Bruce Palmer.

BIOGRAPHIE.

 

BRUCE PALMER/Liverpool (Nouvelle Ecosse-Canada)

 

Bruce palmer portrait

 

Né le 9 septembre 1946 à Liverpool (Canada), décédé le 1 octobre 2004 à Belleville (Canada).

Actif de 1963 à 1971,1977,de 1982 à 1986.

Label:Atco,Verve.

Genre:country-rock,folk-rock,rock psychédélique,jazz,folk,world music.

 

Un gourou musical.

La légende du rock veut que, alors qu'il est installé à Los Angeles, Stephen Stills, après avoir réussi à convaincre Richie Furay de le rejoindre en Californie, téléphone à Neil Young pour lui demander la même faveur. Le Loner est au Canada où, après être passé par les Mynah Birds, il poursuit une carrière solo. Alors que les premiers nommés sont bloqués dans un embouteillage sur Sunset Boulevard, devant eux avance au pas un corbillard Pontiac de 1953, immatriculé dans l'Ontario.

C'est la voiture de Neil Young, celle avec laquelle il a passé la frontière en loucedé. Avec lui, Bruce Palmer le bassiste des Mynah Birds. Le quatuor, qui s'est rencontré quelques semaines auparavant à New York, se retrouve et échafaude le projet de jouer ensemble. L'arrivée de Dewey Martin dans le groupe donne naissance au légendaire Buffalo Springfield. Nous sommes en avril 1966 et une grande page du rock s'ouvre.

Bruce palmer the mynah birdsThe Mynah Birds, groupe de ses débuts.

Bruce palmer buffalo springfieldL'apogée de sa carrière: Buffalo Springfield.

Bruce palmer 1Un gourou musical pour Ahmet Ertegun.

Bruce palmer 2Un des meilleurs guitaristes pour Neil Young.

L'hommage des plus grands.

Bruce Palmer, mort à 58 ans d'une crise cardiaque (octobre 2004), tient une place primordiale dans l'histoire du Buffle et de tout ce qui gravite de près ou de loin autour, au point qu'à sa mort, les hommages élogieux et respecteux de ses pairs du milieu et de ses partenaires musiciens fusent de toutes part pour dire tout le bien de cet homme, tout le talent et l'influence de ce guitariste considéré comme le point focal du Buffalo, celui qui lui a transmis toute son énergie et tempéré les ardeurs de ses éléments stars .

Pour Neil Young, Bruce Palmer est Super Bruce et un des meilleurs guitaristes qu'il ait jamais entendu dans sa vie. Stills reconnaît ses aptitudes à pouvoir faire musicalement et spontanément tout ce qui lui est soumis, tandis que Richie Furay avance qu'il n'est pas un fan de Buffalo Springfield qui n'ait pas été impressionné par son jeu de basse. Pour ce dernier, c'est un privilège que d'avoir pu jouer à ses côtés.

Ahmet Ertegun, qui l'a sous sa coupe quand il dirige Atlantic Records, voit en lui un gourou musical et un artiste aimé de tous. Le batteur avec lequel il constitue la rythmique des Mynah Birds n'a jamais joué avec un aussi bon bassiste.

Ainsi était Bruce Palmer, dont le jeu de basse puissant si distinctif a façonné l'identité d'un des plus influents groupes de folk-rock et de country-rock des 60's, avec les Byrds.

Les Mynah Birds au menu.

Fils d'un musicien d'orchestre classique et d'une mère artiste-peintre, Bruce Palmer est un enfant précoce dans la musique. Né en Nouvelle-Ecosse (Liverpool), il a sa première guitare alors qu'il a à peine 10 ans. Ses parents ayant déménagé dans l'Ontario, l'adolescent Bruce se retrouve à jouer rapidement à Toronto avec des groupes de R & B.

Dans un premier temps, il évolue dans une formation scolaire qui va évoluer vers le très populaire Robbie Lane & The Disciples, puis dans Jack London & The Sparrows, le futur Steppenwolf de John Kay. Quand la british invasion déferle sur Toronto, il intègre The Mynah Birds, groupe de R & B canadien né sur les cendres des Sailorboys, actif entre 1965 et 1967.

