George Harrison.

BIOGRAPHIE.

 

GEORGE HARRISON/Liverpool (Angleterre)

 

George harrison intro

 

Né le 25 février 1943 à Liverpool (Angleterre),décédé le 29 novembre 2001 à Los Angeles (U.S.A.).

Actif entre 1958 et 2001.

Labels:Apple,Parlophone,Capitol,Dark Horse.

Genre:rock,pop-rock,rock'n'roll,musique expérimentale,world music.

Site officiel:www.georgeharrison.com

 

The Quiet Man.

Au sein des Beatles, George Harrison était le « tranquille », «  le taiseux », l'homme le plus cool des 4. Le moins agité et le plus posé. Plus jeune de la bande, il était aussi chargé des soli de guitare, celui ayant introduit les sonorités indiennes (Rubber Soul/1965) et sensibilisé à la spiritualité hindoue dans le processus musical du groupe, l'auteur des mémorables et émouvants Here Comes The Sun, Something et While My Guitar Gently Weeps, le plus entreprenant pour réclamer la fin des tournées du groupe mais, les rôles étant parfaitement définis en interne, personne ne l'écoutait vraiment ou n'était disposé à le laisser s'exprimer.

Resté trop longtemps dans l'ombre de Lennon/McCartney, pour ne pas dire carrément étouffé par le binôme, celui dont on a fait un peu hâtivement un second couteau au sein des Fab Four, a cristallisé toute sa frustration sur son après Beatles et sa carrière solo.

Pendant ses années Beatles, George Harrison a stocké des heures de chansons, dont la plupart avait été refusée par l'équipe dictatoriale (c'est ainsi qu'il l'appelait) du songwriting.

George harrison en familleNé à Liverpool dans une famille modeste.

George harrison guitare jeuneSes premières notes à 12 ans.

George harrison rejoint paul et johnLes Beatles en gestation...

George harrison beatlesBeatles jusqu'au bout...

George harrison the quiet man...il en fut le membre le plus discret.

George harrison sonorites indiennes...mais le plus influent dès Rubber Soul.

George harrison somethingSomething, une de ses signatures.

Harrison pattie boyd 1966Avec Pattie Boyd, devenue Mme Clapton.

Une fine lame de la pop et du rock.

L'année de la séparation du groupe (1970), il libère toute cette frustration sourde et contenue en publiant un triple album, All Things Must Pass, que la critique et les fans s'accordent à reconnaître comme culte. Lennon et McCartney ont-ils mieux en magasin dans leur catalogue en solitaire ?

Depuis sa disparition à 58 ans (le 29 novembre 2001) et la réédition de ses œuvres (une quinzaine d'albums) apparaît au grand jour un artiste sous-estimé, ambitieux et tellement talentueux.

Loin du Beatles de seconde classe dont on a cherché à lui faire enfiler le costume, ce grand mélodiste et guitariste exceptionnel (mais plus choriste que chanteur soliste), premier Beatle à avoir foulé le sol ricain (16 septembre 1963) en pleine Beatlemania british, était surtout une fine lame de la pop et du rock à laquelle il faut redonner aujourd'hui toute la place qu'elle mérite.

McCartney dira en toute humilité : " Jusqu'en 1969, mes chansons et celles de John étaient meilleures que celles de George. Cette année, ses chansons sont aussi bonnes que les nôtres. " Révélateur...

Et un jour, George rencontre Paul...

Natif de Liverpool (25 février 1943), Harrison est issu d'un environnement modeste et converti au catholicisme. Dernier des 4 enfants du couple Harold Hargreaves, chauffeur de bus, et Louise Harrison, employée de commerce, il vit une enfance plutôt heureuse mais, élève rebelle, pas spécialement doué, ni concerné par les études, il connaît une scolarité difficile au sein du Liverpool Institute For Boys, réputé pour sa sévérité (1954 à 1959).

Il a 12 ans quand il fait ses premiers pas dans la musique. Alors qu'il est immobilisé plus d'un mois pour un problème rénal, George joue ses premières notes sur une guitare d'occasion rachetée à un camarade de classe.

