The Zombies.

BIOGRAPHIE.

 

THE ZOMBIES/St Albans (Angleterre)

 

Zombies 1

 

Actif:1961/1967,1991,depuis 2004.

Labels:Decca Records,CBS Records.

Genre:pop psychédélique,pop baroque,British Invasion.

Site officiel:thezombies.net

Acteur majeur de la British Invasion.

Trois de leurs hits comptent aujourd’hui parmi les standards du rock : She’s Not There et Tell Her No, respectivement N° 2 et 6 en 1964 aux Etats-Unis, puis, 5 ans après, Time Of The Season (1969) qui se glisse, toujours en Amérique, à une glorieuse 3ème place.

1964. Il n’échappe à personne que l’année appartient à la déferlante anglaise échouée sur le sol yankee. Les Zombies sont effectivement des acteurs majeurs de la British Invasion qui a secoué le rock. Plus populaire hors des frontières britanniques qu’en l’endroit qui le voit naître, le groupe de St Albans, ville moyenne à une quarantaine de bornes au sud-est de Londres, est une valeur sûre du pop-rock anglais, mais dans sa branche baroque et psychédélique.

Là où le rock britannique s’attache à fabriquer des vilains petits canards, les Zombies du songwriter et claviériste Rod Argent, du chanteur Colin Blunstone, du guitariste Paul Atkinson, de Chris White (bassiste) et de Hugh Grundy (batteur) affichent une image de bons garçons bien élevés loin des clichés du moment.

Lancé par un concours.

Les Zombies sont nés en 1961 quand Argent, Atkinson et Grundy, inscrits à la même école tâtent un peu de la musique. En invitant le bassiste Paul Arnold, à les rejoindre, puis par son intermédiaire Colin Blunstone, un embryon de groupe voit le jour qui donne quelques concerts locaux en pratiquant du rock des années 50 et de la soul music. Arnold quitte rapidement la formation au profit de la médecine, laissant le champ libre à Chris White.

Grâce à un concours régional dont il décroche le pompon consistant en un contrat d’enregistrement avec le label Decca, le groupe de St Albans, encore hésitant, passe pro en 1963. Decca, par le biais de Ken Jones, pousse She’s Not There sur le devant de la scène ; il en fait la face principale du premier single des Zombies plutôt que You Make Me Feel Good de Chris White.

She’s Not There, succès mondial.

Bien lui en prend, le titre écrit par Rod Argent est un succès mondial en 1964, N° 1 aux Etats-Unis et repris, plus tard, par Santana sur Moonflower. L’euphorie gagne les rangs du groupe, d’autant que la réussite de She’s Not There est relayée sur les écrans TV et que George Harrison en personne en est fan.

Pour des Zombies, même animés d’une énorme confiance, il est toutefois difficile de se remettre de débuts si tonitruants. Leave Me Be, She’s Coming Home, Whenever You’re Ready, Gotta Get A Hold Of Myself figurent bien, mais sans reproduire le coup gagnant de She’s Not There. Seul Tell Her No tire son épingle du jeu (N°6 U.S). La planète apprécie ces artistes mais l’Angleterre ne leur déroule pas le tapis rouge.

Zombies rod argent

« Odessey And Oracle serait le Sergent Pepper des Zombies. Pourquoi ? J’aimerai le savoir. Il n’a pas été calqué sur le disque des Beatles ; à l’époque de son enregistrement, nous n’en avions alors pas entendu parler. Par contre, nous avons pu partager le même studio et être les premiers artistes extérieurs à utiliser Abbey Road. D’autre part, nos ingénieurs, Peter Vince et Geoff Emerick, venaient juste de terminer Sergent Pepper quand nous sommes entrés en studio ; certaines de leurs ficelles ont été reconduites sur O & O. Par contre, j’ai utilisé le Mellotron qui a servi sur Strawberry Fields Forever. C’est peut-être pour ça… » (Rod Argent)

Al Kooper, premier supporter d’Odessey And Oracle.

