Ron Elliott.

BIOGRAPHIE.

 

RON ELLIOTT/San Francisco (Californie)

 

Ron elliott beau brummels 2

 

Né le 21 Octobre 1943 à Healdsburg, California.

Actif depuis 1964.

Label:Warner Bros.

Genre:folk-rock,pop-rock,garage rock,country-rock.

La force créatrice de Beau Brummels.

Pour ceux qui n’ont pas la mémoire des noms et qui auraient depuis zappé celui des Beau Brummels, il n’est pas inutile de rappeler que ce groupe californien (San Francisco) de pop-rock/folk-rock a compté dans le rock des années 60. Il est une des seules formations américaines du milieu des 60’s à tenir tête à la British Invasion ambiante et aux Beatles. Bien avant les Byrds à qui l’on prête souvent ce rôle de premier frondeur, Byrds avec lesquels il partage également le mérite d’avoir ouvert la voie country-rock.

Ron elliott beau brummels

Ron Elliott en est l’un de ses co-fondateurs et sa force créatrice. Si Beau Brummels, rarement considéré à sa juste valeur, n’est jamais vraiment sorti des rangs, il le doit un peu à Elliott qui n’a jamais affiché beaucoup d’ambition pour se lancer à corps perdu dans le métier. Comme il souffre alors de problèmes de santé récurrents (diabète), incompatibles avec une vie de rock star, il relègue sa carrière dans la musique au second plan et ne fait pas montre d’une ambition débordante pour Beau Brummels, en dépit de la qualité de ce groupe formé avec son ami d’enfance, Sal Valentino.

Laugh, Laugh, pour contrer la Beatlemania.

Musicien, guitariste surtout, songwriter et producteur, Ron Elliott est l’auteur du premier tube des californiens Laugh Laugh, produit par le futur Sly Stone (Sylvester Stewart). Sa chanson, publiée en décembre 1964, atteint la 15ème place du Billboard 100 en février 1965, après y être entrée le mois précédent au 96ème rang ; promu sur les chaînes TV, ce single est la réponse de DJ ricains astucieux et visionnaires (Tom Donahue et Bobby Mitchell) à l’invasion britannique évoquée précédemment.

L’objectif est alors de surfer sur cette vague dominée par la Beatlemania et de capitaliser sur l’événement via le concept Beau Brummels, imaginé quelques mois après son constitution en 1964. Laugh Laugh est le premier succès à émerger de la scène en vogue de Frisco, terreau sur lesquels vont éclore les Grateful Dead, Quicksilver Messenger Service, Jefferson Airplane ou autre Moby Grape. Bien avant M. Tambourine Man des Byrds. Le morceau écrit par Ron Elliott, introduit par l’harmonica, va même jusqu’à booster les ventes de cet instrument en 1964 et 1965.

Just A Little, meilleur vente.

Just A Little (1965) est le deuxième single que l’on doit à Elliott. Toujours pour le compte de Beau Brummels. Son titre co-écrit avec Bob Durand, couvert plus tard par les Young Rascals, Nils Lofgren ou Frank Black, culmine en 8ème position des charts U.S en juin 1965 ; plus grand succès du groupe, il est considéré comme un spécimen précoce de folk-rock, un mois avant que les Byrds ne fassent parler d’eux.

Ron elliott beau brummels 4

« Longtemps après la sortie de The Candlestickmaker, après un concert, un gars marche vers moi et me dit que, quand il était au Vietnam, il a joué ce disque tous les jours et que ça lui a sauvé la vie.

Même si le disque n’est pas populaire et qu’il est grave, il a été très amusant à faire. » (Ron Elliott)

Son You Tell Me Why sort à l’été 1965. Il fait 38 au Billboard 100 au mois d’août de cette année là. C’est le dernier top 40 de Beau Brummels. Il annonce une ambiance que va reprendre à son compte la génération de groupes comme l’Airplane.

Don’t Talk To Strangers (1965) est son dernier coup d’éclat pour le collectif san franciscain. N° 52 des classements (novembre 1965), il traduit une fin de cycle qui s’annonce pour Beau Brummels qui, à l’heure du bilan, peut faire valoir une discographie studio de grande qualité.