Le contact est favorable et son père lui achète, deux ans plus tard, un instrument flambant neuf et lui permet de suivre des cours.

En 1959, George monte un premier groupe de skiffle, The Rebels (un nom qui lui va si bien à l'époque). Son frère Peter et Arthur Kelly, un ami d'enfance sont également dans le coup.

La musique prend alors le dessus sur ses autres projets d'avenir, d'autant que dans le bus scolaire, il fait la connaissance de Paul McCartney, de 9 mois son aîné qui va achever de le convaincre de favoriser cette option.

Des Quarrymen aux Beatles.

George et Paul ont de nombreux points en commun et se rapprochent. Membre des Quarrymen depuis juillet 1957, McCartney suggère à John Lennon, fondateur du groupe, d'intégrer Harrison dans l'effectif.

Bien que beaucoup plus jeune (presque trois ans d'écart entre George et John), il rejoint les Quarrymen, début février 1956, en remplacement d'Eric Griffiths, mais déjà Lennon ne le considère pas comme son égal.

Harrison a 17 ans quand les Quarrymen, devenus Johnny And The Moondogs, puis les Silver Beetles et les Beatles, se retrouvent à jouer à Hambourg, en Allemagne (août 1960) devant le public du quartier chaud de la Reeperbahn (gare), constitué d'homos, de travestis, de prostituées et de maquereaux.

Son jeune âge amène les autorités allemandes à l'expulser (sur dénonciation) et à rentrer à la maison (21 novembre 1960).

Après quelques représentations, les Beatles prennent le même chemin et sont refoulés au motif d'avoir tenté de mettre le feu à leur logement (McCartney et Best), d'avoir uriné du haut de la fenêtre de sa chambre dans la rue, de consommation de substances interdites... Ils reviendront jouer en Allemagne en avril 1961.

Les Beatles deviennent le groupe résident du Cavern de Liverpool où il sont repérés par Brian Epstein et récupèrent au passage Ringo Starr (1963) qu'Harrison soutient fortement pour qu'il remplace Pete Best, peu apprécié.

Le noyau dur des Fab Four est constitué ; il tiendra 10 ans, jusqu'à l'officialisation de la nouvelle de la séparation, le 10 avril 1970. 10 ans durant lesquels les Beatles ont écrit la plus belle page de l'histoire de la musique pop.

Pour exister, il doit être très bon.

La Beatlemania s'installe rapidement et, dans ce cadre, Lennon et McCartney sont les songwriters les plus chevronnés. Les chansons de George, quand elles existent, n'ont pas la même portée que la production du tandem-maison.

George n'a pas la pratique et l'expérience de ses partenaires. Son écriture est naïve et jugée trop simpliste. Songwriter, ça ne s'improvise pas, ça se travaille.

Sa première composition, Don't Bother Me intervient alors que les Beatles sont déjà des stars au Royaume-Uni. Pour rivaliser avec Lennon et McCartney, George ne doit pas se satisfaire d'être bon, il doit être très bon.

Don't Bother Me apparaît sur le deuxième album britannique du groupe, With The Beatles (1963), ainsi que sur Meet The Beatles (1964), version américaine écoulée à plus de 5 millions d'exemplaires.

Le titre s'intègre parfaitement dans les deux disques cités. Même si le test est réussi, George se montrant capable d'écrire, la chanson ne plaît pas vraiment à son auteur qui a l'humilité et l'intelligence de considérer à juste titre tout le chemin qu'il lui reste à accomplir pour égaler Paul et John. S'il ne gagne pas ses galons de songwriter, il devient un contributeur confiant. C'est un premier pas.

L'homme des premières.

Au sein des Beatles, les choses sont claires. George Harrison est le guitariste mais on lui accorde aussi le privilège de chanter. Sur chacun des albums du groupe, celui qui est cantonné à un rôle de choriste y va d'au moins d'une chanson. Son jeu de guitare est caractéristique du son des Fab Four de la première moitié des 60's.

