The Outlaws.

BIOGRAPHIE.

 

THE OUTLAWS/Tampa (Floride).

 

The outlaws 2

 

Actif depuis 1972 (1967/1971-1972/1996-2005/2014).

Label:Arista Records.

Genre:southern rock,country rock.

Site officiel:www.outlawsmusic.com

 

Dans l’ombre des cadors.

Je ne sais pas s’il faut considérer les Outlaws comme un groupe légendaire du rock sudiste, ce statut étant plus réservé à l’Allman Brothers Band et à Lynyrd Skynyrd, mais les floridiens de Tampa ont néanmoins contribué très fortement à développer et à populariser le genre. Créé en 1967, et reformé par Hughie Thomasson en 1972 à l’heure où l’ABB souffre de la perte récente de son leader, les Outlaws sont des petites stars régionales et ouvrent les concerts de Lynyrd Skynyrd qui lui, vient de signer un premier LP pour le label d’Al Kooper.

Très bons débuts ; après ça se corse.

Les Outlaws publient le leur en 1975. Il est éponyme et bon. Très bon même au point de leur permettre d’ouvrir pour le Doobie Brothers lors de sa tournée Stampede. Près de 40 ans plus tard, le catalogue s’est enrichi d’une quinzaine d’albums entre les enregistrements studios (12) et les live (3). Mais la croustillance de cette discographie est essentiellement concentrée dans les années 70 desquelles émerge, entre 1975 et 1978, un lot d’excellents produits, notamment les trois premiers (The Outlaws 75, Lady In Waiting 76, Hurry Sundown 77) et le live qui suit Bring It Back Alive (78). Après c’est moyen et ça reste du bon southern rock, en atteste Diablo Canyon publié en 1994. Revenu en studio en 2012 après une très longue absence, les Outlaws, resserré autour de Monte Yoho et Henry Paul depuis la disparition du génial Hughie Thomasson en 2007 et la tournée 2010, nous gratifient, avec It’s About Pride, d’un dernier effort discographique conséquent.

The outlaws henry paul

"La Floride était un endroit musicalement créatif, très ouvert, dynamique, en constante évolution, avec de nombreuses places pour jouer C'était le pendant sud-est de la scène californienne. Ces années ont passé à une de ces vitesses". (Henry Paul)

The Florida Guitar Army.

Dès leurs débuts à Tampa, les Outlaws se font remarquer par un poste guitare pourvu de trois têtes pas là pour faire décor, actives, énergiques, goulues et par des harmonies vocales que beaucoup leur envient. Cette spécificité plaît bien à Ronnie Van Zant, leader de Lynyrd Skynyrd, qui pousse au cul la maison Arista, récemment fondée par l’ancien caïd de Columbia Clive Davis (1974), pour signer les gaziers. Ils sont d’ailleurs les premiers artistes à figurer sur ce nouveau label. Les Outlaws se voient alors affubler du surnom de Florida Guitar Army, et ce n’est que justice. Ils sont à leur apogée.

Dissous au milieu des 90’s.

Les Outlaws passent la main au milieu des années 90 au moment où Hughie Thomasson est sollicité pour faire le troisième guitariste du Lynyrd Skynyrd de Gary Rossington, Rycky Medlocke et Johnny Van Zant. La formule lui va bien et son apport tonifie encore plus un groupe qu’il finit par quitter en 2005 pour reformer Outlaws avec Monte Yoho, David Dix, Randy Threet et Chris Anderson. Depuis 1994, Outlaws n’avait plus sorti de LP, c’est désormais chose faite, et plutôt bien faite. De quoi nous rappeler qu’il a marqué le southern rock de son empreinte à défaut de compter parmi le gratin (RAZOR©).

LP Studio 1 - 1975

 

The outlaws 75

 

THE OUTLAWS

THE OUTLAWS – 1975  4/5

 

Publié en juillet 1975.

Produit par Paul A. Rothchild.

Durée:41:15.

Label:Arista Records.

 

Dans l’ombre des meilleurs.

