Donovan.

DONOVAN/Glasgow (Ecosse)
 
 
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Né Donovan Philips Leitch, dit Donovan.
Né le 10 mai 1946 à Maryhill (Glasgow-Ecosse).
Actif de 1964 à aujourd'hui.
Labels:Pye Records (U.K.),Hickory Records (U.S.A.),Epic Records.
Genre:jazz,folk-rock,british invasion,folk psychedelique,pop baroque.
 

 

Aussi influent que les Beatles et Dylan.

 
Donovan à la scène, Donovan Leitch Philips pour l'état civil, est un écossais pur jus; de la périphérie de Glasgow en fait, où se loge le quartier de Maryhill qui lui donne le jour un jour de mai 1946. Très tôt bercé par la musique en raison d'un environnement familial aussi ouvert aux folklores irlandais et écossais qu'au genre populaire, Donovan, atteint de polio depuis son plus jeune âge, apprend rapidement la guitare en puisant son inspiration dans ses racines folk britanniques. Bien lui en a pris au regard du statut qui est le sien aujourd'hui et qui lui a permis de se faire une place privilégiée au Panthéon du rock.
 
En 1968, John Lennon disait de ce poète qu'il était aussi important et influent que Bob Dylan et les Beatles. Bob Dylan auquel Donovan est un peu hâtivement comparé, voire étiqueté un peu trop facilement comme étant la réponse anglaise à Bob Dylan. Quand le troubadour folk pop émerge au milieu des 60's, en pleine British Invasion, ce raccourci infondé lui fera finalement plus d'ombre et de tort qu'il ne le servira réellement.
 
La bohême, les Beatniks et Kerouac.
 
A dix ans, sa famille déménage à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Londres. A Hatfield. Pas très loin d'une terre musicale où l'adolescent écossais va faire ses premières sorties, celle de St. Albans et prendre le pli d'une musique folk inondant aussi bien la Grande-Bretagne que les Etats-Unis. Avec le pote Gypsy Dave (le sculpteur Gyp Mills), étudiant en art comme Donovan, il va d'abord tenter de subsister en faisant le plus souvent la manche aux quatre coins de l'Angleterre ou en prenant part à des sessions informelles du côté du Cock, le pub en vogue de St. Albans. Le répertoire est essentiellement folklorique, emprunté à l'ami Mick Softley, figure de proue de la scène anglaise et première vraie influence de Donovan, mais l'artiste interprète également ses premières compositions, inspirées par ses expériences de bohême et par son rapprochement avec les idéaux beatniks nés sous la plume des Kerouac, des Ginsberg et autres Burroughs. Gypsy Dave et Mick Softley tiendront une place importante auprès de Donovan dans sa carrière.
 

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Donovan ne laisse pas insensible le milieu; il enregistre ses premières démos avec des chansons qui ne lui appartiennent peut-être pas, mais qui lui permettent de se faire remarquer.
 
Une fois dans la place, il peut pousser son propre matériel et là, les avis favorables remontent jusqu'aux oreilles de Elkan Allan, dirigeant de TV et journaliste de presse parmi les plus influents de Grande Bretagne.
 
Ce dernier est surtout le concepteur et le producteur de l'émission télévisée culte de rock et de pop qu'est Ready Steady Go ! et qui a favorisé l'éclosion l'avénement des Beatles, des Stones, des Who et des plus sémillants artistes de 60's.
 
Donovan bénéficie alors du même traitement de faveur sur le plateau d'Elkan Allan ; sa participation à cette émission très populaire débouche sur un premier contrat d'enregistrement avec Pye Records. Fin 1964, une tournée s'engage à la demande du label pour laquelle Donovan demande à Mills, alias Gypsy Dave, de l'accompagner.
 
Catch The Wind pour débuter dans le métier.
 
Les premiers singles tombent en 1965 et se comportent honorablement sur le sol britannique ; même le marché américain réagit favorablement. Catch The Wind atterrit dans les bacs en mars 1965 et Colours deux mois plus tard; le premier nommé fait 4 au Royaume-Uni et 23 chez l'Oncle Sam, le second, chez lui, faisant également 4 mais marchant moins bien aux States en occupant le 61ème rang.
 
