fait alors le coup du come-back à grand renfort de communication, je suis tombé un peu trop vite dans des filets partisans desquels j’ai mis du temps à me dépêtrer. Vous n’ignorez pas les conneries que peut engendrer l’aveuglement fanatique et qui vous fait défendre mordicus la cause que vous supportez.

De mes propos initiaux, je ne retirerais pas la variété qui sied à Avalanche et finalement oui, il y en a bien pour tout le monde. Je confirme. Mais pour quelle clientèle ? Celle des fidèles du Mountain qui suscitait les espoirs de reprendre à son compte le rôle préalablement dévolu à Cream ? Ici, vous ne trouverez plus ce genre de fans aujourd’hui. Personne ne sera assez fou pour, sur le projet Avalanche, vanter la formation de Long Island comme une des plus sémillantes du rock.

Avec le recul, cet album, et heureusement que je le reconsidère à la baisse pour ne pas vous obliger à un investissement que vous regretteriez, n’a finalement pas beaucoup d’arguments à avancer pour attirer à lui quelques supporters dont la majorité s’est détournée depuis la dernière séparation.

Pour dire vrai, en réécoutant l’intégralité de la collection discographique des new yorkais, je ne retrouve pas sur Avalanche la puissance que Mountain affichait sur ses deux premiers LP. De plus, l’écriture n’est plus du tout à la hauteur, ce que je dénonçais déjà à propos de l’hybride précédent Flowers Of Evil. C’est confirmé ici.

Peu de choses en fait me lient à ce disque aujourd’hui, pas même Satisfaction, la reprise des Stones interprétée dans un blues-rock qui n’est pas de la meilleure veine, ce rythme s’accommodant mal avec ce classique du rock.

A l’heure du bilan, je me demande encore comment j’ai pu l’affubler d’un 4. Errare Humanum Est. Alors, comme en politique, acceptez que je me renie, que je brûle ce que j’ai pensé adorer. C’est à la mode en ce moment. Un de plus, un de moins, ça ne va pas changer le cours de l’histoire. Il n’est que les sots qui ne changent pas d’avis, non ? C’est ce qu’il disent nos gouvernants et ils s'y connaissent, alors pourquoi pas moi (RAZOR©)

 

1. Whole Lotta Shakin' Goin' On.

2. Sister Justice.

3. Alisan.

4. Swamp Boy

5. (I Can't Get No) Satisfaction.

6. Thumbsucker.

7. You Better Believe It.

8. I Love to See You Fly.

9. Back Where I Belong.

10. Last of the Sunshine Days.

 

Leslie West:guitare.

Felix Pappalardi:basse.

Corky Laing:batterie.

David Perry:guitare.

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