Les ventes n’y sont pas extraordinaires ; pire, elles déclinent même, obligeant le groupe à cesser sa collaboration avec Decca pour signer en faveur de CBS pour lequel est publié, avant que les Zombies ne se séparent, l’album Odessey And Oracle considéré aujourd’hui comme le Pet Sounds anglais alors qu’il n’a pas fait deux lignes dans les magazines spécialisés de l’époque. CBS est d’abord réticent à s’engager pour le LP d’une formation dissoute, mais, sur l’insistance de son directeur artistique, le célèbre Al Kooper, il est publié dans le plus profond des anonymats jusqu’à ce que le single Time Of The Season ne le projette sous les feux de l’actualité en 1969 en faisant top 3.

Autoproduit, Odessey And Oracle reprend alors des couleurs pour être retenu aujourd’hui comme la référence discographique des Zombies. C’est à partir de cette œuvre unique que le nom des Zombies a recommencé à circuler dans le milieu, les anglais se voyant proposer des conditions financières avantageuses pour se reformer. Las, Argent et Blunstone, ses deux têtes de gondole, sont déjà engagées dans des desseins personnels depuis déjà un an : son propre groupe pour le premier nommé avec Chris White et une carrière solo pour le second.

Zombies odessey and oracles

Les tentatives de réunion.

De reformation, il n’en est question qu’en 1991 pour un nouvel album, New World ; Rod Argent n’est pas de ce retour et le come-back est éphémère. Il est, par contre, à l’appel de la réunion avec Colin Blunstone dix ans plus tard.

Out Of The Shadows (2001) se fait sous le nom des deux artistes, celui des Zombies étant réactivé en 2004 pour l’album (très moyen) As Far As I Can See et impliquant trois des quatre membres du line-up d’origine : Rod Argent, Colin Blunstone et Chris White.

Néanmoins ce retour, accompagné de tournées, ne laisse pas insensibles les fans.

 

Paul Atkinson, décédé en 2004, n’est malheureusement pas des projets de commémoration du 40ème anniversaire d’Odessey And Oracle début mars 2008. Dans la foulée des 3 dates affectées à ce souvenir discographique, les deux leaders décident de prolonger l’aventure, mais avec d’autres acteurs, White et Grundy déclinant l’offre de prolongation. En 2011, sort Breathe In Breathe Out, sixième LP studio, légèrement jazzy, un peu dans la filière Steely Dan. S’il n’est pas vraiment représentatif des Zombies tels que nous les connaissons et aimons, il n’en est pas pour autant à snober  au regard de la belle prestation au chant de Colin Blunstone (RAZOR©).

 

DISCOGRAPHIE 60'S.

LP Studio 1 (U.S) - 1965

 

Zombies zombies album 1965 us

 

THE ZOMBIES

THE ZOMBIES ALBUM – 1965  3,5/5

 

Publié en janvier 1965.

Produit par Ken Jones.

Durée:43:49.

Label:Parrott.

Genre:pop-rock,rhythm & blues,pop psychédélique,pop baroque..

 

La Zombiemania est en marche.

 

En 1964, les Zombies remportent un concours réservé aux groupes beat qui leur vaut d’enregistrer une démo pour Decca, le label anglais. Ils n’ont pas encore de plan de carrière précis, mais le fait d’emporter cette compétition les rend euphoriques. Ils se prennent pour les nouveaux Beatles et les propositions affluent de toutes parts pour les signer. C’est pourtant à Ken Jones, qu’il revient l’honneur de les produire et de les manager, ce dernier leur aménageant un contrat privilégié à des conditions favorables.

Un contrat chassant l’autre, la puissante maison de disques Decca reprend les choses en main et intime au Fab Five de St Albans de composer quelques titres. She’s Not There, You Make Feel Good et Summertime, une reprise, sont rapidement enregistrées. She’s Not There est envoyé au casse-pipe par Jones. Bingo, c’est un succès international dont raffolent les américains notamment.

