Joe Cocker.

BIOGRAPHIE.

 

JOE COCKER/SHEFFIELD (Angleterre)

 

Joe cocker

 

Né John Robert Cocker, dit Joe Cocker.

Actif de 1961 à 2014.

Né le 20 mai 1944 à Sheffield (Angleterre), mort le 22 décembre 2014 à Crawford (U.S.A).

Labels:Regal Zonophone, A&M, Capitol, EMI, Decca

Genre:blues,rock,blues-rock,blue-eyed soul.

Site officiel:Cocker.com.

 

Une voix s’est éteinte.

Joe Cocker s’en est allé à quelques jours du Noël 2014. Le rocker à la voix éraillée, défait dans sa lutte contre un cancer du poumon, va nous manquer. Qui ne se souvient de ce physique de pantin grimaçant, désarticulé, aux gestes se contorsionnant, de manière un peu gauche, sur une guitare virtuelle et sur le podium de Woodstock ? Qui n’a encore en mémoire la scène culte du strip-tease de 9 semaines ½ (1986) où Elisabeth McGraw (Kim Bassinger) dévoile ses charmes sous les yeux brillants de John (Mickey Rourke) et sur l’air de You Can Leave Your Hat On repris par Joe Cocker à Randy Newman ?

Certes, depuis Woodstock, le physique avait pris des rondeurs et le cheveu s’était fait progressivement plus rare, mais la mémoire collective n’a jamais oublié pour autant la voix rauque, râpeuse à en avoir mal pour lui, généreuse et bien dans la filiation des grands chanteurs de R & B.

Cocker 1

Cocker 2

Le plus grand rock-soul singer de Grande-Bretagne.

Né le 20 mai 1944 dans banlieue minière et sidérurgique de Sheffield, au nord de l’Angleterre, John Robert Cocker, dit Joe à la scène, est certainement le plus grand chanteur de rock-soul que la Grande-Bretagne ait compté.

Sa voix populaire, sa gesticulation  convulsive et les tubes mémorables qu’il a laissés à la musique l’ont rendu immortel aux quatre coins du globe.

Artiste de scène plus que de studio,élevé au son du rock et du skiffle, Joe Cocker est révélé par son interprétation explosive, au milieu de son Grease Band, lors du mythique festival évoqué par ailleurs, de With A Little Help From My Friends des Beatles. C’est là que sa carrière a vraiment démarré.Avant d’en arriver au Grease Band, Joe Cocker, influencé par Ray Charles et Lonnie Donegan, monte, en 1960, un premier groupe, The Cavaliers, stoppé un an plus tard quand il abandonne sa scolarité.

Il entre alors comme plombier dans une compagnie du gaz tout en poursuivant parallèlement son parcours musical essentiellement local lequel se fait, dès 1961, sous l’identité de Vance Arnold autour duquel il regroupe les Avengers. Le répertoire interprété est rock et rhythm & blues.

Lancé grâce aux Beatles.

Les maisons de disques ont déjà un œil sur lui et, en 1964, Decca Records le signe pour un single, déjà repris aux Beatles : I’ll Cry Instead. La collaboration ne va pas plus loin, le 45 tours étant un bide. Ce premier échec incite l’artiste à opter pour le nom de Joe Cocker désormais. Le groupe qu’il réunit pour la suite de sa carrière est le Big Blues. The Joe Cocker’s Big Blues plus exactement. Il ne marque pas plus les esprits, ce qui conduit Joe Cocker à prendre une pause avec la musique et à reprendre le chemin de l’usine à gaz en 1965.

Le Grease Band, en 1966, le ramène sur le devant de la scène. Emmené par le claviériste Chris Stainton, de Sheffield également, il devient le groupe de soutien de Joe et prend sa forme définitive en 1968, après avoir été momentanément dissous.

La rencontre avec Denny Cordell, producteur de A Whiter Shade Of Pale pour Procol Harum (1967), s’avère décisive pour l’ancien plombier. Ce dernier organise la carrière de Joe Cocker aux Etats-Unis et lui propose d’enregistrer la reprise de Lennon/McCartney pour accrocher ce public exigeant. La tournée américaine engagée derrière, au printemps 1969, un premier LP (With A Little Help From My Friends) et surtout la performance inoubliable en ouverture du troisième jour du festival de Woodstock font le reste…

Cocker starr

« Adieu Joe et que Dieu te bénisse. De la part d’un de tes amis. Peace and Love. » (Ringo Starr)

Du Grease Band aux Mad Dogs…

Le deuxième album studio (Joe Coker !) tombe dans les bacs quelques mois seulement après le triomphe de Woodstock. Excellent, il confirme, après un premier disque déjà très convaincant, le lancement définitif de la carrière de l’anglais, devenu une star internationale.