A partir de 1965 et dès l'album Rubber Soul, en introduisant la spiritualité, les sonorités et les instruments indiens dans l’œuvre des Beatles, il influe de plus en plus sur la musique et le songwriting du groupe. Harrison devient le premier musicien occidental à jouer du sitar sur un disque pop avec Norvegian Wood (This Bird has Flown), en 1965.

Parallèlement à sa carrière avec le collectif liverpuldian, ce passionné de formule 1 (voir sa chanson Faster) est aussi le premier Beatles à sortir un LP solo, l'instrumental Wonderwall Music (fin 1968), qui, lui même, est le premier album sorti sur Apple Records.

Ses premières grosses signatures.

Jusque là le label fondé par les Beatles n'a édité que des singles. Wonderwall Music, auquel contribuent Ringo Starr et Eric Clapton, sert de B.O. au film de Joe Massot, Wonderwall. Il se classe au 49ème rang des charts américains.

Dans le même temps, Harrison signe While My Guitar Gently Weeps et Piggies pour l'album blanc (The White Album/1968), Something et Here Comes The Sun (1969) pour Abbey Road et I Me Mine, Dig It et For Your Blue pour le dernier opus à apparaître au catalogue du groupe, Let It Be (1970).

Toujours en marge des Beatles, Harrison publie en mai 1969 un deuxième opus, plus expérimental, Electronic Sound par lequel il se pose comme un des pionniers dans l'utilisation du synthétiseur dans la musique rock.A sa sortie, le LP reçoit un accueil très mitigé et ne laisse rien présager de la tornade discographique qui va suivre, All Things Must Pass.

Triple disque, Bangla Desh et caritatif...

Le troisième pan de sa discographie personnelle tombe alors que les Beatles ne sont plus : en novembre 1970. Premier album triple pour un artiste pop évoluant en solo, All Things Must Pass fait N°1 au Royaume-Uni et aux États-Unis, ce qui est encore une première pour un membre des Beatles.

Dans le cadre de ce triple disque, Harrison écrit My Sweet Lord qui, en format single, squatte la tête des charts dans pas moins de 14 pays : Australie, Autriche, France, Belgique, Irlande, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Norvège, Allemagne de l'Ouest, Afrique du Sud, Japon, Suisse, Royaume-Uni, États-Unis.

Outre My Sweet Lord, All Things Must Pass abrite What Is Life (top 10 aux U.S.A/février 1971), une des chansons les plus vendues et les plus populaires du cadet des Beatles ainsi que Hear Me Lord, prévue à l'origine pour figurer sur Let It Be, mais finalement refusée.

Harrison interprète Hear Me Lord au concert pour le Bangladesh qu'il organise en 1971, au Madison Square Garden. C'est le premier événement musical de bienfaisance de l'histoire du rock. L'anglais est sensibilisé à cette cause et à l'urgence d'agir par son ami indien Ravi Shankar, celui-là même qui lui a enseigné le sitar.

3 ans après son chef d’œuvre All Things Must Pass, The Quiet Man sort Living In The Material World (fin mai 1973), plus sombre et plus épuré musicalement parlant, introspectif, et sur lequel il joue de la guitare comme jamais (The Lord Loves The One). Jamais Beatles n'a proposé une œuvre aussi attachante.

Cerise sur le gâteau, Harrison reverse à vie les droits générés par le disque et par le single qui en découle, Give Me Love (Give Me Peace On Earth), à la fondation caritative destinée à encourager les Arts, l'Education et à soutenir les organismes de bienfaisance et les personnes ayant des besoins spéciaux (The Material World Charitable Fondation/1973). Ravi Shankar, à l'automne 1974, est le premier à en bénéficier.

George harrison peter goggett comme together

« Des concerts comme celui donné pour venir en aide au Bangladesh, premier spectacle caritatif de l'histoire du rock, confirment le nouveau statut d'Harrison élevé au rang d'aristocrate du rock. Bob Dylan véhiculait certainement davantage de mystère, les Rolling Stones davantage de charisme, mais Harrison s'avérait être le Beatle le plus couronné de succès, peut-être même la personnalité musicale la plus influente de l'époque. » (Peter Doggett)

 

Premières grosses turbulences.