Derrière tout s’enchaîne, un LP éponyme suit en janvier 1965, sous licence Parrot pour les States, mais les enregistrements sont du Decca londonien de West Hampstead. Trois tournées américaines s’ensuivent qui font des Zombies les équivalents des Beatles chez l’Oncle Sam. La Zombiemania est en marche ; les anglais, en première ligne de la British Invasion ambiante et en avance par rapport à la musique de leurs rivaux britanniques la plupart du temps scotchés au R & B, ont conquis l’Amérique. Leur seule faiblesse est de ne pas être idéalement suivis et entourés, ce qui explique leur manque de succès  et leur disparition précipitée. Que leur pop majestueuse et sophistiquée déchaîne les passions 50 ans plus tard, n’est donc que justice…

Ce disque, aux mélodies subtilement ciselées, aux harmonies vocales raffinées et ouvrant le catalogue des Zombies, s’appuie sur une douzaine de titres essentiellement récupérés de leur premier LP britannique, Begin Here, enregistré entre juin et novembre 1964, mais publié en mars 1965.

Réunis à la hâte pour promouvoir les anglais sur le marché US, il est porté par le subtil She’s Not There et You Make Me Feel Good, les singles à succès Outre-Atlantique, mais révèle quelques belles révélations comme Tell Her No et What More Can I Do, ou comme l’adaptation qui est faite du medley soul repris à Smokey Robinson et Sam Cooke, You’ve Really Got A Hold On Me/Bring It On Home To Me ou de la reprise de Muddy Waters, I Got My Mojo Working ainsi que du jazzy Summertime de Gerschwin.

Ken Jones va jusqu’au bout de son implication dans le groupe en signant l’instrumental Work ‘n’ Play, mais il a plus valeur de remplissage ici, l’essentiel à retenir étant concentré sur les originaux dus au tandem Argent/White (7/12). La plupart de ces pièces se retrouvent par ailleurs sur les nombreuses compilations et best of du groupe.

L’album américain a plus valeur historique, d’autant qu’il est très difficile à trouver. Pour peu qu’on l’ait, son écoute s’avère très agréable quoi que c’est encore le Zombies en gestation qui opère ici (RAZOR©).

 

1. She's Not There.

2. Summertime.

3. It's Alright With Me.

4. You've Really Got a Hold on Me/Bring It On Home to Me.

5. Sometimes.

6. Woman.

7. Tell Her No.

8. I Don't Want to Know.

9. Work 'N' Play.

10. Can't Nobody Love You.

11. What More Can I Do.

12. I Got My Mojo Working.

 

Colin Blunstone:chant.

Rod Argent:claviers,chant.

Paul Atkinson:guitare.

Chris White:basse.

Hugh Grundy:batterie.

 

LP Studio 2 (U.K) - 1965

 

Zombies begin here 1965

 

THE ZOMBIES

BEGIN HERE – 1965  3,5/5

 

Publié en mars 1965.

Produit par Ken Jones.

Durée:33:30.

Label:Decca.

Genre:pop-rock,rhythm and blues.

 

Culte et classe.  

 

Les Zombies ont existé et c’est tant mieux pour le rock. Non seulement, ils ont existé, mais ils ont solidement marqué de leur empreinte la scène Beat britannique de la première moitié des 60’s, terreau de la mémorable et phénoménale British Invasion venue affoler les compteurs américains sur leurs terres.

Les Zombies, même s’ils restent encore largement méconnus aujourd’hui, n’ont rien à envier aux autres formations rivales pop/rock du moment, Beatles, Animals, Kinks, les Beach Boys… On pourrait épiloguer longtemps sur les mélodies finement ciselées que ces anglais ont accumulées en nombre dans leur répertoire entre 1964 et 1966 : She’s Not There, Tell Her No, She’s Coming Home… Application type de l’adage « Nul n’est prophète en son pays », le groupe de Colin Blunstone est plus populaire hors de ses frontières qu’intra muros. La preuve, ils trustent régulièrement le haut des hits-parades amerloques.

