Lynyrd Skynyrd

BIOGRAPHIE.

 

LYNYRD SKYNYRD/Jacksonville (Floride).

 

Lynyrd 1

 

Actif depuis 1964.

Labels: MCA, Atlantic, Universal, Capricorn, SPV, CMC International, Sanctuary.

Genre:southern rock,country rock,hard rock,blues rock.

Site official: www.lynyrdskynyrd.com

 

La période fondatrice.

C'est en 1964 que Ronnie Van Zant, chanteur, Allen Collins et Gary Rossington, guitaristes, Larry Junstrom, bassiste et le batteur Bob Burns, tous de bons étudiants de la région de Jacksonville, forment la mouture qui va mener à Lynyrd Skynyrd, initiateur du southern rock avec l'Allman Brothers Band, j'ai nommé les My Backwards, formation qui se produit localement en proposant alors un mix de country, pop, blues et hard rock auquel adhère le public. Cheveux longs, look rebelle, les p'tits gars de Floride adoptent en 1970 le nom de Lynyrd Skynyrd en réaction à un de leurs profs d'alors, Leonard Skinner, qui haïssait leur dégaine. Par déformation et aussi par dérision, Leonard Skinner se mue en un borborygme pas facile à prononcer : Lynyrd Skynyrd.

Lynyrd skynyrd 2

Lynyrd skynyrd 2015Des 70's à aujourd'hui.

Cette même année 70 voit le band s'étoffer avec les arrivées de Leon Wilkeson, un des meilleurs bassistes du moment de Jacksonville, en remplacement de Larry Junstrom parti pour Miami, de Billy Powell, claviériste et d'Ed King, ex- Strawberry Alarm Clock qui vient doter le poste guitare d'une force supplémentaire.

De cette période fondatrice, ne subsistent plus aujourd'hui que les seuls Rossington, qui vaque aux destinées du line-up actuel, Burns et King. Tous les autres sont morts, une mort qui, comme pour son alter ego de Macon, l'Allman Brothers Band, rôde.

Le coup de pouce d'Al Kooper.Lynyrd Skynyrd a la bonne idée, en 1972, de croiser la route d'Al Kooper, musicien de studio, artiste solo, partenaire d'enregistrements des plus grands du rock (Stones, Bloomfield, Dylan, Cream, Hendrix, Who, B.B King...). 

Il est également directeur artistique et producteur, créateur de Blood Sweat & Tears, découvreur des Zombies qu'il promeut aux States.

C'est Kooper qui, fraîchement débarqué à Atlanta, lance la carrière de Lynyrd Skynyrd en les faisant signer sur son label Sounds Of The South, label qu'il cédera en 74 à MCA, non sans avoir produit les trois premiers LP du groupe. Tom Dowd lui succèdera jusqu'à la date fatidique du 20 octobre 1977 qui marque la fin tragique du premier Lynyrd Skynyrd. Les rescapés de la tragédie aérienne relanceront l'affaire une dizaine d'années plus tard.

Une discographie fulgurante.

Entre 1972 et 1977, les floridiens connaissent un succès extraordinaire conforté par une série d'albums pour la majorité remarquables : Pronounced Leh-Nerd Skin-Nerd (1973), Second Helping (1974), Nuthin' Fancy (1975), Gimme Back My Bullets (1976), le double live One More For The Road (1976) et Street Survivors (1977).

Cette popularité leur vaut d'être sollicité par les Who pour ouvrir leur tournée Quadrophenia de 73. C'est l'époque des mémorables Free Bird et Sweet Home Alabama, véritable hymne du sud. Elle voit Artimus Pyle relayer Bob Burns derrière les fûts (75), Steve Gaines, guitariste, remplacer Ed King, sa sœur Cassie intégrer le trio de choristes (75/76), baptisé les Honkettes.

Lynyrd skynyrd rossington

"Lorsque vous entendez votre chanson à la radio ou dans un magasin et que vous êtes dans un autre pays, c'est vraiment bizarre et surréaliste".(Gary Rossington)

Une tragédie signe la fin de Lynyrd Skynyrd.