Au terme de cette même année 74, Harrison engage une tournée américaine de deux mois à des fins de promotion de Dark Horse, son album le plus faible et un échec critique et commercial retentissant.

Cette tournée est la première d'un Beatles depuis que les fab Four ont donné leur dernier concert à San Francisco, le 29 août 1966. Victime d'une laryngite, Harrison est dans le dur. C'est sa dernière tournée, il quitte la scène.

Dans le privé, il vit également des moments difficiles avec Pattie Boyd, devenue sa femme en 1966. Celle-ci le quitte pour aller vivre avec Eric Clapton, l'ami de George.

En septembre 1975, Extra Texture (Read All About It) est tout aussi mal accueilli que Dark Horse, bien que meilleur que lui. 8ème aux States et 16ème au Royaume-Uni, il est le dernier LP sorti sous le label Apple.

Le suivant, Thirty Three And 1/3 (c'est son âge à la sortie du disque) se fait pour son propre label, Dark Horse Records (novembre 1976). Malgré sa qualité (disque d'or aux États-Unis où il fait 11 du Billboard), l'album ne trouve pas son public.

En retrait musicalement, mal en point sentimentalement (il divorce de Pattie en 1977), Harrison rebondit sur le cinéma pour lequel il devient producteur.

C'est lui qui sauve les Monty Python en les aidant à financer leur film Life Of Brian (1979) par l'avance de 6 millions de livres sterling pour les produire via sa société Handmade Films. Entre temps, il se remarie avec l'américano-mexicaine Olivia Trinidad Arias (1978).

Des hauts et des bas.

Début février 1979, il publie l'éponyme George Harrison, auréolé du statut de disque d'or, auquel la presse spécialisée réserve une réception plutôt favorable. Dans les bacs squattés par le mouvement punk-rock, le disque n'imprime pas.

Commence alors pour l'ex Beatles, un long et progressif glissement dans sa carrière. Le public se détourne progressivement de lui et ses 80's discographiques ne sont qu'une succession de hauts et de bas : Somewhere In England (1981), Gone troppo (1982), Cloud Nine (1987), dernier LP studio solo de son vivant.

Parti serein.

Il crée en 1988 les Traveling Wilburys, supergroupe anglo-américain réunissant, outre Harrison, Bob Dylan, Tom Petty, Jeff Lynne et Roy Orbison (sans oublier Jim Keltner) avant de se faire discret durant les années 90.

En 1997, on lui diagnostique un cancer de la gorge, puis un tumeur au cerveau, avant d'être victime d'une agression (un coup de couteau passé très près de la veine cave) dans son manoir anglais (1999). Trés affaibli, son état s'aggrave rapidement. La maladie a raison de lui le 29 novembre 2001 à 58 ans. L'Angelo Misterioso attendait sereinement que la mort vienne le chercher... (RAZOR©)

DISCOGRAPHIE 60'S/70'S THE BEATLES.

DISCOGRAPHIE SOLO 70'S.

LP Studio 1 - 1970

 

George harrison all things

 

GEORGE HARRISON

ALL THINGS MUST PASS – 1970  5/5

 

Publié en novembre 1970.

Produit par George Harrison,Phil Spector.

Durée:105:59.

Label:Apple Records.

Genre:folk-rock,gospel,hard rock,rock,country.

 

Et un, et deux, et trois LP !

 

Le 10 Avril 1970, McCartney (pas fou) profite de la sortie de son premier album solo (l'éponyme McCartney) pour annoncer officiellement la fin du mythe Beatles. Depuis quelques années, le groupe a explosé en interne, Lennon est parti depuis septembre de l'année précédente, l'issue était écrite.