 

J’ai découvert les Outlaws longtemps après leurs débuts sur le circuit du southern rock, étouffés qu’ils étaient alors par Lynyrd Skynyrd et Allman Brothers Band notamment. Les légendes sont tenaces et il est difficile, pour beaucoup, de se faire à cette idée que, dans l’ombre de ces sommités, gravitaient de nombreux groupes de qualité, dont Wet Willie, Marshall Tucker Band, Molly Hatchet, 38 Special (et bien d’autres encore) et ces fameux Outlaws, groupe fondé à Tampa, ville ouvrière de Floride en 1972 autour de son âme Hughie Thomasson.

Initialement groupe de clubs et de bars, les Outlaws vont rapidement développer leur propre country-rock en privilégiant la puissance au niveau des guitares.

Signé par Clive Davies (Arista Records) sur l’insistance de Ronnie Van Zant (Lynyrd Skynyrd) au printemps 1975, les Outlaws publient la même année un premier album : l’éponyme qui nous intéresse pour l’heure.

Très bon LP, il figure au treizième rang du Top 100 (Billboard) et obtient une certification Or deux ans plus tard. Les Outlaws méritent bien de figurer parmi le gratin du rock sudiste.

Plusieurs des meilleurs titres d’Outlaws figurent sur ce disque: There Goes Another Love Song, Green Grass And High Tides, Song For You, Knoxville Girl, Keep Prayin.

Ce disque est vraiment savoureux et souffle comme un air de renouveau dans un genre musical qui commence alors à s’époumoner à l’heure où A.B.B souffre de la perte de Duane Allman et Berry Oakley (RAZOR©).


1. There Goes Another Love Song.

2. Song for You.

3. Song in the Breeze.

4. It Follows from Your Heart.

5. Cry No More.

6. Waterhole.

7. Stay with Me.

8. Keep Prayin'.

9. Knoxville Girl.

10. Green Grass & High Tides.

 

Henry Paul:chant,guitare acoustique et électrique.

Hughie Thomasson:chant,guitare.

Billy Jones:chant,guitare.

Frank O'Keefe:basse.

Monte Yoho:batterie.

LP Studio 2 -1976

 

Outlaws lady

 

THE OUTLAWS

LADY IN WAITING – 1976  4/5

 

Publié en 1976.

Produit par Paul Rothchild.

Durée:40:51.

Label:Arista Records.

 

Hughie les bons tuyaux.

 

Les amateurs de tubes en seront pour leurs frais. Ce n’est pas l’endroit pour. Mais question excellente musique, Lady In Waiting, deuxième LP des Outlaws (1976) ne donne pas sa part aux chiens. Il vaut son poids de caouètes.

Exister dans le sillage du réussi album éponyme de 1975 est déjà un petit exploit en soi. Outlaws relève le défi et le fait savoir d’entrée en dégainant deux beaux calibres, Breaker-Breaker et South Carolina, avant de laisser s’exprimer les harmonies vocales dans une délicieuse ballade signée Billy Jones.

Les gars de Tampa rebondissent ensuite sur un boogie aux accents country (Freeborn Man), une influence que l’on retrouve souvent dans cet album (le charmeur Girl From Ohio, doté de sublimes harmonies).

Lover Boy, Just For You constituent une excellente transition country-rock avant de revenir à plus de douceur et de sensibilité (Prisoner) et d’en découdre avec les fameuses et tonitruantes guitares du tonique Stick Around For Rock And Roll, titre qui ouvrait les concerts du groupe.

Produit par Paul Rothchild, enregistré au Criteria Recording Studio de Miami entre décembre 1975 et janvier 1976, Lady In Waiting (belle pochette) vaut bien de lâcher une poignée d’euros pour le faire sien. Ce Hughie Thomasson, c’était vraiment quelqu’un ! (RAZOR©)

 

1. Breaker-Breaker.

2. South Carolina.

3. Ain't So Bad.

4. Freeborn Man.

5. Girl from Ohio.

6. Lover Boy.

7. Just for You.

8. Prisoner.

9. Stick Around for Rock and Roll.

 

Billy Jones:guitare,chant.