Catch The Wind est le premier gros coup de Donovan, alors âgé de 19 ans et qui a imaginé cette chanson prophétique pour celle qu'il n'a pas encore vraiment rencontrée mais dont il sait déjà qu'elle sera sa femme, à savoir Linda Lawrence, l'ex de Brian Jones des Stones. Colours est le titre que Donovan interprète devant le public du festival Folk de Newport 1965, en duo avec Joan Baez. Ces deux titres font l'objet de nombreuses reprises et adaptations ; des nouvelles versions sont enregistrées en 1968 sous la houlette de Mickie Most, pour les besoins d'un Greatest Hits, le label Epic n'ayant pu obtenir les droits sur les originaux.
 
Il y a du Dylan dans la musique proposée par Donovan, mais ça s'arrête là. Donovan, le clone de Dylan, c'est un truc de journaliste. Là où Dylan se montre un artiste introspectif sans concessions et réaliste, l'écossais oppose l'optimisme,l'utopisme et le mysticisme qui collent au flower power. Ses chansons aériennes se font le symbole de l'idéal Peace & Love.
 
Les prises de position, antimilitaristes notamment, ne tardent pas à nourrir son répertoire :  Universal Soldier écrite et chantée par Buffy Sainte-Marie sans connaître le succès populaire à sa publication en 1964, devient un hit sous la férule de Donovan. Sa version sortie mi août 1965 atteint la 5ème place des charts britanniques. Aux U.S.A, Universal Soldier fait mieux que Colours : 53.
 
Un beau catalogue studio.
 
What's Bin Did and What's Bin Hid est le premier LP de Donovan publié le 14 mai 1965 pour Pye Records (U.K) et Hickory, de l'autre côté de l'Atlantique, où il prend le nom de Catch The Wind. L'album des débuts de Donovan est déjà convaincant dans son habillage purement folk ; il installe ici son propre style. Quoi que la presse en pense, Donovan n'est pas la pâle copie du barde américain annoncée. Il en est même très éloigné.
 
Sorti en octobre 1965, son deuxième album, Fairytale, le distancie un peu plus encore de ses supposés modèles américains, Dylan et Guthrie. Plus que jamais Donovan impose son propre style.
 
Fin 1965, la carrière du britannique prend une autre direction. Il quitte Pye pour Epic et signe avec Ashley Kozak, collaborateur de Brian Epstein au sein de MEMS Enterprises. Kozak lui attache Allen Klein comme impresario lequel le met en relation avec le producteur Mickie Most (Animals, Herman's Hermits, Jeff Beck Group...). Leur collaboration sera à la base de nombreux singles et albums à succès.

Donovan 2015

« Enfant, mon père me lisait beaucoup de poésie, mais en ce qui concerne ma faculté à écrire des paroles et à fabriquer des images, personne ne m'a jamais appris à le faire.

 

Ces compétences viennent pourtant bien de quelque part. Des poètes que mon père a lu pour moi, certainement, mais quand j'écris certaines choses sorties de mon imaginaire, je me demande souvent d'où ça vient. » (Donovan)

Sunshine Superman, troisième LP du troubadour écossais, édité en septembre 1966 et intitulé ainsi d'après le single faisant N° 1 aux Etats-Unis en juillet de la même année, est la première grande réussite du partenariat Epic/Most/Donovan. Le LP ne sort pas tout de suite en Grande-Bretagne au motif de problèmes de contrat, mais annonce néanmoins le courant psychédélique à venir.
 
En mars 1967, c'est au tour de Mellow Yellow, quatrième levée du catalogue, de tomber dans les bacs. Nommé d'après le titre à succès du même nom (2 aux Etats-Unis)édité en novembre 1966, il fait un carton en France avec ce disque influencé jazzy.
 
En 1967, de retour d'un voyage en Inde en compagnie des Beatles, Donovan enregistre le single Wear Your Love Like Garden et le très flower power album , A Gift From A Flower To A Garden (décembre 1967/EPIC pour les U.S.A et avril 1968 pour Pye au Royaume-Uni). Les accents psychédéliques et mystiques sont indéniables. Le disque (un coffret) contient en fait deux albums : le pop Wear Your Love Like Heaven et un volume acoustique pour enfants avec le dénommé For Little Ones.
 