George Harrison, étouffé par le duo de songwriters légendaire Lennon/McCartney, réduit à occuper la guitare solo et à jouer les choristes, n'a jusque là eu que de rares occasions de montrer qu'il pouvait, lui aussi, contribuer avec succès à l'écriture du groupe (Don't Bother Me, Taxman, Love To You, Within You Without You, Only A Northern Song, While My Guitar Gently Weeps, Something, For Your Blue, I Me Mine...).

La séparation des Fab Four lui fournit l'occasion de prendre sa revanche. S'il a déjà deux LP greffés à son compteur personnel, la BO du film britannique de Joe Massot, Wonderwall, ainsi qu'un expérimental Electronic Sound, son 3ème album, premier de l'ère post-Beatles, ceux-ci ne servent pas sa cause pour établir qu'il est aussi un grand songwriter et qu'il n'a pas à rougir devant John et Paulo.

All Things Must Pass (en écoute intégrale ici), sorti en novembre 1970, va en laisser plus d'un pantois et faire taire les sceptiques sur les aptitudes du plus haut niveau du plus discret des Beatles. Ce n'est pas un LP qu'il publie, pas deux LP, mais trois. A croire que pendant son mandat au sein des Beatles, le “taiseux” n'a cessé de remplir sa besace.

Affichant la grande fertilité de son auteur, les 3 volumes d'All Things Must Pass dévoilent au grand jour la formidable qualité de ses compositions jusque là gardées bien au chaud.

Les Scarabées sont loin de ses préoccupations du moment, finie la portion congrue. L’artiste peut donner libre cours à son talent et aux expériences qu’il a engrangées, nées de sa rencontre avec Ravi Shankar, entre autres.

Il réalise son rêve et s’entoure du gratin musical (Eric Clapton, Ringo Starr, Billy Preston, Gary Wright, Gary Brooker, Alan White, Peter Drake, Phil Collins, Peter Frampton) et technique (Phil Spector, le grand amateur de Cognac et arrangeur hors pair) du moment.

Doté d’un son lourd et diversifié, l’album s’inspire des sonorités indiennes (la secte Radha Krishna squattait les studios d’enregistrement tous les jours). Sans entrer dans les détails, le mélodieux All Things Must Pass, sur lequel on pourrait s’étendre pendant des heures, est tout simplement génial. Album culte, c'est son œuvre. Il était de la race des grands. Des très grands (RAZOR©).

 

Disque 1

 

Face 1

1. I'd Have You Anytime.
2. My Sweet Lord.
3. Wah-Wah.
4. Isn't It a Pity (version 1).

 

Face 2.

5. What Is Life.
6. If Not for You.
7. Behind That Locked Door.
8. Let It Down.
9. Run of the Mill.

 

Disque 2

 

Face 1.

10. Beware of Darkness.
11. Apple Scruffs.
12. Ballad of Sir Frankie Crisp (Let It Roll).
13. Awaiting on You All.
14. All Things Must Pass.

 

Face 2.

15. I Dig Love.
16. Art of Dying.
17. Isn't It a Pity (version 2).
18. Hear Me Lord.

 

Disque 3 (Apple Jam)

 

Face1.

19. Out of the Blue.
20. It"s Johnny's Birthday.
21. Plug Me In.

 

Face 2.

22. I Remember Jeep.
23. Thanks for the Pepperoni.

 

George Harrison:chant,guitares,dobro,harmonica,synthés,choeurs.

Badfinger:guitare,percussions.

Dave Mason,Eric Clapton:guitare.

Pete Drake:pedal steel guitare.

Bobby Keys:saxophone ténor.

Jim Price:trompette,trombone.

Gary Brooker,Gary Wright,Billy Preston,Bobby Whitlock,Tony Ashton:claviers.

Klaus Voormann,Carl Radle:basse.

Jim Gordon,Alan White,Ringo Starr,Ginger Baker:batterie,percussions.

Mal Evans,Ray Cooper:tambourin.

John Barham:harmonium,vibraphone.

Pete Ham,Peter FramptonTom Evans,Joey Molland:guitares acoutiques.

Mike Gibbins:percussions.

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