Malgré sa popularité, Cocker ne tient plus trop à repartir sur un deuxième circuit et décide de mettre fin au Grease Band. Sous la pression du manager Dee Anthony qui prétend alors avoir déjà signé pour 48 dates et face aux menaces de l’administration de l’Immigration américaine de lui pourrir la vie si d’aventure, en cas de refus d’assurer son contrat, il devait revenir aux States, Joe Cocker, carbonisé et pris au dépourvu, cède, remonte à la hâte un groupe, cette fois-ci beaucoup plus étoffé : Mad Dogs And Englishmen.

Dans cette opération à la va-vite, il bénéficie du soutien de son ami Leon Russell qui tape dans son carnet d’adresses pour constituer l’équipe de Mad Dogs. Russell devient, pour l’occasion, le directeur de la tournée musicale exceptionnelle qui va suivre, de la fête sans limites devrais-je dire, et qui va alimenter, en août 70, le troisième album du chanteur, son premier live aussi ; j’ai nommé Mad Dogs And Englishmen.

Des tubes mémorables.

A l’été 71, Joe Cocker est lessivé, dépressif, autodestructeur, devient alcoolique et accro à l’héro ; des inquiétudes naissent quant à son état de santé et son mental. Cette période de deux ans, outre les dégâts qu’elle a fait sur l’homme, a conforté l’artiste : Cry Me A River, Feeling Alright, The Letter, High Time We Went sont nés de cette entreprise tumultueuse.

Il faut attendre 1972 pour voir Joe Cocker repartir en tournée avec une formation recrutée par le toujours présent Chris Stainton. Après l’Europe, direction les Etats-Unis dès l’automne de cette année où se prépare, dans un format hybride (studio et live), le quatrième LP de l’anglais. Sobrement appelé Joe Cocker, il prend place dans les charts U.S à un honorable trentième rang. Côté personnel, il est toujours hanté par ses vieux démons et commence à sérieusement déconner sur scène, malgré le succès de son troisième LP studio (cinquième du catalogue général) : I Can Stand A Little Rain (1974) et de son titre phare, You Are So Beautiful.

Le rock pleure son Joe.

Enregistré en même temps que I Can Stand A Little Rain, Jamaica Say You Will sort début 1975. Complété par Stingray (1976), cette trilogie discographique marque la perte de vitesse de l’artiste qui, fin juillet au Castellet, pété comme un coing, titubant, peinant à articuler, livre une de ses plus piteuses exhibitions. A l’alcool devenu son quotidien, viennent se greffer de lourdes dettes. Il enregistre alors des disques moyens qui lui permettent de tenir la tête hors de l’eau avant de renaître avec Sheffield Steel (1982) et son duo avec Jennifer Warnes pour Up Where Belong.

En tournant le dos à ses excès, il est définitivement relancé par 9 Semaines et ½ et, dans la foulée, est nommé pour un Grammy Awards avec son LP Unchain My Heart (1987). Joe Cocker a publié 23 albums studio, dont le dernier en 2012, Fire It Up, témoigne que la voix était toujours là et de qualité. Elle s’est tue depuis le 22 décembre 2014. Le rock perd un de ses derniers monstres sacrés (RAZOR©).

DISCOGRAPHIE 70'S.

LP LIVE 1 - 1970

 

Joe cocker mad dogs englishmen 1970

 

JOE COCKER

MAD DOGS & ENGLISHMEN (LIVE AT FILLMORE EAST 1970) – 2005

 

Publié en août 1970 (original).

Produit par Denny Cordell,Leon Russell.

Durée:78:44 (original),136:30 (version 2005)

Label:A&M.

Genre:rock.

 

Un classique des 70’s.

 

Mad Dogs & Englishmen (en écoute intégrale ici), faut avoir connu ça : les raisons d’une tournée, le montage de l’événement et au final un double vinyle au Fillmore East de New York (nuits des 27 et 28 mars 70), considéré comme un des plus grands live des années 70. Avec Joe Cocker aux manettes, l’artiste en vogue de cette fin des années 60. A l’ovation qu’il reçoit lors de son arrivée sur scène pour y interpréter Honky Tonk Women des Stones, il n’est pas permis d’en douter. Mais là n’est pas le plus intéressant, la suite est assez cocasse, ou plutôt ce qui précède cette performance unique.

Le bluesman de Sheffield, en 1969, surfe sur le rock. Avec son backing-band du moment, le Grease Band (dont Chris Stainton et Tommy Eyre), il cartonne à Woodstock, prend d’assaut les hits internationaux (With A Little Help From My Friends) en faisant top ten, treize semaines durant, puis numéro 1 au Royaume-Uni, accède au rang 78 chez les ricains ; ses deux premiers LP solos sont des réussites commerciales et artistiques (disques d’or). S’enchaînent des concerts à n’en plus pouvoir, les radios, les TV (le Ed Sullivan Show et This Is Tom Jones) et tout le tralala.

Joe Cocker est une star à la trajectoire pour le moins fulgurante, mais voilà, le premier joueur d’Air Guitar connu (il jouait énormément avec ses bras et ses doigts sur scène) est au bout du rouleau. Il met les pouces, la flèche à droite pour signifier qu’il arrête un moment. La preuve, il joint des actes mûrement pesés à ses désirs de souffler en dissolvant, début 70, un groupe qui le suit depuis 3 ans.