En ce sens, leur génial Odessey & Oracle (1967), leur dernier aussi, publié après un incompréhensible et déconcertant passage à vide, tombe à point pour mettre définitivement les points sur les i, redonner un coup de lustre à leur blason et les installer, avec le recul, parmi les formations majeures du rock. Les banlieusards londoniens  ne sont pas à considérer par-dessus la jambe, mais il est un fait que leurs compositions pop originales et uniques,  aux harmonies psychédéliques et arrangements luxurieux, étaient un frein pour pouvoir espérer passer sur les ondes. Pas plus qu’elles ne constituaient le format idéal pour être envoyées au casse-pipe sous singles. Ceci explique donc cela.

Avant d’en arriver à leur référence musicale, il leur a fallu d’abord en passer par Begin Here (en écoute intégrale ici) qui est le pendant anglais de The Zombies auquel il succède chronologiquement (mars 1965). Comme l’indique le titre, tout commence ici. Malgré  des concerts régionaux blindés un peu partout et le gain d’un concours local, Les Zombies peinent à sortir la tête de l’eau face à une concurrence impitoyable et plus farouche dans tous les sens du terme, dont les Who et les Stones en sont les leaders, mais enlèvent le droit d’enregistrer une démo (She’s Not There) pour Decca Records qui lui ouvre ses portes pour un premier LP, Begin Here.

Begin Here, dans son enveloppe d’origine, celle que l’on appelait 33 tours, c’est 14 titres. Les rééditions postérieures l’ont enrichi de bonus qui relèvent, pour moi, plus de remplissage que de vrai appoint de qualité ou de réel supplément d’informations. Je m’en tiendrais au disque sorti en 1965 en Angleterre ou à sa traduction américaine (The Zombies), plutôt qu’à ces espèces de compils fourre-tout ou montées de bric et de broc.

Partagé entre reprises (5) et compositions internes émanant pour l’essentiel de Rod Argent (4), leader et claviériste, ainsi que du bassiste Chris White (3), Begin Here est un produit de son temps. Il donne toutefois un bel aperçu du talent que l’on prêtait à ces jeunes garçons. Tout n’est pas parfait mais certaines pièces présentes préparent le joyau à venir.

Les reprises notamment me laissent sur ma faim ; respectables et passionnées, elles sont toutefois moins mordantes que celles d’autres rivaux et n’apportent rien de nouveau, ni de différent, encore moins de supérieur, mais sont de bons indicateurs pour rappeler que, comme c’était de coutume alors et par la majorité des artistes débutants, les Zombies ont compensé leur carence en matériel propre par l’interprétation de pièces du R & B passé ou contemporain. Sur ce terrain, par contre, ils ont trouvé à qui parler. Leur songwriting personnel, par contre, a du slip.

Begin Here  révèle un groupe plutôt bien disposé, réuni autour de Rod Argent. Les belles mélodies pop sont rehaussées par la voix douce et éthérée de Colin Blunstone.

What More Can I Do, She’s Not There, bien sûr, I Remember When I Loved Her, l’instrumental Work ‘N’ Play, The Way I Feel Inside… les ingrédients qui mènent à Odessey & Oracle, leur chef d’œuvre de pop-rock psyché, sont là, mais le chemin pour y parvenir était encore long et semé d’embûches. Ils étaient tellement différents. Trop de classe ou trop complexe peut-être ? En tous cas, ça n’est pas culte pour rien (RAZOR©).

 

1. Roadrunner

2. Summertime

3. I Can't Make Up My Mind

4. The Way I Feel Inside

5. Work 'N' Play

6. You've Really Got a Hold on Me

7. She's Not There

8. Sticks and Stones

9. Can't Nobody Love You

10. Woman

11. I Don't Want to Know

12. I Remember When I Loved Her

13. What More Can I Do

14. I Got My Mojo Working

       

Rod Argent:piano,claviers,chant,harmonica.

Colin Blunstone:chant,choeurs.

Paul Atkinson:guitare.

Chris White:basse,choeurs.

Hugh Grundy:batterie.

Ken Jones:piano sur 5,tambourin sur 12.

 

LP Studio 3 - 1968

 

Zombies odessey and oracles

 

THE ZOMBIES

ODESSEY AND ORACLE – 1968  5/5

 

Publié le 19 avril 1968.