The Candlestickmaker, un joyau chez Warner Bros.

Ron Elliott a énormément contribué à valoriser le travail de ce groupe jusqu’en 1969, date où la rupture est effective avec le départ de Sal Valentino, même si la formation de Frisco a depuis pris l’habitude de se réunir ponctuellement. En 1970, Ron Elliott exploite le fait que le groupe doit encore un LP à son label, Warner Bros., en publiant pour son compte un album très audacieux : The Candlestickmaker qui se place dans le sillage des grandioses Triangle (1967) et Bradley’s Barn (1968), faits sous BB, est vu comme un joyau du catalogue de la Warner. C’est peut-être son seul album solo, mais il situe bien tout le talent et l’inventivité de cet artiste que les ennuis de santé n’ont malheureusement pas épargné, nous privant d’autres Candlestickmaker, Triangle ou Bradley’s Barn. A découvrir (RAZOR©)

DISCOGRAPHIE BEAU BRUMMELS 60'S.

LP Studio 1 - 1965

 

Beaubrummelsintroducing

 

THE BEAU BRUMMELS

INTRODUCING THE BEAU BRUMMELS - 1965

 

Publié en avril 1965.

Produit par Sylvester "Sly Stone" Stewart.

Durée:30:30.

Label:Autumn Records.

Genre:garage rock,folk-rock,pop-rock.

 

(Non chroniqué pour l'instant)

LP Studio 2 - 1965

 

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THE BEAU BRUMMELS

THE BEAU BRUMMELS, VOLUME 2 - 1965

 

Publié en août 1965.

Produit par Sylvester "Sly Stone" Stewart.

Durée:30:17.

Label Autumn Records.

Genre:pop-rock,folk-rock.

 

(non chroniqué pour l'instant)

LP Studio 3 - 1966

 

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THE BEAU BRUMMELS

BEAU BRUMMELS 66 - 1966

 

Publié en juillet 1966.

Produit par Bob Mitchell.

Durée:33:00.

Label:Mira Sound.

Genre:pop-rock,folk-rock.

 

(Non chroniqué pour l'instant)

LP Studio 4 - 1967

 

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THE BEAU BRUMMELS

TRIANGLE - 1967  5/5

 

Publié en juillet 1967.

Produit par Lenny Waronker.

Durée:28:50.

Label:Warner Bros.

Genre:folk-rock,country-rock,pop psychédélique.

 

Venu d’on-ne-sait-où.

 

Au cours de l’année la plus huppée du rock, celle de toutes les compétitions entre artistes, 1967, Triangle (en écoute intégrale ici), quatrième LP de Beau Brummels, joue vainement des coudes pour se faire une place au soleil mais la publication de ce disque passe quasiment inaperçue.

Le Beau Brummels n’est pourtant pas le premier venu dans la mesure où les californiens (et un irlandais) sont une des belles peaux de bananes que les ricains du rock mettent dans les pattes de l’importune British Invasion initiée par la Beatlemania, pour tenter de colmater la brèche dans laquelle Stones, Who et consorts se sont engouffrés, et partant de là, lui clouer le bec avec le single Laugh Laugh.

Il y va alors de l’honneur de la nation. Depuis cet épisode pop-rock patriotique, le Beau Brummels alterne le bon et le moins bon. Il publie trois LP avant Triangle et passe d’un cinq de départ à un trio, d’où le nom du disque.

Le guitariste Ron Elliott, le chanteur Sal Valentino et Ron Meagher, bassiste, sont les rescapés du changement de direction artistique qui s’opère radicalement au sein du groupe dès 67 et qui se traduit aussitôt par un album époustouflant, échappant malheureusement aux lauriers auquel il devait prétendre, pour les raisons de folle concurrence telles qu’alors en vogue.

Le niveau de cette année 67 est si exceptionnel et les places au sommet de la pyramide si chères qu’on peut le lui pardonner. Toujours est-il que Triangle, venu d’on ne sait trop où, met sur le cul les critiques alors que le public en a à peine connaissance.