Les Gaines figurent parmi les victimes de l'accident d'avion de Gillsburg/Mississippi, avec Ronnie Van Zant, le manager Dean Kilpatrick, la choriste JoJo Billingsley, le pilote et le copilote. Artimus Pyle, Allen Collins, Gary Rossington, Leon Wilkeson s'en sont miraculeusement sortis malgré de sérieuses blessures. Ils sont à la base de la reformation de Lynyrd Skynyrd en 1987. Elle se fera sans Collins, paraplégique suite à un accident de voiture sous alcool en 86. Jusqu'en 90, le guitariste et compositeur des belles heures du groupe assurera le rôle de directeur musical, trop handicapé pour reprendre sa place au sein de la formation.

Et aujourd'hui ?

Depuis 1987, le phœnix renaît de ses cendres. Gary Rossington, Billy Powell, Leon Wilkeson, Artimus Pyle, Ed King et le frère de Ronnie Van Zant, Johnny (et Allen Collins) ont évité à Lynyrd Skynyrd de disparaître. Mieux même, ils ont relancé la machine pour le plus grand plaisir d'un public de fidèles qui n'a jamais cessé de s'émouvoir pour son incomparable musique. A ce jour, une dizaine de LP studios (le dernier étant de 2012) et quelques live viennent compléter l'incontournable catalogue des années 70 du l'icône de Jacksonville, intronisée au Rock and Roll Hall Of Fame (2005). Gary Rossington, Johnny Van Zant, Rickey Medlocke, Mark Matejka, Johnny Colt, Peter Keys, Michael Cartellone et les choristes Dale Krantz-Rossington et Carol Chase constituent l'ossature du line-up actuel, pérennisant ainsi une aventure démarrée il y a 50 ans. Après tout ce qui vous est tombé sur le coin de la gueule, y a de quoi être fiers d'être encore debout, les gars (RAZOR©).

DISCOGRAPHIE 60'S/70'S.

LP studio 1 - 1973

 

Lynyrdskynyrd pronounced

 

LYNYRD SKYNYRD

PRONOUNCED (LEH-NERD  SKIN-NERD) - 1973  5/5.

 

Publié le 13 août 1973.

Produit par Al Kooper.

Durée : 43:03.

Label:Sounds Of The South.

 

Que de frissons...

 

8 titres seulement mais quels titres! Led Zeppelin avait son Stairway to Heaven, Lynyrd Skynyrd a son Free Bird. Le premier album de Lynyrd Skynyrd, au nom à coucher dehors (et qui en fait est une déformation phonétique du nom d’un prof de gym qui s’acharnait sur nos pôvres gars aux tignasses longues…), pose les bases du rock sudiste moderne, répliquant en cela aux précurseurs du Southern Rock que sont les Allman Brothers.

Sorti en 1973, l’album contient des morceaux vraiment puissants comme Simple Man, Tuesday’s gone, Gimme Three Steps et bien sûr, Free Bird. Ce disque va donner naissance à un style musical particulier fait de blues et de rock, de hard-boogie, bases de leur succès.

Avec ce premier opus, Lynyrd Skynyrd se pose pour l'éternité dans les cour des très grands du genre. Trois guitares, un piano (entre autres), deux solistes hors pair, Gary Rossington et Allen Collins, Ronnie Van Zant au chant, des musicos bien dans le style de l’époque (sexe, drogue, alcool, drapeaux sudistes sur scène) pour une musique excellente.

I Ain’t the One, Simple Man, Thing’s Goin’On , Mississippi Kid, Poison Whiskey sont les autres titres de cet incontournable LP que ponctue le géant Free Bird, un hymne de plus de 9 minutes et son solo mémorable. Que de frissons ! (RAZOR©)

 

1. I Ain't The One.

2. Tuesday's Gone.

3. Gimme Three Steps.

4. Simple Man.

5. Things Goin' On.

6. Mississippi Kid.

7. Poison Whiskey.

8. Free Bird.

 

Ronnie Van Zant (chant).

Ed King (guitare).

Gary Rossington (guitare).

Allen Collins (guitare).