The Mynah Birds ne publie aucun LP (il compte un single It's My Time/Go On And Cry en 1966), mais a le privilège de recenser en son sein, outre Palmer, quelques musiciens qui feront carrière : Neil Young, impliqué dans Buffalo Springfield, dans le mythique Crosby Stills Nash & Young, dans le moins connu, mais tout aussi génial Crazy Horse et par ailleurs, auteur d'une carrière solo fabuleuse ; Rick James (mort deux mois avant Palmer), l'un des artistes funk les plus populaires de la Motown dans les 80's. A la dissolution de Mynah Birds, Palmer et Young prennent la direction que l'on sait.

Bruce palmer furay

« Il n'est pas une personne ayant écouté Buffalo Springfield qui n'ait pas été attirée sur la manière dont Bruce jouait de la basse. Bruce était un musicien dont je considère comme un privilège d'avoir joué avec lui. » (Richie Furay)

Le Buffalo, déjà son apogée.

La contribution à Buffalo Springfield avec les deux monstres sacrés que sont Neil Young et Stephen Stills et, à un degré moindre avec Richie Furay (futur Poco), marque déjà le point culminant de sa courte carrière. Il n'a alors que 20 ans. Au sein du groupe, il n'a jamais signé la moindre parole, ni même composé la moindre musique, mais il est la charnière entre tous ces égos surdimensionnés.

La carrrière du Buf démarre le 11 avril 1966 au Troubadour de Los Angeles et prend fin au printemps 1968, après avoir réalisé trois disques qui vont le cimenter pour toujours au rock californien, alors dominé par les Byrds et les Doors.

Palmer est du premier single, Nowadays Clancy Can't Even Sing/Go And Say Goodbye (août 1966). Il précède l'album éponyme Buffalo Springfield (décembre 1966) qui ouvre le tryptique du groupe. Ce dernier et son suivant, Buffalo Springfield Again (octobre 1967) sont les meilleurs disque du Buffalo.

Bruce Palmer contribue aux deux. Complètement pour le premier, partiellement pour le second en raison de problèmes avec la drogue. En effet, en janvier 1967, il est arrêté pour possession de marijuana et renvoyé au Canada pour ne pas être en conformité avec les services de l'Immigration.

Cette situation amène la formation à jongler entre le Canada et les Etats-Unis et entre les bassistes de la place. Elle génère surtout des tensions entre Young et Stills. Palmer est réintégré en juin 1967 mais récidive. Il est viré à la fin de la même année, remplacé par Jim Messina (Poco, Loggins & Messina).

Pour Palmer commence alors les difficultés ; plus jamais, il n'aura l'opportunité de tirer parti de son talent, malgré l'offre de Crosby Stills Nash & Young. Si Stills et Young sont prêts à l'aider à se relancer, Crosby et Nash ne plaident pas en sa faveur.

Un LP solo avant une retraite anticipée.

Il tente de rebondir seul et réalise un album studio pour Verve, publié en septembre 1970. L'expérimental The Cycle Is Complete est en total décalage avec ce qu'il a pu faire précédemment ou avec le rock du moment ; il réunit 4 excellents titres dominés par l'improvisation et placés dans une fusion jazz-psychédélique de la meilleure veine. La critique s'enflamme, le public non. Il reste le seul disque rattaché à sa discographie personnelle.

A la suite de cet échec, Bruce Palmer se retire du milieu. Après quelques piges avec des petites formations de Toronto en 1977, il tente de se relancer auprès de Neil Young engagé dans sa tournée de promotion de l'album Trans (1982). Hélas, ses penchants pour l'alcool mettent un terme à cette collaboration.

Intronisé au Rock & Roll Hall Of Fame.