Délicieux mélange de diverses influences (pop, folk-rock, country), Triangle bénéficie d’une grande  liberté de manœuvre à laquelle le producteur Lenny Waronker (Warner Bros Records) n’est pas étranger. La musique de Beau Brummels se couvre soudainement d’un voile brumeux et mystique que le producteur, favorable à ce que la créativité s’exprime, a ardemment souhaitée.

Exit donc le Beau Brummels d’hier, fournisseur de hits. Les californiens prennent un nouveau départ. Dans ce cadre inédit, Ron Elliott pour l’essentiel, et Sal Valentino pour l’appoint, font preuve d’une belle plume, de beaucoup de délicatesse, signant  9 des 11 titres, les deux autres chansons étant empruntées à Randy Newman (Old Kentuck Home) et à Merle Travis (Nine Pound Hammer) et, ma foi, restituées dans un enrobage très avantageux.

Ces deux derniers titres annoncent l’orientation country-rock du prochain album, Bradley’s Barn de 1968.

Pour qu’un disque soit retenu comme chef d’œuvre, il lui faut des munitions, des pépites comme on dit. On les tient ici sous la forme de l’étrange valse qu’est  Magic Hollow (et le jeu de clavecin de Van Dyke Parks), Only Dreaming Now à l’accordéon frenchie, The Wolf Of Velvet Fortune, It Won’t Get Better, Painter Of Women, The Keeper Of Time.

Doté de belles harmonies vocales, parfaitement et subtilement orchestré, porté par la voix riche, délicate et expressive de Valentino, Triangle a trop longtemps souffert de vivre dans l’ombre des monuments que le rock a dressés contre lui en cette année 67, pour ne pas lui accorder une seconde chance.

Il garde en lui des merveilles que vous n’entendrez jamais nulle part ailleurs. L’heure est venue de remettre les pendules à l’heure. Plus sous-estimé que ça, tu meurs ! (RAZOR©)

 

1. Are You Happy?

2. Only Dreaming Now.

3. Painter Of Women.

4. The Keeper Of Time.

5. It Won’t Get Better.

6. Nine Pound Hammer.

7. Magic Hollow.

8. And I’ve Seen Her.

9. Triangle.

10. The Wolf Of Velvet Fortune.

11. Old Kentucky Home.

 

Ron Elliott:guitare,chant.

Ron Meagher:basse,guitare,chant.

Sal Valentino:chant.

Van Dyke Parks:clavecin,claviers.

Carol Kaye:basse.

James Burton,Donnie Lanier :guitare.

Jim Gordon:batterie.

The Blossoms:choeurs.

LP Studio 5 - 1968

 

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THE BEAU BRUMMELS

BRADLEY’S BARN – 1968  4,5/5

 

Publié en octobre 1968.

Produit par Lenny Waronker.

Durée:32 :20.

Label :Warner Bros,Seven Arts.

Genre:folk-rock,country-rock,pop-rock.

 

L’intuition de Waronker.

 

A l’appel de Bradley’s Barn (en écoute intégrale ici), cinquième LP de Beau Brummels, sorti en octobre 1968, Sal Valentino (chant) et Ron Elliott (guitare et chant) sont les seuls rescapés du Beau Brummels qui vient de nous pondre le superbe opus de pop-folk psychédélique qu’est Triangle/1967.

Quelle mouche pique alors le duo fondateur pour changer aussi radicalement de direction musicale et troquer le turban baba pour le stetson ? La faute à qui, c’t affaire ? A Lenny Waronker, le producteur qui, convaincu qu’il y a un coup à jouer sur la scène country-rock du moment, qu’occupent efficacement les Byrds. Ah ces Byrds, toujours dans leurs pattes…

Il détourne le tandem san franciscain de son Haight-Asbury sound de prédilection, pour aller humer l’air de Nashville. Osé, car ne s’improvise pas country-rocker qui veut. Waronker creuse l’idée, la met en place, s’attache, pour la réaliser avec efficacité, les services du claviériste David Briggs et du bassiste Norman Putnam. Les deux sont des purs produits de  de la chevronnée et incontournable Muscle Shoals Rhythm Section. Il s’attache aussi les services de pontes de Nashville comme Jerry Reed, guitariste d’exception et le batteur Kenny Buttrey (Dylan de 66 à 70, Neil Young de 72 à 75, puis sur Harvest Moon de 92 et J.J Cale de 76 à 82), des musiciens de studios très sollicités, dès lors que le mot « country » est lâché.