Leon Wilkeson (basse).

Billy Powell (claviers).

Bob Burns (batterie).

LP Studio 2 - 1974

 

Secondhelpinglynyrdskynyrd

 

LYNYRD SKYNYRD

SECOND HELPING - 1974 - 5/5.

 

Publié le 15 avril 1974.

Produit par Al Kooper.

Durée:37:15.

Label:MCA Records.

Genre:rock sudiste.

 

A consommer sans modération.

 

Que voulez-vous qu’il advienne d’un disque qui réunit sous son aile, l’hymne Sweet Home Alabama, Call Me The Breeze, Workin’ For MCA ou The Needle And The Spoon? Il ne peut rien lui arriver de grave. Les plus belles pages du southern rock et du rock tout court ont été écrites ici et par ces mecs.

Chacun de leur album est un testament. Après l’incontournable Pronounced Leh-Nerd-Skin-Nerd de 1973, Second Helping (en écoute intégrale ici) sorti en 1974 par Lynyrd Skynyrd (découverts par Al Kooper qui les produit sur cet album) frappe aussi fort, voire plus que précédemment, tant techniquement il est bien accompli.

Son nouveau statut de rock-star donne à Lynyrd Skynyrd l’opportunité de botter le cul de Neil Young (il fallait oser) au travers de Sweet Home Alabama (en réponse à Alabama et à Southern Man dans lesquels le Loner réglait ses comptes avec ces péquenots racistes du sud, les célèbres Rednecks).

Ce titre brûlant et tendancieux a longtemps collé aux basques du Lynyrd pour avoir été l’hymne du KKK (Ku Klux Klan) alors qu’il n’a jamais cherché à ce qu’il en soit ainsi. Les débats enflammés à ce propos  sont depuis enterrés et Sweet Home Alabama a retrouvé une place plus apaisée d’hymne du sud. On ne peut pas ne pas aimer cette chanson. 

La rivalité joue à plein ici pour rabaisser le caquet à Sweet Home Alabama et imposer un lot de chansons tout aussi omniprésentes dans le catalogue du Lynyrd : la ballade blues I Need You, The Ballad Of Curtis Loew, Don’t Ask Me No Questions, Call Me The Breeze de J.J Cale, The Needle And The Spoon (en opposition au Needle And The Damage Done de Neil Young, vous croyez ?) et Workin’ For MCA. Tout dans ce  deuxième épisode discographique de Lynyrd Skynyrd se bouffe goulument et sans modération. Faites-vous péter le ventre ! (RAZOR©).

 

1. Sweet Home Alabama.

2. I Need You.

3. Don’t Ask Me No Questions.

4. Workin’ For MCA.

5. The Ballad Of Curtis Loew.

6. Swamp Music.

7. The Needle And The Spoon.

8. Call Me The Breeze.

 

Ronnie Van Zant:chant.

Gary Rossington:guitare.

Allen Collins:guitare.

Ed King:guitare.

Billy Powell:claviers.

Leon Wilkeson:basse.

Bob Burns:batterie.

Mike Porter:batterie sur 2.

Clydie King,Sherlie Matthews,Merry Clayton & Friends:choeurs sur 1.

Bobby Keys,Trewor Lawrence,Steve Madaio:cuivres sur 3 et 8.

Al Kooper:chœurs et piano sur 3 et 5.

LP Studio 3 - 1975

 

 Nuly

 

LYNYRD SKYNYRD

NUTHIN' FANCY - 1975 5/5

 

Publié le 24 mars 1975.

Produit par Al Kooper.

Durée:37:34.

Label:MCA Records.

Fait marquant du disque:arrivée d'Artimus Pyle à la place de Bob Burns.

 

3ème éclat de rang.

 

Le troisième LP de rang de Lynyrd Skynyrd, Nuthin’ Fancy (album en écoute intégrale ici) est tout aussi inspiré que les deux précédents qui culminaient également à 5 étoiles.  Avec Artimus Pyle pour suppléer Bob Burns à la batterie, Al Kooper, comme producteur, mais pour la dernière fois, Lynyrd Skynyrd frappe encore un grand coup et ce sont tous les fondus de southern rock qui se frottent les paluches.