En 1984, il relance le Buf', avec Davey Martin, mais dans un tribute-band nommé Buffalo Springfield Revisited. Cette modeste incarnation, sans Young, ni Stills, ni Furay, passe 6 ans à tourner dans des villes américaines et canadiennes aux côtés du Band, de John Sebastian, Spencer Davis, Iron Butterfly, Spirit, Guess Who... Intronisé au Rock And Roll Hall Of Fame avec le Buffalo Springfield en 1996, ce talent gâché s'éteint en octobre 2004, 5 ans avant son complice Davey (RAZOR©).

DISCOGRAPHIE 60'S SOUS BUFFALO SPRINGFIELD

LP Studio 1 - 1967

 

Buffalo springfield67

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BUFFALO SPRINGFIELD

BUFFALO SPRINGFIELD – 1967  5/5

 

Publié entre décembre 1966 et mars 1967.

Produit par Charles Greene, Brian Stone.

Durée:35:34.

Label:Atco.

 

Le Buf' pète le feu !

 

Buffalo Springfield (3 albums seulement) a été l’un des groupes qui a le plus influencé la musique rock et dont se sont inspirés beaucoup d’artistes ou de formations des années 60 et 70. Personne ne peut désavouer le constat que Neil Young et Stephen Stills, à l’origine de ce groupe, ont eu des carrières exceptionnelles. Personne ne peut renier l’apport de Jim Messina au rock et au country rock notamment (il rejoindra Buffalo par la suite), seul, avec Kenny Loggins ou Poco. Personne n’ose contester le talent indéniable de Richie Furay, mis au service du même Poco.

Leur pédigrée parle pour eux. Et bien le Buf, c’était ce concentré de pointures, Bruce Palmer (basse) et Dewey Martin (batterie) apportant leur écot à cette formation américaine créée en 1966 et séparée deux ans plus tard pour des problèmes de rivalités en interne.

Entre temps, il y a eu Buffalo Springfield, premier LP éponyme qui connut un très bon accueil. Le groupe boxait alors dans la catégorie des Byrds, le cador de l’époque du milieu des années 60, en se positionnant dans le country blues, notamment.

Groupe éphémère, il a eu le privilège de compter deux génies de l’écriture, Young et Stills (respectivement 5 et 7 titres sur ce premier album), par ailleurs très prolifiques, des voix qui se complétaient merveilleusement bien, comme celles de Stills, de Young et de Furay.

Leurs chansons, simples, généralement courtes, étaient très mélodieuses, appuyées par des guitares magnifiques. Cet album folk-rock-pop californien de 1967, et de 33 minutes, fit sensation à sa publication et traça la voie du succès à Buffalo et ses membres.

Quasiment tous les morceaux de l’album sont réellement bons et efficaces. Cependant, celui qui a fait (et qui fait toujours) la renommée de Buffalo Springfield, c’est le pacifique For What It’s Worth (écouter l'extrait ici), single qui ne figurait pas sur le LP d’origine.

Ce morceau a été repris dans plusieurs films, notamment Forrest Gump. Beaucoup de soin a été apporté au son et aux arrangements de ce premier album, bien dans le ton de son époque et qui n’est sans rappeler les Byrds.

Buffalo pète le feu au point que l’on se demande combien il y a de guitares dans ce groupe. Album méconnu et qui demande à être jugé à sa juste valeur. Superbe et quand Razor dit que c’est superbe, faut l’écouter (RAZOR©).

 

1. Go And Say Goodbye.

2. Sit Down I Think I Love You.

3. Leave.

4. Nowadays Clancy Can't Even Sing.

5. Hot Dusty Roads.

6. Everybody's Wrong.

7. Flying On The Ground Is Wrong.

8. Burned.

9. Do I Have To Come Right Out And Say It.

10. Baby Don't Scold Me.

11. Out Of My Mind.

12. Pay The Price.

 

Neil Young:guitare,harmonica,piano,chant.

Stephen Stills:guitare,claviers,chant.

Richie Furay:guitare rythmique,chant.

Dewey Martin:batterie,choeurs.

Bruce Palmer:basse. 