Joe Lala:percussions.

Frank O'Keefe:basse.

Henry Pau:guitare électrique,guitare acoustique,chant.

Hughie Thomasson:guitare,chant.

Monte Yoho:batterie.

LP Studio 3 - 1977

 

Outlaws hurrysundown

 

THE OUTLAWS

HURRY SUNDOWN – 1977  4/5

 

Publié en 1977.

Produit par Ed Mashal et Bill Szymczyk.

Durée:38:01.

Label:Arista Records.

 

Et de trois.

 

Après deux très bons LP, Outlaws, les p’tits gars de Tampa, sortent Hurry Sundown (1977) que produit Bill Szymczyk (producteur d‘Eagles). Sa présence à la production aura une influence sur l’orientation prise par le groupe (au niveau des harmonies vocales), dès ce troisième disque pour lequel, au niveau de l’écriture, tout le monde a mis la main à la pâte.

Notre disque de référence fait encore et toujours dans la country, ingrédient indispensable du southern rock, mais de manière plus parcimonieuse (Hearin’ My Heart Talkin’, So Afraid, Hurry Sundown, Man Of The Hour).

Holiday, Gunsmoke, Cold And Lonesome, Night Wines complètent merveilleusement cet excellent album qui confirme le caractère exceptionnel du jeu de guitare de feu Hughie Thomasson, dont beaucoup n’ont même jamais entendu prononcer le nom. Et pourtant...

Outlaws a publié trois albums jusqu’alors et ces trois sont à posséder (RAZOR©).

 

1. Gunsmoke.

2. Hearin' My Heart Talkin'.

3. So Afraid.

4. Holiday.

5. Hurry Sundown.

6. Cold and Lonesome.

7. Night Wines.

8. Heavenly Blues.

9. Man of the Hour.

 

Harvey Dalton Arnold:basse,guitare,chant.

Billy Jones:guitare électrique,chant.

Henry Paul:guitare,chant.

Hughie Thomasson:guitare acoustique,banjo,pedal steel guitare,guitare électrique,chant.

Monte Yoho:batterie.

Manual Labour:percussions.

Joe Vitale:synthétiseur ARP.

LP Studio 4 - 1978

 

The outlaws playin to win

 

THE OUTLAWS

PLAYIN’ TO WIN – 1978  3/5

 

Publié en octobre 1978.

Produit par Robert John Lange.

Durée:34:27.

Label:Arista Records.

 

Sur la pointe des pieds.

 

1978 a vu Outlaws sortir deux albums, un live (l’excellent Bring It Back Alive en début d’année) et ce Playin’ To Win. Après trois très bons LP (l’éponyme Outlaws, Lady In Waitin’ et Hurry Sundown), des changements au niveau de la production ont amené Outlaws à emprunter une voie différente, une orientation source d’amertume et de bouderie pour les fidèles du groupe.

Outlaws paie cash ces choix, l’album n’ayant pas bénéficié d’un bon accueil. Pourtant, ça reste de l’Outlaws. Mais de l’Outlaws sans Paul Henry, son chanteur et guitariste, remplacé sur le live par Freddie Salem, ça te change un groupe, d’autant plus que la touche country qui caractérisait les Floridiens et en faisait un son si particulier, c’était lui.

Avec essentiellement Jones et Thomasson à l’écriture, Outlaws repart au combat pour un quatrième enregistrement en studio. Parties de guitares et harmonies vocales sont toujours de mise mais l’on peut reprocher à Playin’ To Win un côté un peu trop lissé. C’est regrettable car les chansons sont globalement bonnes : Take It Any Way You Want It, Cry No More, You Are The Show, aussi pétillantes l’une que l’autre, If Dreams Came True, plus douce, A Real Good Feelin, plus country-pop, Falling Rain, ballade signée du nouveau venu  Freddie Salem et, en guise de final, un furieux Dirty City taillé sur mesure pour les guitares. Mais ça reste très en deça de ce à quoi Outlaws nous a habitués. (RAZOR©).