Nuthin Fancy est encore énorme ; ses titres, moins connus que ceux de ses prédécesseurs, leur dament aisément le pion. Raison suffisante pour ne pas le sous-estimer et lui accorder toute l'attention qu'il mérite.

Saturday Night Special est, depuis, devenu un incontournable classique du groupe. Railroad Song (qui ne peut masquer les origines du Lynyrd Skynyrd), le country-blues décontracté  qu'est Made In The Shade, On The Hunt (et son super travail de gratte), le bluesy Cheatin’ Woman, la ballade couleur locale Am I Losin’ et l’accrocheur Whiskey Rock-A-Roller comptent parmi ce que les gars de Jacksonville ont fait de mieux.

On ne peut pas snober cet album et ce sous n’importe quel prétexte que ce soit, ou alors, faut vraiment être taré de la tête comme dirait Titeuf (RAZOR©).

 

1. Saturday Night Special.

2. Cheatin’ Woman.

3. Railroad Song.

4. I’m A country Boy.

5. On The Hunt.

6. Am I Losin’?

7. Made In The Shade.

8. Whiskey Rock-A-Roller.

 

Ronnie Van Zant:chant.

Allen Collins:guitare.

Artimus Pyle:batterie,percussions.

Gary Rossington:guitare.

Billy Powell:claviers.

Leon Wilkeson:basse.

Barry Harwood:dobro,mandoline.

Jimmy Hall:harmonica.

David Foster:piano.

Bobbye Hall:percussions.

LP Studio 4 - 1976

 

 Bullets lynyrd

 

LYNYRD SKYNYRD

GIMME BACK MY BULLETS - 1976  4/5

 

Publié le 2 février 1976.

Produit par Tom Dowd.

Durée:34:57.

Label:MCA Records.

 

Lynyrd Skynyrd remet le couvert.

 

Le succès de Nuthin Fancy (1975) ne monte pas au cerveau de Lynyrd Skynyrd, le combo floridien préféré de beaucoup de fanatiques de rock sudiste. Il ne s’éparpille pas, ne relâche pas la pression et moins d’un an après son exceptionnel troisième album, se remet au turbin pour préparer le numéro 4 de son  catalogue studio.

Ed King, guitariste, lassé de l’ambiance belliqueuse au sein du groupe, laisse les autres à bonne distance (il n’est pas remplacé) tandis qu’Al Kooper, producteur des trois premiers LP, passe la main et cède sa place à Tom Dowd pour lequel le groupe a une grande sympathie.

Tom Dowd (Atlantic Records), c’est Cream, Clapton, Chicago, J. Geils, Rod Stewart notamment.  L’homme n’est donc  pas un manchot. Gimme Back My Bullets est publié en février 1976 (enregistré durant le troisième trimestre de 1975) et reprend la recette qui attire les foules et fracasse les ventes : mélanger le hard-rock, le blues, la country et lui donner les accents et valeurs du sud.

Aucune surprise, c’est du classique. Les chansons sont globalement inspirées, la puissance et la grandeur de la performance sont bien là, mais il ne parvient pourtant pas à égaler les trois mégas étoilés qui le devancent.

L’érosion guette le groupe. Se maintenir au sommet est terriblement éprouvant (NDLR : regardez ce qu’il est advenu à Marco Pantani…), Gimme Back Bullets retranscrit parfaitement cette lassitude scripturale et cette baisse de régime générale.

Privé de la troisième guitare, Lynyrd semble comme amputé, comme tronqué de sa brillance. L’affaire demeure toutefois très attachante et encore cohérente : Double Trouble, Gimme Back My Bullets, Cry For The Bad Man, Searching, typique du sud, la ballade acoustico-country Every Mother’s Son, Roll Gypsy, I Got The Same Old Blues (piqué à J.J Cale), ça a encore salement de la gueule et on tape encore du pied souvent. C’est pas un signe ça, mes pépères ? (RAZOR©).