Avec le recul, dépouillée de la passion aveuglante qui sied aux fans, déconnectée du débat ambiant qui alimente alors les tensions entre les countryistes purs et durs et les rockers invétérés, l’analyse est aujourd’hui plus facile. Heureusement, l’eau a depuis coulé sous les ponts.

Bradley’s Barn, à l’instar de beaucoup d’autres travaux également  frétillants aussi promptement enfouis six pieds sous terre dans le contexte conflictuel et hésitant du moment, est un très bon disque. Pas du niveau de l’étalon du genre qu’est Sweetheart Of The Rodeo des Byrds, paru deux mois avant, mais néanmoins excellent et très proche de celui avec lequel la comparaison de tout ce qui gravite autour de la country-rock music se fait.

Bien sûr, compte tenu de ce qui précède, l’indifférence commerciale est de rigueur, mais l’intérêt auprès des spécialistes est avéré. Celui-ci, hélas, ne suffit pas au bonheur du groupe qui, marri de cet échec, lâche l’affaire dans la foulée. C’est regrettable d’autant plus qu’avec le temps et la réhabilitation du genre, le disque de Beau Brummels affiche de très belles dispositions, lesquelles amènent à reconsidérer en profondeur le statut sous-évalué de cette formation qui a pondu, ne l’oublions pas, quatre LP de haut niveau sur les cinq réalisés dans les années 60 (l’album Beau Brummels ’66 étant l’exception).

Quelles sont-elles donc ces bonnes dispositions ? Tout d’abord et ce qui frappe aux oreilles tout de suite, c’est la belle musicalité de l’album et un son très west coast, d’où vient précisément B.B, preuve s’il en est que Beau Brummels n’a pas totalement tourné le dos à la Californie. L’écoute permet de s’apercevoir rapidement que la musique ici présente tient plus d’une fusion personnelle et originale que d’une quelconque filiation avec les références du genre, les Merle Haggard ou autres Buck Owens.

Troisième point favorable : Sal Valentino. Son chant est expressif, la voix magistrale et mature dans la grande tradition du genre. De maturité, il en est question dans l’écriture d’Elliott qui exhibe quand même trois  beaux petits calibres, les dénommés Turn Around, Deep water et Cherokee Girl.

Jessica, Long Walking Down To Misery, Love Can Fall A Long Way Down, The Loneliest Man In Town et Little Bird témoignent d’un niveau de qualité proche. Avec le soutien de quatre grognards comme ceux que Nashville a mis à disposition de Valentino et d’Elliott pour cette opération périlleuse, que voulez-vous qu’il advienne d’autre qu’un disque abouti ?

Waronker a finalement eu une belle intuition d’aller renifler du côté des Byrds. Beau Brummels fait coup double dans la foulée de Triangle. Ces albums ne peuvent plus être ignorés de vous, d’autant plus que ce sont les deux plus beaux fleurons des californiens et qu’ils ont été regroupés sur un même support. Vous seriez impardonnables  (RAZOR©).

 

1. Turn Around.

2. An Added Attraction (Come And See Me).

3. Deep Water.

4. Long Walking Down To Misery.

5. Little Bird.

6. Cherokee Girl.

7. I'm A Sleeper.

8. The Loneliest Man In Town.

9. Love Can Fall A Long Way Down.

10. Jessica.

11. Bless You California.


Sal Valentino:chant.

Ron Elliott:guitare,chant.

Jerry Reed:guitare.

Norbert Putnam:basse.

Kenny Buttrey:batterie.

David Briggs:claviers.