LP Studio 2 - 1967

 

Buffalo springfieldagain

 

BUFFALO SPRINGFIELD

AGAIN – 1967  4/5

 

Publié le 30 octobre 1967.

Produit par Richie Furay,Stephen Stills,Neil Young,Jack Nitzsche.

Durée:34:07.

Label:Atco.

 

Un buffle essoufflé.

 

Buffalo Springfield Again (en écoute intégrale ici) a été un très bon album, sans toutefois atteindre le niveau de l’album éponyme, premier ouvrage de Buffalo Springfield. Affaire de goût. Avec un parfum qui fleure bon les années 60. Si, sur un plan musical et vocal, c’est toujours aussi intéressant, chez moi le charme opère moins, Buffalo s’engageant sur un terrain plus ambitieux donc plus complexe. Il met son folk-rock si simple, si cool et si merveilleux en marge pour explorer les horizons rock, folk, bluegrass, jazz, voire soul. Le rendu de certains titres n’est pas à la hauteur de ce que j’attendais comme suite à l’éponyme précédent. Mais encore une fois, ça n’engage que moi.

A trop vouloir se diversifier et se compliquer la tâche, le groupe en arrive à aller parfois trop loin et chacun des acteurs de l’écriture semblent se satisfaire des titres de sa propre composition. Il manque donc cette union, ce liant, cette cohésion, ce charme que l’on retrouvait sur l’album précédent.

Again manque de percussion. Le groupe, malgré la progression qu’il montre dans ses compos et ses arrangements, paraît pourtant stagner, sans pour autant qu’on puisse considérer Again comme un échec. C’est quand même leur plus grand succès et mon avis ne changera rien à sa qualité.

Furay, Stills et Young se partagent l’écriture de ce disque qui recèle quelques pépites. J’en veux pour preuve le rock Mr Soul, le Broken Arrow de plus de 6 minutes, Expecting To Fly de Young, Sad Memory, A Child’s Claim To Fame et le soul Good Time Boy de Richie Furay, Bluebird et Rock & Roll Woman (co-écrit avec David Crosby qui venait de se faire lourder des Byrds), deux supers folk rock qui auraient du faire un carton, le jazz-flavored Everydays et Hung Upside Down, tous de Stills.

Il est intéressant de relever que sur le titre Good Time Boy de Furay, Dewey Martin (qui nous a quittés récemment, Bruce Palmer en 2004), le batteur contribue au chant avec talent. Pourquoi une voix aussi riche et forte n’a-t-elle pas été exploitée plus souvent ? Buffalo Springfield a vraiment manqué d’ambition ou était bridé par les egos.  A noter aussi qu’un certain Jim Messina opère sur ce disque en qualité d’ingénieur. Neil Young semble déjà avoir fait son choix, quant à la suite à donner à cette collaboration avec Buffalo et principalement avec Stephen Stills. Les californiens sont à bout de souffle (RAZOR©)

 

1. Mr. Soul.

2. A Child's Claim To Fame.

3. Everydays.

4. Expecting To Fly.

5. Bluebird.

6. Hung Upside Down.

7. Sad Memory.

8. Good Time Boy.

9. Rock And Roll Woman.

10. Broken Arrow.

 

Stephen Stills:orgue,lead guitare,guitare rythmique,piano,claviers,chant.

Neil Young:lead guitare,guitare rythmique,chant.

Richie Furay:guitare rythmique,chant.

Dewey Martin:batterie,chant.

Bruce Palmer,Jim Fielder,Carol Kaye,Harvey Newmark,Bobby West:basse.

Norris Badeaux:saxophone baryton sur 8.

Hal Blaine,jim Gordon:batterie.

James Burton:dobro,guitare.

Charlie Chin:banjo.

Merry Clayton,Brenda Holloway,Patrice Holloway,Gloria Jones,Shirley Matthews,Gracia Nitzsche:choeurs.

David Crosby:choeurs sur 9.

Doug Hastings,Chris Sarns, Russ Titelman:guitare.

Jim Horn:clarinette.

Jack Nitzsche:piano électrique.