 

1. Take It Any Way You Want It.

2. Cry Some More.

3. You Are the Show.

4. You Can Have It.

5. If Dreams Came True.

6. A Real Good Feelin'.

7. Love at First Sight.

8. Falling Rain.

9. Dirty City.

 

Harvey Dalton Arnold:basse,guitare,chant.

David Dix:percussions,congas,batterie.

Mike Duke:claviers.

Bill Jones:guitare électrique,chant.

Freddie Salem:guitare,slide guitare,chant.

Hughie Thomasson:guitare acoustique,électrique,slide,pedal steel guitare, banjo,chant.

Monte Yoho:batterie,percussions.

LP Studio 5 - 1979

 

The outlaws in the eye of the storm

 

THE OUTLAWS

IN THE EYE OF THE STORM – 1979  3/5

 

Publié en octobre 1979.

Produit par Johnny Sandlin.

Durée:33:40.

Label:Arista.

 

Terne.

 

Ne nous voilons pas la face, ne faisons pas comme si, In The Eye Of The The Storm est le plus faible de la production discographique des floridiens de Tampa pour ce qui concerne les seventies. Et je signe des deux mains quand j’avance ce constat.

Pas inspiré, pâle, flemmard, tristounet, il déçoit. Lights Are On But Nobody’s Home, It’s All Right sont accrocheurs certes mais un peu seuls à mon gré à surnager dans un lot décevant.

Avec Miracle Man, repris de Costello, Blueswater et Long Gone de Freddie Salem, ce sont les seules étapes dignes d’un réel intérêt vers lesquelles vous pouvez vous rendre pour y puiser un peu de plaisir.

Outlaws nous a habitués à mieux et je ne déborde vraiment pas d’enthousiasme pour ce disque de 1979. Pas plus aujourd’hui qu’hier. J’y donne trois étoiles, mais uniquement parce que je suis dans un bon jour (RAZOR©).

 

1. Lights Are on But Nobody's Home.

2. Miracle Man.

3. Blueswater.

4. Comin' Home.

5. I'll Be Leaving Soon.

6. Too Long Without Her.

7. It's All Right.

8. (Com' on) Dance With Me.

9. Long Gone.

 

Harvey Dalton Arnold:basse,chant.

David Dix:percussions,batterie.

Bill Jones:guitare,chant.

Freddie Salem:guitare,chant.

Hughie Thomasson:guitare,chant.

Monte Yoho:batterie.

LP Studio 12- 2012

 

Outlaws

 

THE OUTLAWS

IT'S ABOUT PRIDE - 2012  5/5

 

Les hors-la loi sont de retour.

 

Y a pas à tortiller du cul pour chier droit. Je sais, je ne fais pas dans la poésie en optant pour cette citation argotique plutôt vulgaire, mais au moins, elle a le mérite d’être expressive et surtout péremptoire : les Outlaws, c’est une évidence et je le crie haut et fort, font un come-back tonitruant qui ne laisse place au moindre doute. Dans le même temps, c’est tout le southern-rock du troisième millénaire qui retrouve des couleurs et hisse la grand voile, au moment où d’autres groupes huppés de la génération 70, concurrents de la première heure, ont des ratés dans le moteur et toussotent. Inspiré, It’s About Pride (2013), album qui motive mon propos liminaire, est le plus convaincant des travaux que le groupe, enfin, ce qu’il en reste et qui continue à entretenir le nom, ait publié depuis très très longtemps. En effet, si l’on peut accorder du crédit à Diablo Canyon, le dernier LP studio de 1994, il faut remonter aux trois premiers jets des floridiens de Tampa (l’éponyme de 75, Lady In Waiting de 76 et Hurry Sundown de 77) pour avoir vraiment la trique.

It’s About Pride tend à induire une compression des veines périphériques de l’ami  Popaul, déclenchant un phénomène érectile devenu rare par les temps qui courent, qui plus est avec l’avancée dans l’âge. N’est-ce pas Jean Papa ? En d’autres termes, il soulève donc la gaule, ce dont nous sommes des milliers de fans à nous réjouir. Ejaculateurs précoces s’abstenir, le disque démarre très fort  et ne demande pas son reste pour mettre le feu sur toute la ligne.