LP Studio 6 - 1975

 

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THE BEAU BRUMMELS

THE BEAU BRUMMELS - 1975

 

Publié en avril 1975.

Produit par Lenny Waronker,Ted Templeman.

Durée:32:06.

Label:Warner Bros.

Genre:folk-rock,country-rock,pop-rock.

 

(Non chroniqué pour l'instant)

DISCOGRAPHIE SOLO 70'S.

LP Studio unique - 1970

 

Ron elliott the candlestickmaker 70

 

RON ELLIOTT

THE CANDLESTICKMAKER – 1970  5/5

 

Publié en 1970.

Produit par Gary Downey,Ron Elliott.

Durée:32:19.

Label:Warner Bros.

Genre:folk rock,country rock.

 

Il faut en être !

 

Que ce disque de Ron Elliott, The Candlestickmaker (en écoute intégarle ici) est géant ! Co-fondateur, auteur-compositeur et guitariste des san-franciscains de Beau Brummels, il nous sert ici un LP solo dans la digne continuation de leurs dernières œuvres, le grandiose pop folk psychédélique Triangle (1967) et le tout aussi majestueux Bradley’s Barn (1968) au registre plus country, et qui font d’eux, l’un des plus grands groupes de rock américains des années 60.

L’auteur de Laugh Laugh (avril 1965), par lequel il contre à lui seul la British Invasion ambiante, encore sous contrat avec Warner Bros à la cessation d’activité des B.B., entreprend alors de sortir un album pour sa pomme.

Comme il est tombé dedans quand il était petit, qu’il n’a aucun souci d’écriture, des idées bien arrêtées au niveau des arrangements et du talent à revendre question musique, c’est remonté comme un coucou suisse qu’il s’attelle à la tâche. Le résultat est cet exceptionnel et audacieux Candlestimaker (1970), un des éblouissants joyaux du catalogue de la Warner.

Un aréopage de musiciens appartenant à l’élite de l’American West Coast parmi lesquels Chris Ethridge, Leon Russell, Bud Shank, Ry Cooder, Marc McClure, Lyle Ritz, Paul Humphrey, Dennis Dragon, auquel vient prêter main forte le complice de l’époque Beau Brummels, Sal Valentino, encadre ici Ron Elliott, chanteur et guitariste.

En six titres et un peu plus d’une demi-heure, ce parterre gratiné nous rend une copie absolument fantastique. Cinq pièces de premier choix alimentent une face A mémorable, transcendée par les titres que sont All Time Green et ses belles lignes de guitare (McClure), le bluesy Deep River Runs Blue (belle guitare de Ry Cooder), le folk jazz Lazy Day (attardez-vous sur la flûte de Bud Shank) et To The City To The Sea qui bénéficie de subtils arrangements de cuivres signés Leon Russsell.

La seconde partie du LP est occupée par un morceau en deux segments d’une quinzaine de minutes (Dark Into Dawn et Questions) : The Candlestickmaker Suite, thème bien imagé mais plus complexe, qui révèle au grand jour le grand talent de Marc McClure et les délicieux arrangements de cordes de Bob Thompson (Steve Young, Phil Ochs…).

Bon, j’vais pas vous faire la messe ou vous jouer du violon pour vous convaincre. L’Elliott, l’âme créative des Beau Brummels, groupe de légende, on ne boude surtout pas. Si vous aimez les belles choses, il faut en être, point barre (RAZOR©).

 

1. Molly In The Middle.

2. Lazy Day.

3. All Time Green.

4. To The City, To The Sea.

5. Deep River Runs Blue.

6. The Candlestickmaker Suite.

 

Ron Elliott:guitare,chant.

Marc McClure:guitare,choeurs.    

Dan Levitt:basse,harmonies vocales.

Chris Ethridge:basse.

Dennis Dragon:batterie.

Sal Valentino:tabourin.

Bud Shank:flûte.

Ry Cooder:guitare.

Lyle Ritz:basse.

Paul Humphrey:batterie.

Leon Russell:arrangements de cuivres.

Bob Thompson:arrangements de cordes.

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