Ozark Mountain Daredevils.

BIOGRAPHIE.

 

OZARK MOUNTAIN DAREDAVILS/Springfield (Missouri)

 

Ozark mountain daredevils

 

Actif depuis 1971.

Label:A&M Records.

Genre:country-rock,Southern rock.

Site officiel:ozarkdaredevils.com

 

Ozark Mountain Daredevils, greffon à part du southern rock.

Ozark Mountain Daredevils pratique dans le country-rock, country-pop et le minimum que l’on puisse lui accorder, c’est qu’il le fait bien. Pas forcément le plus connu des groupes d’un genre qui a surtout exposé sous la lumière Lynyrd Skynyrd et Allman Brothers Band, il est, pour ceux qui touchent leur bille dans cette catégorie ou qui suivent l’actualité country et rock des 70’s, une formation éminemment respectée de la profession et du milieu.  Il fait valoir, pour la décennie en 7, une discographie surprenante forte de cinq albums, placée sous le triple sceau de la qualité, de l’originalité et de la compétence. Il n’est, et encore, que le dernier entré dans le catalogue attaché à cette période, Don’t Lokk Down (1977) qui clive les fans.

Ozark 2

Ozark 1

Ozark 2015De 1971 à aujourd'hui.

Ozark Mountain Daredevils est d’origine missourienne, plus spécialement né en 1971 et à Springfield, ville que l’on croise quand on arpente la fameuse Road 66. Les dépositaires de cette délicieuse petite équipe ont pour nom John Dillon qui cumule les casquettes de chanteur, de guitariste, de violoniste, d’harmoniciste, de claviériste, Mike Granda, qui tient la basse, mais qui tripote bien la mandoline et assure le chant aussi, Buddy Grayfield (chant, flûte, claviers), Randle Chowning, guitariste en chef, Steve Cash (harmonica, percussions, chant) et Larry Lee, l’homme en charge des fûts mais qui touche également aux synthés et aux claviers selon les besoins.

Jackie Blue, la signature.

Groupe au nom hérité du Cosmic Corn Cob & His Amazing Ozark Mountain Daredevils, constitué autour de moutures proches ou confondues comme Family Tree, Emergency Band, Burlap Socks ou Buffalo Chips, OMD est également populaire pour avoir laissé au rock du sud  deux singles remarqués, If You Wanna Get To Heaven (1974) et Jackie Blue, l’année suivante. 

Après qu’une démo échoue entre les mains du producteur et dénicheur de talents new yorkais John Hammond, un accord est conclu entre le label A & M Records de Jerry Moss et Herbert Alpert et Ozark Mountain Daredevils. La maison de disques envoie sur place son producteur maison, David Anderle, 35 ans de Doors, de Zappa, de Rita Coolidge, Kris Kristofferson et de Delaney & Bonnie pour superviser l’affaire. Accompagné de l’anglais Glyn Johns, ingénieur du son que l’on retrouve derrière les Beatles, les Stones, Led Zeppelin, les Who, Family, Clapton et les trois premiers LP des Eagles (et même Téléphone), Anderle revient convaincu par la prestation des partenaires de John Dillon.

A & M les engage et les convoque en Angleterre pour enregistrer, sous la direction de Johns, un premier LP.

Dans l’escarcelle d’A & M Records.    

Ce premier jet tombe fin 1973. Eponyme, ce disque, mélange assez spécial de rock, de pop, de country et de bluegrass, est aussi appelé The Quilt LP. Excellent, avec de belles voix, de la fantaisie, de la gaieté, il a la faveur de ceux qui supportent cette formation et demeure certainement ce qu’OMD a fait de plus surprenant, même si le reste n’est pas à négliger, loin s’en faut. Catégorisé dans la mouvance southern rock, il en est un greffon un peu décalé. Un premier hit en émerge, If You Wanna Get To Heaven qui prend place dans le top 30. Un premier constat amène à reconnaître qu’Ozark Mountain Daredevils est un des groupes les plus originaux et les plus récréatifs du moment. Son country-rock est enjoué, décontracté. C’est un régal.