Don Randi:piano,clavecin.

DISCOGRAPHIE SOLO 70'S.

LP Studio unique - 1971

 

Bruce palmer the cycle is complete

 

BRUCE PALMER

THE CYCLE IS COMPLETE – 1971  5/5

 

Publié en 1971.

Produit par Don Hall,Bruce Palmer.

Durée:36:52.

Label:Verve.

Genre:rock psychédélique, jazz, world, folk, improvisation.

 

Un legs merveilleux.

 

Il est triste et regrettable que certaines grandes œuvres ne soient jamais remontées à la surface ou remises à l’occasion sous les feux des projecteurs. D’autant plus qu’en ce qui concerne Bruce Palmer, The Cycle Is Complete (en écoute intégrale ici), objet des regrets qui m’habitent, est la seule qu’il est à faire valoir pour sa propre pomme.

Il y a les cadors et les sous-fifres me direz-vous. Deux points, deux mesures si je peux m’exprimer ainsi. On en fait des tonnes pour Stephen Stills et Neil Young, voire à un degré moindre pour Richie Furay, avec lesquels Bruce Palmer a œuvré au sein du Buffalo Springfield jusqu’à son remplacement par Jim Messina, mais quedal pour celui qui tenait la basse (et de quelle manière !) dans cette formation séminale et anthologique.

Même si Bruce était moins motivé pour la célébrité que les deux compères aux égos surdimensionnés du CSN & Y, il n’en demeure pas moins que la longue improvisation free jazz et psyché en quatre phases tissée autour de la basse de Palmer et figurant au menu de cet opus, mérite louanges et considération.

Elle vaut surtout de replacer sur un même pied d’égalité que ses chefs sous Buffalo, celui qui en était un maillon déterminant mais discret, un membre aussi influent que les autres dans la création du son West Coast des années 60.

Obscur trip instrumental, The Cycle Is Complete (Verve/1971) est fusionné en un mix ésotérique de rock, jazz, folk, psychédélisme et d’influences orientales, échafaudé autour d’une multitude d’instruments (violon, orgue, flûte, hautbois, piano, oboe, congas) et de quelques vocalises (Ricky James Matthews), étiré en une suite tentaculaire de 4 jams qui relèvent pour beaucoup de l’improvisation.

Visionnaire, le rendu de ce gourou musical (dixit Ahmet Ertegun) est proprement sidérant et ne trompe pas sur les substances qui ont accompagnées ces prestations exceptionnelles à écouter le casque vissé sur le crâne pour en exploiter au mieux la substantifique moelle.

Plombé commercialement, cette musique ne se prêtant absolument pas à des desseins mercantiles, il est évident que cet album s’adresse essentiellement aux collectionneurs et nostalgiques de feu Palmer, l’ami de Neil Young. Encore faut-il pouvoir le trouver. Quoi qu’il en soit, je tenais à cette petite piqûre de rappel à l’égard d’un homme qui a donné beaucoup au rock, surtout au rock californien que j’affectionne.

Comme le Canadien de Liverpool (célèbre pour l’affaire du Corbillard de Neil Young) n’est plus là, puisse ma chronique faire d’une pierre, deux coups : réhabiliter le magnifique, frénétique et spontané The Cycle Is The Complete et rendre hommage à cet artiste aux lignes de basse mémorables, mais qui, hélas, n’a jamais tiré profit de son énorme talent malgré les tentatives de son pote Neil Young. A l’écoute de ces quatre pièces, il avait beaucoup à offrir (RAZOR©).

 

Face 1.

1. Alpha-Omega-Apocalypse.

2. Interlude.

 

Face 2.

1. Oxo.

2. Calm Before the Storm.

 

Bruce Palmer:guitares,basse.

Ed Roth:orgue.

Rick Matthews:percussions,chant.

Big Black (Danny Ray):congas.

Templeton Parcely (Chester Crill):violon.

Richard Aplan:hautbois,flûte.

Jeff Kaplan:piano.

Paul Lagos:batterie.

 

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