rock garage

Arthur Lee.

Arthur Lee : entre coups de génie et sabordage.

Brain Police.

Le rock psychédélique de San Diego.

Brownsville Station.

Brownsville Station : du rock sans chichis mais efficace.

Bubble Puppy.

Bubble Puppy : rival du 13th Floor Elevators.

Cold Sun.

Un son ésotérique venu de Mars.

Count Five.

Count Five : Psychotic Reaction, un hit séminal.

Dave Dee, Dozy, Beaky, Mick & Tich.

Véritables stars chez les Teutons.

Downliners Sect.

Rugueux, anarchique et entraînant.

Fever Tree.

Fever Tree : la belle scène texane rock.

Fresh Blueberry Pancake.

Fresh Blueberry Pancake : méfiez-vous des appâts rances.

George Thorogood.

Le respect de son public, le plaisir de jouer.

Joseph Earl Longoria.

S'il en est un auquel il ne sera jamais reproché son implication dans la scène musicale texane, c'est bien Joseph Earl Longoria, un guitariste de blues, chanteur et songwriter connu comme le loup blanc d'Amarillo à Brownsville, d'El Paso à Dallas, en passant par Lubbock ou Beaumont. Ou plutôt comme le parrain des blues

Lincoln Street Exit.

Lincoln Street Exit : la belle scène d'Albuquerque.

Lou Reed.

Lou Reed : un éternel paradoxe.

MC5.

Le plus explosif de la filière Detroit.

Mitch Ryder.

Toujours aussi populaire...

Question Mark And The Mysterians.

Un des premiers groupes tex-mex du rock.

Ron Elliott.

Ron Elliott : la force créatrice de Beau Brummels.

Screaming Lord Sutch.

La rencontre du théâtre de l'absurde et du rock.

Sir Douglas Quintet.

Sir Douglas Quintet : plus anglais que les anglais.

Sopwith Camel.

Hello Hello avant Bye Bye...

Syndicate Of Sound.

Dans les bons papiers de Brian Epstein.

The Amboy Dukes.

The Amboy Dukes : une déferlante venue de Detroit.

The Beau Brummels.

Beau Brummels, les Dandys du rock.

The Blues Magoos.

The Blues Magoos : le psychédélisme inventif.

The Chocolate Watchband.

The Chocolate Watchband : le gros gâchis de la Baie.

The Creation.

Aussi lourds et toniques que les Who.

The Deviants.

The Deviants : le meilleur est dans l'après.

The Electric Prunes.

The Electric Prunes : plombé avant l'heure.

The Flamin' Groovies.

The Flamin' Groovies : les précurseurs du rock.

The Golliwogs.

The Golliwogs : le dernier palier avant la gloire.

The Great Society.

The Great Society : court mais bon.

The Guess Who.

Guess Who : un riff qui a tout changé.

The Human Beinz.

The Human Beinz : point de repère du garage psychédélique.

The McCoys.

Hang On Sloopy, un hymne.

The Misunderstood.

The Misunderstood : les Yardbirds américains.

The Monks.

Les Monks : le rock décomplexé.

The Moving Sidewalks.

Le marchepied pour ZZ Top.

The Nightcrawlers.

La scène de Daytona Beach.

The Pretty Things.

Gros plan sur les Pretty Things, groupe préféré de Led Zeppelin, concurrent direct des Stones, bête à abattre et précurseur de l'opéra-rock avant les Who.

The Savage Resurrection.

The Savage Resurrection : le coup passa si près...

The Seeds.

The Seeds : culte et rien d'autre.

The Shadows Of Knight.

Shadows Of Knight est un groupe culminant de la scène garage US. Les Golden Boys de Chicago sont vus comme les Stones américains. Gloria, c'est eux.

The Smoke.

L'accidentel My Friend Jack.

The Standells.

The Standells : un grand groupe psych punk.

The Ugly Ducklings

The Ugly Ducklings : dans les bons papiers des Stones.

The Vagrants.

The Vagrants : une vitrine pour Leslie West.

The West Coast Pop Art Experimental Band.

Le pendant californien du Velvet Underground.

Them.

Them : meilleurs sans Van Morrison ?

Tony Rivers & The Castaways.

La fratrie Wilson pour influence.

Ultimate Spinach.

Ultimate Spinach : que de regrets !

Yesterday's Children.

Brut de décoffrage.