En août 1968, Donovan y va d'un premier live, enregistré en Californie, à Anaheim et le 17 novembre 1967 (Donovan In Concert). Il précède de deux mois, le sixième album studio de Donovan, le très controversé The Hurdy Gurdy Man (octobre 1968) sabordé par une ambition un peu démesurée de Most et de Donovan. A trop vouloir... Le britannique essuie là son premier revers, malgré son incroyable morceau titre, devenu depuis un des plus beaux fleurons de l'artiste et Jennifer Juniper.

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Elevé au rang de star internationale.
 
En mars 1969, Donovan touche enfin les dividendes de son talent. La publication de la compilation Greatest Hits avec les versions revisitées de Colours et de Catch The Wind, avec Sunshine Superman et Season Of The Witch, Lalena, Jennifer Juniper, Epistle To Dippy, There Is A Mountain, Mellow Yellow et Hurdy Gurdy Man rafle la mise en restant dans le Billboard plus d'un an et en assurant des ventes estimées à plusieurs millions de pièces. Donovan est alors une star internationale. Son statut lui vaut le privilège de réaliser son 7ème LP avec en soutien un groupe anglais qui a alors pignon sur rock, le Jeff Beck Group.
Barabajagal connaît les mêmes problèmes contractuels que les disques studio précédents: pas de sortie au Royaume-Uni. C'est regrettable d'autant que cet opus, dont les sessions d'enregistrement ont été très tumultueuses et ont, de ce fait, tiré en longueur, est un des maillons forts du répertoire de Donovan avec un lot de chansons très représentatif de la diversité de la carrière de l'artiste. Barabajagal traduit cependant la divergence artistique naissante entre Donovan et son producteur Mickie Most. Ils mettent fin à leur collaboration au terme de cet album au son alourdi.
 
Donovan sur le déclin mais intronisé au Rock And Roll Hall Of Fame.
 
Dans le mouvement de cet épisode houleux, Donovan se replie en Grèce avant de revenir en Angleterre, dès septembre 1969, avec un nouveau groupe : Open Road, qui réunit autour de lui le guitariste Mike Thomson, le batteur John Carr et le claviériste Mike O'Neil. Open Road donne le nom au huitième jet de Donovan publié en juillet 1970 et qui introduit un concept défini par l'artiste comme du rock celtique. Le succès n'est pas au rendez-vous, Donovan voit sa popularité décliner. Open Road amorce alors le début d'une période plus délicate pour lui. L'homme est fatigué quand, dans le même temps, le chanteur, musicien et songwriter, après avoir quasiment tout connu jeune, est à la recherche d'un nouveau souffle artistique.
 
Alors qu'il est au creux de la vague moralement, il se marie avec Linda Lawrence le 2 octobre 1970, se retire en Irlande pour des raisons fiscales (1971/72),joue dans Le Joueur de Flûte de Hamelin (Jacques Demy/1971), signe la musique de Brother Sun Sister Moon de Zeffirelli (1972) avant de se consacrre aux siens. Un neuvième Lp se rattache à cette période, datant de juillet 1971 et dédié aux enfants : l'excellent double MHS.
 
Il faut attendre 1973 pour que Donovan ne fasse un retour chez les disquaires. Cosmic Wheels, paru en mars, N°10 du catalogue, figure encore honorablement dans les classements anglais et américains. Ce sera son ultime occasion de briller. Derrière vont s'enchaîner une série de LP moyens (Essence To Essence/73, 7-Tease/74, Slow Down World/76. Même ses retrouvailles avec Mickie Most, via Donovan (quatorzième pli discographique), en août 1977 ne permettent pas à l'écossais de redorer son blason et de se refaire une santé commerciale.
 
Les années 80,90 et 2000 ne lui sont pas plus favorables. Pourtant il continue son petit bonhomme de chemin, affichant un catalogue studio fort d'une grosse vingtaine de LP, le dernier en date étant le convaincant Shadows Of Blue de 2013. En 2012, Donovan est intronisé au Rock And Roll Hall Of Fame et au Songwriters Hall Of Fame en 2014. Il y a une justice quand même ! (RAZOR©)  

DISCOGRAPHIE 60'S/70'S.