Au 3ème trimestre de l’année 1974 sort It’ll Shine When It Shines, deuxième album du groupe et, compte tenu des commentaires suscités par l’opus précédent, n’a aucune raison de changer son fusil d’épaule. Même virtuosité, même décontraction, même originalité… Mis sur les bons rails, il reconduit la performance du disque éponyme, d’autant qu’il recèle un deuxième single à succès, Jackie Blues (3ème au Billboard 100 début 75) qui reste leur plus belle carte de visite à ce jour.

Ozark dillon

« Jackie Blues, le single du second LP, It’ll Shine When It Shines, notre grande signature, a fait N° 4 dans les charts.

Il a fait mieux que le single précédent, If You Want To Get To Heaven, mais n’a pas eu les mêmes retombées commerciales que ce dernier et son demi million de ventes. Allez comprendre ! » (John Dillon)

La surprise ne prend plus.

The Car Over The Lake (1975) surprend moins le public et la critique. Légèrement en retrait par rapport à ses devanciers, quoi que toujours aussi enjoué et décontracté, il souffre cependant de l’absence de mélodies plus porteuses. Comme il est beaucoup exigé des meilleurs et que la surprise ne joue plus, le sentiment d’un premier couac s’invite à l’écoute de ce disque. Or il véhicule encore un lot d’excellentes pièces qui ne permet pas d’abonder dans le sens d’un échec. Même un degré en dessous, The Car Over The Lake est aussi indispensable que l’éponyme et It’ll Shine When It Shine. Il est toutefois reproché à OMD de ne pas faire l’effort de quitter leur région et de s’installer en Californie comme le leur réclame depuis un moment A & M Records.

Au moment où le groupe du Missouri voit revenir vers lui Bill Jones, un ancien de la maison, et Steve Canaday, membre de la toute première heure, le label semble en pincer un peu moins pour lui. Ces mouvements de personnel et ceux qui s’annoncent influent sur l’intérêt artistique de leur travail qui, lentement mais sûrement, décline.

Boudés et lâchés.

Men From Earth, initialement baptisé Nuclear Fishin, en atteste dès 1976. Bien qu’inspiré par le thème traité sur ce disque, OMD ne livre pas un travail aussi intéressant que la production discographique antérieure, mais s’en sort malgré tout. Mais c’est la dernière fois et si le vent du boulet est passé tout près, son suivant Don’t Look Down (1977) et It’s Alive (1978) paient les pots cassés en étant commercialement boudés.

Don’t Look Down voit le groupe s’étoffer et passer à huit unités. Son country-rock s’allège, le son change, virant vers la country-pop, l’originalité se cherche en vain, OMD n’a plus la même saveur sans être pour autant mauvais ou à éviter. Question de goût, tout simplement.

L’étiquette A & M ne parvient plus à s’enthousiasmer, le groupe qui tend de plus en plus à s’éparpiller dans des projets solos, passe chez CBS Records dès 1979, qui en fait un produit formaté dans la filière country-rock californienne du moment. La collaboration avec CBS est éphémère. Un an après, OMD n’est plus chez Columbia. Commence alors une succession de line-up qui permet qu’aujourd’hui encore Ozark Mountain Daredevils soit encore semi opérationnel, donnant épisodiquement des concerts autour d’un Missouri (voir son dernier LP Alive et Wild de 2011) auquel il est toujours très attaché.

Une quinzaine de LP lui est attribué dont l’avant dernier paru en 2006, Rhythm & Joy, résume bien l’état d’esprit de ce groupe. Rythme et joie, c’est la meilleure définition que l’on peut prêter à ces sacrés missouriens pas vraiment disposés à prendre leur retraite (RAZOR©).

DISCOGRAPHIE 70'S.

LP Studio 1 - 1973

 

Ozark mountain daredevils 1973

 

THE OZARK MOUNTAIN DAREDEVILS

OZARK MOUNTAIN DAREDEVILS – 1973  5/5

 

Publié en décembre 1973.

Produit par Glyn Johns,David Anderle.

Durée:38:30.

Label:A & M Records.

Genre:country-rock,southern rock.

 

Génial !

 

Groupe de country rock ayant vu le jour en 1972 à Springfield (Missouri), Ozark Mountain Daredevils se fait remarquer en 1972 par les éditions musicales A & M Records et plus particulièrement par leur manager David Anderle qui cherche à attirer sur son label un groupe dans le style Eagles.