Des Hors La Loi d’origine, d’abord recrutés en 1972 puis relancés en 2005 par feu son leader, Hughie Thomasson (mort dans son lit en septembre 2007), seuls pointent encore le batteur Monte Yoho et le guitariste Henry Paul (également chanteur). Le membre fondateur Billy Jones et Frank O’ Keefe nous ont préalablement quittés en 1995. Tous les autres n’ont pas fait partie du premier wagon, celui que l’on appelle encore respectueusement  aujourd’hui The Florida Guitar Army (eu égard à son phénoménal trio de guitares) et dont Hughie, alias The Flame (un des titres de cet album), figure emblématique du southern-rock, était la pierre angulaire.

La donne actuelle est nouvelle. Le tryptique guitaristique est reconstitué autour d’Henry Paul avec Chris Anderson et Billy Crain. Il est toujours aussi incendiaire. Randy Threet tient la basse et apparaît pour la première fois, un claviériste, en l’occurrence Dave Robbins.

Ceux qui en ont pincé pour la très respectée mouture des Outlaws version 70’s ont ici l’opportunité de renouer avec le haut du panier du rock sudiste. 12 titres signent un retour que l’on n’attendait plus, surtout après la perte de sa cheville ouvrière, Hughie les bons tuyaux. L’esprit Outlaws n’est pas mort ; ni les pertes humaines que la famille a subies, ni les changements de line-up incontournables pour continuer à faire le métier correctement, ne les ont affectés. Les Outlaws ont survécu en conservant leur personnalité, et n’en reviennent que plus soudés, plus collectifs, plus forts, plus motivés, plus percutants et inspirés comme aux meilleures heures. En toute humilité. Cette surprenante renaissance les installe là où ils méritent d’être : au top.

Les auteurs du remarquable Green Grass And High Tides (qui clôt l’album éponyme de 75), leur hymne à eux, nous replongent ici dans les pages les plus sémillantes de leur catalogue, celles que j’ai évoquées précédemment et insérées dans la période75/77, la seule qui vaille pour moi.

Tomorrow’s Another Night annonce la couleur. Les grattes explosent à tout berzingue ; les harmonies vocales, l’autre spécificité Maison, n’ont rien perdu de leur superbe. De quoi convaincre (sans attendre la suite) les Outlaws Addicts que ce southern rock que l’on a tant aimé a encore un présent et qu’il se fait avec la bande à Paul. Pour l’avenir, on verra mais on l’espère aussi tonique et dans les meilleurs délais.

Autre temps fort : la chanson titre. C’est celle qui fédère autour du nom et du retour annoncé. Elle a tous les ingrédients des recettes gagnantes concoctées par les Outlaws d’il y a quatre décennies. Le doute n’est plus permis. D’autant que Hidin’ Out In Tennessee, Trouble Rides A Fast ou Last Ghost Town, voire Nothin’ Main About Main Street qui fait référence à l’ancrage country de son auteur Chris Anderson supportent la comparaison. Et So Long ? Dans son nouvel et bel habillage, puisque figurant en bonne place sur le LP du Henry Paul Band (1979), il n’a pas d’la gueule ? Et si les Outlaws sont de retour pour finir le travail, ça sera sympa, non ? Moi, je signe des deux mains, y a pas photo (RAZOR©).   

 

1. Tomorrow’s Another Night.

2. Hidin’ Out In Tennessee.

3. It’s About Pride.

4. Born To Be Bad.

5. Last Ghost Town.

6. Nothin’ Main About Main Street.

7. The Flame.

8. Trail Of Tears.

9. Right Where I Belong.

10. Alex’s Song.

11. Trouble Rides A Fast.

12. So Long.

 

Chris Anderson:chant,guitare.

Monte Yoho:batterie,percussions.

Randy Threet:chant,basse.

Dave Robbins:claviers.

Billy Crain:chant,guitare.

Henry Paul:chant,guitare.

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