LP Studio 3 - 1966

 

Donovan sunshine superman 1966

 

DONOVAN
SUNSHINE SUPERMAN - 1966  5/5
 
Publié en septembre 1966.
Produit par Mickie Most.
Durée:42:59.
Label:Epic.
Genre:folk-rock,folk psychédélique,pop psychédélique.
 
Un classique du genre.
 
Troisième LP de Donovan paru pour le compte d’Epic Records, Sunshine Superman (en écoute intégrale ici) paraît aux Etats-unis en septembre 1966, mais dans le même temps, les fans britanniques en sont privés à cause de sombres histoires de contrat entre la nouvelle étiquette et l’ancien label Pye.

Quasiment un an plus tard, ce vide est comblé par un ersatz qui compile des titres figurant sur l’album américain et de Mellow Yellow qui lui succède. Mais avouez que pour un artiste britannique, ne pas être publié chez lui en primeur ou dans des temps raisonnables, a de quoi être skocking.

Sunshine Superman dans sa version U.S est donc celui qui fait référence au catalogue. Complètement psychédélique, il se démarque des albums précédents et influera fortement et incontestablement sur des générations entières de zikos de l’époque.

Ce transfert du troubadour folk vers un flower power naissant, tient pour beaucoup dans son rapprochement avec Mickie Most, producteur avisé et John Cameron, arrangeur hors pair. C’est par ce disque et la chanson titre qui le porte (elle fait number one) que l’écossais accède au statut de pop star.

Enregistré entre Londres (EMI) et Los Angeles (CBS), il bénéficie, grâce aux experts ci-dessus et aux instruments exotiques utilisés (sitar,tablas) d’un nouveau son qui dote l’album d’une agréable atmosphère psychédélique.

L’album couvre une collection de très belles pièces parmi lesquelles Season Of The Witch que Stephen Stills s’est approprié plus tard, The Fat Angel qui réfère à Mama Cass (des Mamas & Papas), Bert’s Blues en hommage à Bert Jansch qui a lui-même influencé l’écossais, la très belle mélodie Legend Of A Girl Child Linda (pour sa future femme), le psyché The Trip, Celeste ainsi que certains hymnes folkloriques médiévaux comme Guinevere ou Three King Fishers.

 Comme la voix est exquise, sensuelle et magique et que quelques belles pointures comme Jimmy Page piquent au truc, on obtient un beau mix folk trippy, mystique, lumineux, sous influence lysergique manifeste. On appelle ça un classique et ça s’acquiert coûte que coûte parce que c’est un élément constructeur de l’histoire du rock (RAZOR©).
 
1. Sunshine Superman.
2. Legend of a Girl Child Linda.
3. Three King Fishers.
4. Ferris Wheel.
5. Bert's Blues.
6. Season of the Witch.
7. The Trip.
8. Guinevere.
9. The Fat Angel.
10. Celeste.
 
Donovan:chant,guitare acoustique.
Bobby Ray:basse.
Eddy Hoh:batterie.
Shawn Phillips:sitar.
Jimmy Page,Eric Ford:guitare sur 1.
John Cameron:claviers sur 1.
Spike Healey:basse sur 1.
Bobby Orr:batterie sur 1.
Tony Carr:percussions sur 1.

LP Studio 4 - 1967

 

Donovan mellow yellow

 

DONOVAN
MELLOW YELLOW - 1967  5/5
 
Publié en mars 1967.
Produit par Mickie Most.
Durée:34:13.
Label:Epic.
Genre folk:rock,rock psychédélique.
 
Donovan balaie les préjugés.
 
Intronisé au Rock And Roll Of Fame par John Mellencamp en 2010, le mythique troubadour écossais Donovan, alias Donovan Leitch Jr a traversé les dix dernières années, la tête dans le guidon, focalisé par le bouclage de la compil’ Café Beat (2004), absorbé par la publication d’un magnifique coffret recensant les faits majeurs de son immense carrière (To Try For The Sun : The Journey Of Donovan/2005), par son autobiographie The Hurdy Gurdy Man (2005), puis par la parution d’un double DVD résumant sa vie et son parcours (Sunshine Superman – The Journey Of Donovan), avant de se concentrer sur la sortie  d’un double CD, Ritual Groove (2010), dernier en date.