Assisté du premier producteur d’Eagles, Glyn Johns, Anderle va réussir à convaincre le groupe de les rejoindre sur A & M. Toute l’équipe prend alors un vol pour l’Angleterre pour enregistrer (Olympic Studios) ce qui sera le premier album d’OMD (rien à voir avec Orchestral Manœuvre In The Dark), un éponyme appelé aussi The Quilt Album (1973).

Subtil mélange de rock, de country, de bluegrass et de pop, celui-ci se révèle être un magnifique et indispensable disque, le meilleur de leur discographie.

Inscrits au répertoire du southern rock, ils en sont cependant un greffon bien à part. Bien interprété, doté de belles voix, fantaisiste et enjoué, ce disque sent bon le produit honnête et droit dans ses santiags. Le groupe prend son pied, c’est indéniable et nous transmet sa bonne humeur communicative.

Dans le sillage de son meneur de revue, le hit If You Wanna Get To Heaven (top 30 en 1974 et disque d’or) de Cash et Dillon, l’album draine une série de titres très décontractés, récréatifs et mémorables comme le fantaisiste et étrange Chicken Train, le rêveur Country Girl et son sublime harmonica, Spaceship Orion, le hip Colorado Song, le gospelisé Standing On The Rock, Road To Glory, la ballade introspective Within Without et Beauty In The River.

De la première à la dernière piste, rien que de l’excellence et de l’originalité. A ne manquer sous aucun prétexte ! (RAZOR©)

 

1. Country Girl.

2. Spaceship Orion.

3. If You Wanna Get To Heaven.

4. Chicken Train.

5. Colorado Song.

6. Standing On The Rock.

7. Road To Glory.

8. Black Sky.

9. Within Without.

10. Beauty In The River.

 

Buddy Brayfield:claviers,oboe.

Steve Cash:harmonica,percussions,chant.

Randle Chowning:lead guitare,chant.

John Dillon:guitare,violon,mandolin,chant.

Michael "Supe" Granda:basse,chant.

Larry Lee:batterie,percussions,guitare acoustique,chant.

LP studio 2 - 1974

 

Ozark mountain daredevils it ll shine

 

THE OZARK MOUNTAIN DAREDEVILS

IT’LL SHINE WHEN IT SHINES – 1974  5/5

 

Publié en octobre 1974.

Produit par Glyn John,David Anderle.

Durée:44:03.

Label:A & M Records.

Genre:country rock,Southern rock.

 

Brillante récidive.

 

Leur premier album éponyme de 1973 a placé Ozark Mountain Daredevils sur une bonne dynamique. A quoi bon chercher à retoucher quoi que ce soit à un country-rock séduisant et pour lequel le groupe a tissé un conséquent noyau de fidèles ?

Alors, on prend les mêmes et on remet le couvert, en veillant surtout à faire aussi bien que l’album précédent… Là, c’est une autre histoire, du fait de la qualité du premier opus. La barre est haut perchée. On ne leur en demande pas tant et pourtant OMD va récidiver. Il se place toutefois très très légèrement  en dessous de l’éponyme tout en restant à un très haut niveau.

It’ll Shine When It Shines (1974), produit par Glyn Johns,  est tracté par leur plus grand single en termes de popularité (3ème au Billboard Hot 100 en 1975), Jackie Blue, qui devient la signature du groupe.

Dans le sillage de ce monumental succès pourtant moins rémunérateur que le précédent single, le LP recèle d’autres fantastiques pièces (You Made It Right, Look Away, Lowlands, E.E Lawson, Kansas You Fooler, Tidal Wave, la chanson titre…).

Le décor est agencé par trois auteurs-compositeurs différents (Steve Cash, John Dillon et un surprenant) Larry Lee, aux sensibilités diverses, ce qui influe forcément sur le style varié et l’originalité de ce disque décontracté, mais sans altérer toutefois la cohérence de l’ensemble.

Le mélange proposé est délicieux et de très haut de gamme. Décidément ce groupe du Missouri n’a pas fini de nous surprendre (RAZOR©).