 

1. Gimme Back My Bullets.

2. Every Mother's Son.

3. Trust.

4. I Got the Same Old Blues.

5. Double Trouble.

6. Roll Gypsy Roll.

7. Searching.

8. Cry for the Bad Man.

9. All I Can Do Is Write About It.

 

Ronnie Van Zant:chant.

Allen Collins:guitare.

Gary Rossington:guitare.

Billy Powell:claviers.

Leon Wilkeson:basse,chœurs.

Artimus Pyle:batterie,percussions.

Cassie Gaines,JoJo Billingsley,Leslie Hawkins:chœurs sur 5 et 8.

Lee Freeman:harmonica sur4.

Barry Lee Harwood:dobro,mandoline sur 9.

LP Studio 5 - 1977

 

Street survivors lynyrd skynyrd street survivors original 2

 

LYNYRD SKYNYRD

STREET SURVIVORS 1977  5/5.

 

Publié le 17 octobre 1977.

Produit par Tom Dowd.

Durée:35:26.

Label:MCA Records.

 

Dramatique dernier tour de piste.

 

La sortie de Street Survivors est éclipsée par une nouvelle dramatique : le Convair 240 transportant les musiciens du Lynyrd Skynyrd (engagés dans une tournée, le Tour Of The Survivors) et affrété pour la tournée, s’est écrasé dans les marécages de Gilsburg (Mississippi). Ronnie Van Zant, Steve Gaines, sa sœur Cassie, une choriste et le road Manager Dean Kilpatrick meurent (26 personnes en fait).

Rossington, Collins, Powell, Wilkeson et Hawkins, gravement blessés, peuvent aller brûler un cierge. Nous sommes le 20 octobre 1977 et Street  Survivors et sa pochette de très mauvais goût sort dans les bacs, trois jours après  la tragédie.

MCA Records corrige le tir sans tarder. Steve Gaines venait tout juste de rejoindre la formation et son arrivée prometteuse semblait insuffler un nouvel élan à la bande à Van Zant (si tant est que Lynyrd Skynyrd ait réellement flanché  à un moment de sa carrière… cela reste encore à  démontrer).

Placé dans le sillage de son excellent  live One More From The Road, Street Survivors est un peu l’album posthume pour les fans. Il aurait pu être pitos, que rien ne les aurait détourné de ce disque. Les gars de Floride sont devenus si populaires que l’album fera disque de platine et 5 dans les charts américains.

Le retour à trois guitares permet au LP de flamboyer comme à ses meilleures heures (comme sur la pochette où Lynyrd Skynyrd pose au milieu des flammes - d’où le mauvais goût, compte tenu de l’actualité tragique -, la voix de Van Zant renaît de ses cendres (sans jeu de mots…), le son est de nouveau dynamique, l’équilibre est retrouvé. C’est un déferlement qui s’abat sur l’auditeur, le boogie rock est au meilleur de sa forme.

Quand Van Zant chante l’étrange That Smell (le piège de la toxicomanie), ça pue la mort à plein nez, comme si le titre était prémonitoire. Avec l’accrocheur What’s Your Name, la belle ballade introspective qu’est I Never Dreamed, One More Time et son atmosphère celtique et l’apport lyrique très intéressant de Steve Gaines (I Know A Little et ses relents country et Ain’t No Good Life), Street Survivors est un très grand disque, ce qui avive plus encore notre peine et notre regret de voir la grande et pétillante aventure du seul Lynyrd Skynyrd que je connaisse, s’arrêter ici et ainsi (RAZOR©).

 

1. What's Your Name ?

2. That Smell.

3. One More Time.

4. I Know a Little.

5. You Got That Right.

6. I Never Dreamed.

7. Honky Tonk Night Time Man.

8. Ain't No Good Life.

 

Ronnie Van Zant:chant

Steve Gaines:guitare,chœurs,chant sur 5 et 8.

Allen Collins:guitare.

Gary Rossington:guitare.

Billy Powell:claviers.

Leon Wilkeson:basse,chœurs.

Artimus Pyle:batterie.

The Honkettes (JoJo Billingsley,Cassie Gaines,Leslie Hawkins):chœurs sur 2 et 3.

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