Donovan, même s’il n’occupe plus le devant de la scène au vingt-et-unième siècle, a marqué la musique folk/pop des années 60 de son empreinte, à coup de chefs d’œuvre qui restent toujours d’actualité près d’un demi-siècle plus tard. Il n’est pas une radio, une pub, un film qui, pour ses besoins, ne puise pas dans le répertoire doré de cet immense artiste, auteur, dans les années 60 notamment, de Mellow Yellow, Catch The Wind, Colours, Sunshine Superman, Epistle To Dippy, There Is A Mountain, Wear Your Love Like Heaven, Hurdy Gurdy Man, Jennifer Juniper, Lalena, Atlantis ou encore Riki Tiki Tavi. Que des tubes !

Donovan a bouffé à la table des seigneurs du rock (Beatles, Dylan, Baez, Brian Jones, Jimmy Page, Jack Bruce, John Paul Jones) qui n’a pas toujours été reconnaissant à son endroit, a pris part au mouvement flower power, milité contre le conflit vietnamien, s’est vu affublé hâtivement et à tort, de l’image collante du Dylan anglais ou du suceur de roue des Beatles …

Mellow Yellow (en écoute intégrale ici), son quatrième LP de mars 1967, initialement édité dans une variante UK estropiée pour des raisons juridiques, est la réponse à tous les détracteurs ayant déclenché cette campagne frénétique et gratuite. Donovan est loin d’être un artiste de pacotille et abat ses cartes d’indiscutable songwriter de talent.

Evidemment la chanson titre, mondialement connue, identifiable aux premiers coups de cymbales charleston qui animent son intro, capte toute l’attention sur elle. Elle tend toutefois à occulter la qualité d’ensemble d’un album, dit de transition, qui marque un changement dans le style et l’écriture de son auteur, aussi rêveur que gentiment naïf, dans le son aussi, ce qui ne l’empêche pas de recenser quelques très belles pièces et de subtiles mélodies : des ballades folk comme Sand And Foam inspirée par un voyage au Mexique, Writer In The Sun écrit en Grèce, House Of Jansch, clin d’œil à l’ami Bert Jansch (Pentangle et figure emblématique du folk revival) et  écossais comme lui, l’ambigu Young Girl Blues,  de l’ambiance jazzy (The Observation), du music-hall (Bleak City Woman, qui signe ses adieux avec Linda Lawrence, sa copine du moment qui a refusé de l’épouser) et, année 67 oblige, du pop psychédélique avec Sunny South Kensington et Museum.

Même s’il n’obtient pas la reconnaissance de son disque précédent (Sunshine Superman/1966), son meilleur il me semble, Donovan, avec Mellow Yellow, apporte une preuve supplémentaire de sa prolificité et de son talent d’auteur-compositeur. De quoi balayer enfin tous les préjugés et se débarrasser définitivement de son insupportable étiquette de Dylan bis (RAZOR©).
 
 
1. Mellow Yellow.
2. Writer in the Sun.
3. Sand and Foam.
4. The Observation.
5. Bleak City Woman.
6. House of Jansch.
7. Young Girl Blues.
8. Museum.
9. Hampstead Incident.
10. Sunny South Kensington.
 
 
Donovan:chant,guitare acoustique.
Danny Thompso:basse.
Spike Heatley:basse.
Phil Seamon:batterie.
Paul McCartney:basse,choeurs.
John Paul Jones:basse.
John Cameron:piano,clavecin,orgue,celeste. 
Bobby Orr:batterie.
Joe Moretti:guitare rythmique.
John McLaughlin:guitare rythmique.
Eric Ford:guitare électrique.
Danny Moss:saxophone.
Ronnie Moss: saxophone.
Harold McNair:flûte.
Shawn Phillips:sitar.
Patrick Halling:violon.   
Big Jim Sullivan:guitare électrique.
Jimmy Page:guitare électrique.
Tony Carr:percussion,batterie.

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