 

1. You Made It Right.

2. Look Away.

3. Jackie Blue.

4. Kansas You Fooler.

5. It Couldn't Be Better.

6. E.E. Lawson.

7. Walkin' Down the Road.

8. What's Happened Along My Life.

9. It Probably Always Will.

10. Lowlands.

11. Tidal Wave.

12. It'll Shine When It Shines.

 

Steve Cash:harmonica,percussions,chant.

John Dillon:guitare,dulcimer,harmonica,claviers,chant.

Larry Lee:guitare,claviers,batterie,chant.

Randle Chowning:guitare,dobro,mandoline,harmonica,chant.

Michael Granda:basse,guitare,chant.

Buddy Brayfield:claviers,chant.

Glyn Johns:guitare.

Nick DeCaro:accordéon.

Jody Troutman:choeurs.

LP Studio 3 - 1975

 

Ozark mountain the car over the lake

 

THE OZARK MOUNTAIN DAREDEVILS

THE CAR OVER THE LAKE – 1975 4/5

 

Publié en septembre 1975.

Produit par David Anderle.

Durée:36:25.

Label:A&M.

Genre:country rock,Southern rock.

 

Une flopée de belles choses.

 

OK, il est un peu moins bon que les deux albums qui le précèdent, mais il tient encore bien la route ce troisième LP d’Ozark Mountain Daredevils. The Car Over The Lake, enregistré à Nashville (Quadraphonic Sound Studios) et produit, non plus par Johns et Anderle, mais par Anderle seul.

The Car Over The Lake conserve encore la couleur et l’atmosphère cool de ceux qui le devancent, tout en faisant montre toutefois d’un peu moins d’originalité et en étant moins accrocheur au niveau des mélodies. D’où cette sensation que l’on s’enflamme moins  pour OMD…  A moins que l’effet de surprise ne joue plus, tout simplement. A moins que notre légendaire exigence…

Pour le reste, c’est du pareil au même, avec une petite « californian touch » en supplément. Aucun hit cependant pour tirer vers le haut ce disque, mais encore une flopée de bons trucs (Larry Lee n’y est pas étranger)  comme l’incomparable Letherwood (Chowning), Keep On Churnin’ (Dillon), Mr Powell, Gypsy Forest, From Time To Time, If Only I Knew (qui aurait mérité un meilleur sort), le splendide Out On The Sea et Whippoorwill.

En dépit de ce constat moins passionné, cet album reste très bon et permet de tirer sa flemme de par sa variété et son côté récréatif.

On n’écartera donc pas ce troisième album d’Ozark Mountain Daredevils, au seul prétexte qu’il est un tout petit peu moins bon. Au contraire, il fait encore partie de la discographie de pointe de ces missouriens alors passés inaperçus du grand public (RAZOR©).

 

1. Keep On Churnin'.

2. If I Only Knew.

3. Leatherwood.

4. Cobblestone Mountain.

5. Mr. Powell.

6. Gypsy Forest.

7. Thin Ice.

8. From Time to Time.

9. Southern Cross.

10. Out on the Sea.

11. Whippoorwill.

 

John Dillon,Randle Chowning:chant,guitare,harmonica,mandoline.

Larry Lee:chant,guitare acoustique,synthétiseur,batterie.

Steve Cash:chant,harmonica.

Buddy Brayfield:chant,oboe,piano,piano électrique,orgue.

Michael Granda:choeurs.

Nancy Blake:cello.

Bill Jones:bois,cuivres,clavecin,orgue,synthétiseur,choeurs.

Weldon Myrick:pedal steel.

Farrell Morris:cloches.

LP Studio 4 - 1976

 

Ozark mountain daredevils men from earth

 

THE OZARK MOUNTAIN DAREDEVILS

MEN FROM EARTH – 1976  3,5/5

 

Publié en septembre 1976.

Produit par David Anderle.

Durée:37:15.

Label :A&M.

Genre:country rock,Southern rock.

 

Du country rock encore inspiré.

 

Men From Earth, sorti en septembre 1976, c’est l’heure de gloire de Clarence et Roscoe Jones, père et fils, les deux culs terreux  du cru figurant sur la couverture de l’album publié pour A & M Records.