Produit par The Zombies.

Durée:35:18.

Label:CBS.

Genre:pop psychédélique,pop baroque,sunshine pop.

 

Le joyau oublié de la couronne britannique.

 

Odessey And Oracle (en écoute intégrale ici), chef d’œuvre de 1968, est un modèle d’ingéniosité, d’audace et de raffinement. Ce pinacle de pop baroque psychédélique légué par les anglais des Zombies, depuis que j’en ai fait sa découverte en son temps, n’a plus jamais quitté l’étagère la plus visitée de mon meuble à vinyles, celle où trônent les œuvres les plus légendaires du rock. Grâce à elle, j’ai également fait ami-ami avec les répertoires de ses pères fondateurs, Rod Argent et Colin Blunstone. Un moindre mal par rapport à ce qu’on leur doit d’avoir initié un tel disque.

Songer qu’une si mémorable exécution artistique n’ait pas fait soulever le moindre sourcil de la critique d’alors, encore moins générer un soupçon de  commentaires élogieux dans les milieux autorisés, m’incite à rire sous cape aujourd’hui quand je vois avec quelle hypocrisie, les muets d’hier sont plus loquaces et flatteurs aujourd’hui.

Pour peu, Odessey And Oracle crevait dans son œuf, si le fin nez qu’est Al Kooper n’avait pas travaillé, avec l’acharnement qu’on lui connaît quand il flaire une occasion unique, à plaider avec force conviction auprès de son label pour cette préciosité discographique des 60’s.

Kooper le visionnaire a deviné avant tout le monde l’intérêt à porter à ces rares anglais issus de la British Invasion à ne pas chercher à copier le blues ricain, voire à même à lui tourner le dos. Les Zombies, au R & B du moment, privilégie le jazz, la musique de chambre et la pop.

Chacune des rengaines accrocheuses de ce disque est d’une richesse mélodique époustouflante. On en prend pour 35 minutes à se faire du bien. Quand on en ressort, c’est secoué par tant de délicatesse,  nourri de remords de pas avoir souscrit plus tôt à ce programme effarant de beauté et de simplicité, incrédule également qu’une telle prestation d’ensemble n’ait pas été suivie d’effets immédiats et soit restée terrée dans l’oubli aussi longtemps.

Quand l’enregistrement d’Odessey And Oracle est entamé, les Zombies, démotivés, savent qu’ils vivent là leurs derniers moments de groupe. Alors, ils donnent le meilleur d’eux-mêmes, comme pour toiser une ultime fois la chance qui les a toujours fuit, la fortune qui n’a jamais daigné se ranger de leur côté.

Ce défi, perdu d’avance, car placé dans l’ombre de Beggar’s Banquet des Stones et de l’album blanc des Beatles, la bande de St Albans le relève, le gagne à coups de chansons aussi féériques et magiques les unes que les autres, avec la voix sublime de Blunstone en guise d’élément moteur, grâce à l’alchimie de ses arrangements et à la complémentarité et l’intelligence d’écriture d’Argent et de White.

De succès moyen de son temps, Odessey And Oracle fait entrer la pop anglaise dans le Gotha des plus grands disques de tous les temps. C’est un écrin unique auquel beaucoup de journaleux peu scrupuleux lèchent les bottes aujourd’hui. Et ça, je ne le supporte pas. Vade retro Satanas… (RAZOR©).  

 

1. Care Of Cell 44.

2. A Rose For Emily.

3. Maybe After He's Gone.

4. Beechwood Park.

5. Brief Candles.

6. Hung Up On A Dream.

7. Changes.

8. I Want Her She Wants Me.

9. This Will Be Our Year.

10. Butcher's Tale (Western Front 1914).

11. Friends Of Mine.

12. Time Of The Season.

 

Colin Blunstone:chant.

Rod Argent:orgue,piano,clavecin,Mellotron,chant 5/8

Paul Atkinson:guitare,chœurs sur 7.

Chris White:basse,chant sur 5/10.

Hugh Grundy:batterie,choeurs sur 7.

 

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