Ce quatrième opus d’Ozark Mountain Daredevils, mélange de folk-rock, de southern rock, de bluegrass notamment, fait dans le terroir missourien. Il n’est pas meilleur cliché pour fixer ces hommes de la terre  auxquels le titre fait référence.

Incontestablement, cet univers les inspire : les chansons sont bonnes, les musiciens au top de leur forme en dépit du chamboulement occasionné par le départ, avant l’enregistrement, de Randle Chowning (il est, malgré tout, crédité au chant et à la guitare) et par l’arrivée du norvégien Rune Walle, rencontré sur une tournée européenne. Ce transfert, par contre, n’a aucune incidence sur le son d’OMD et, malgré la perte d’un cadre du groupe, OMD ne perd pas trop au change.

Men From Earth propose un répertoire tissé autour du country-rock mais, cette fois-ci, le rendu n’est pas aussi savoureux que les disques passés. Il se distingue par des pistes d’un excellent niveau comme Fly Away Home, le romantique You Know Like I Know, Red Plum (et sa belle mandoline), le country cool Watermill aux harmonies d’une grande douceur, l’excellent bluegrass Homemade Wine, la ballade acoustique Mountain Range, Arroyo. C’est encore un OMD inspiré, quoi que certains puissent en dire (RAZOR©).

 

1. Fly Away Home.

2. You Know Like I Know.

3. Breakaway (From Those Chains).

4. The Red Plum.

5. Mountain Range.

6. Watermill.

7. Noah.

8. It's How You Think.

9. Arroyo.

10. Homemade Wine.

 

John Dillon:chant,guitare,cymbales,violon,claviers.

Randle Chowning:chant,guitare,harmonica.

Larry Lee:chant,guitare,claviers,batterie.

Stephen Paul Canaday:chant,guitare,batterie.

Steve Cash:chant,harmonica,percussions.

Bill Jones:chant,flûte,claviers,synthétiseur.

Buddy Brayfield:chant,hautbois,claviers.

Connie Canady,Michael Granda:chant.

Rune Walle:guitare,banjo,mandoline.

Jerry Mills:mandoline.

Bobbye Hall:congas,percussions.

LP Studio 5 - 1977

 

Ozark mountain don t down

 

OZARK MOUNTAIN DAREDEVILS

DON’T LOOK DOWN – 1977  3,5/5

 

Publié en octobre 1977.

Produit par David Kershenbaum.

Durée:37:22.

Label:A&M.

Genre:country rock,Southern rock.

 

Country pop sympa.

 

Comme le démontre la couverture de Don’t Look Down (1977), Ozark Mountain a étoffé son effectif. Huit musiciens composent désormais ce groupe du Missouri à la carrière jusqu’alors discrète en dépit d’albums de très grande qualité. Allez savoir pourquoi…

Ce cinquième album se fait sans Buddy Brayfield, membre fondateur. Inévitablement, le son va s’en trouver changé.

Son country rock s’allège, OMD vire vers la country-pop. Les guitares s’effacent et la musique, même encore bonne, n’a plus la même saveur.

Si l’originalité qu’on connaissait de ce groupe a disparu, le disque n’en est pas moins agréable à écouter de River To The Sun à Stinghead. Au fil des écoutes, l’impression laissée par un son un peu trop poli s’estompe  et Don’t Look Down s’affirme alors comme compagnon de soirée sympa et convivial (RAZOR©).

 

1. River To The Sun.

2. Crazy Lovin'.

3. Giving It All To The Wind.

4. The Fox.

5. Backroads.

6. Snowbound.

7. Following The Way That I Feel.

8. Love Makes The Lover.

9. True Believer.

10. Moon On The Rise.

11. Stinghead.

 

Larry Lee:batterie,guitare acoustique,synthétiseur,chant.

Steve Cash:harmonica,percussions,chant.

John Dillon:guitares,violon,piano sur 2,chant.

Michael "Supe" Granda:basse,guitare acoustique,chant.

Steve Canaday:guitare,batterie,chant.

Jerry Mills:mandoline.

Rune Walle:guitares,sitar,banjo,chant sur 11.

Ruell Chappell:claviers,chant.

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