Que n’a-t-il pas fait là ? De quoi, de quoi, tu n’as plus envie de tout ça ? Mais tu vas remonter sur scène et repartir en tournée fissa, mon pépère ! La fatigue, tu l’oublies, tu mets le mouchoir dessus ! Oublie tes projets de repos, d’ailleurs on t’a trouvé une tournée de 7 semaines, mon garçon. Pas question de tirer au cul parce que dans huit jours, faut être opérationnel pour 52 dates dans 48 villes de l’Amérique de Papy Nixon…

Pris aux burnes et surtout menacé comme quoi il aurait les services de l’Immigration US au cul et les organisateurs de concerts déjà signés sur le dos en cas de refus d’obtempérer, Joe Cocker se voit également agiter sous le nez l’éventualité de ne plus pouvoir remettre les pieds sur le sol américain, le cas échéant. Il remet donc le couvert, contraint et forcé.

Leon Russell va alors lui filer le coup de main nécessaire pour remonter en toute hâte une formation digne de ce nom dans la perspective de cette tournée. Détenteur d’un carnet d’adresses impressionnant et réactif, il s’improvise directeur musical de l’événement, recrute parmi le Grease Band qui respire encore et convainc Stainton de repartir au combat, séduit  un lot de pointures de l’entourage de Delaney & Bonnie & Friends (Carl Raddle et Jim Gordon), embarque la section cuivres des Stones (Bobby Keys et Jim price), enrôle un percussionniste-ami, Chuck Blackwell, un guitariste-ami, Don Preston, complète la clique en ratissant dans son propre groupe et lève une poignée de choristes de derrière les fagots (Rita Coolidge, Don Preston, Leon Russell, Donna Washburn, Claudia Lennear, Dennys Cordell, Daniel Moore, Bobby Jones, Pamela Polland, Matthew Moore et Nicole Barclay) qui devient vite, au gré des dates, une véritable cohorte. Rien que ça !

Quelques minces répétitions et un single (The Letter, repris aux Box Tops) fait en quatrième vitesse précèdent la tournée qui s’annonce et pour laquelle est créé Mad Dogs & Englishmen, le collectif qui restera pour toujours associé à cette extraordinaire prouesse musicale et notamment à ce qu’il en reste en termes vinyliques : les prestations captées au Fillmore East, situées une grosse semaine après le démarrage de ce circuit américain.

Les concerts dans l’antre de Bill Graham appartiennent aujourd’hui à la légende du rock. Le matériel qui y est décliné sur l’original de 70 n’offre aucune surprise, c’est puisé, pour l’essentiel, dans les deux premiers LP de Joe : on y retrouve notamment  les temps forts du Cocker de l’époque, à savoir les reprises Cry Me A River, The Letter, Feelin’ Alright (Dave Mason), Sticks And Stones, Space Captain, Delta Lady (Leon Russell), Bird On A Wire (Cohen), Superstar et les couvertures des Beatles dont Cocker était familier depuis With A Little Help, comme She Came in Through the Bathroom Window et Give Peace A Chance. En gros, tous les faits saillants de l’artiste sont là.

L’édition commémorative de 2005, malheureusement en tirage limité (Mad Dogs & Englishmen - The Complete Fillmore East Concerts) va bien plus loin, en proposant l’intégralité de ces 4 spectacles historiques et en y ajoutant, côté Beatles notamment, Something, With A Little Help From My Friend et Let It Be (par Claudia Lennear) ainsi que plein de belles choses comme The Weight du Band ou Darling Be Home Soon de John Sebastian. L’offre du disque anniversaire est du coup plus juteuse avec ses six CD, même si la liste des titres ne varie pas beaucoup par rapport à l’original qui reste mon support de référence.

Si Cocker est étiqueté chanteur de reprises, son double live survitaminé est un moment crucial de sa carrière. J’attire votre attention sur le rôle capital tenu dans cette réussite par Leon Russell qui, non content d’avoir été le ciment de cette troupe et le Monsieur Loyal de ce projet un peu fou, est également le pianiste extraordinaire que l’on entend sur ces pistes. Mad Dogs & Englishmen ne déçoit jamais et  montre un Cocker rugueux, encore à son apogée. Après ça se gâte. Pour l’heure, c’est un classique des 70’s, il serait malvenu de ne pas en tenir compte (RAZOR©).

 

Disque 1.

 

Face 1.

1. Introduction.

2. Honky Tonk Women.

3. Introduction.

4. Sticks And Stones.

5. Cry Me A River.

6. Bird On A Wire.

 

Face 2.

7. Feelin' Alright.

8. Superstar.

9. Introduction.

10. Let's Go Get Stoned.

 

Disque 2.

 

Face 1.

11. Blue Medley: I'll Drown In My Own Tears/When Something Is Wrong With My Baby/I've Been Loving You Too Long.

12. Introduction.

13. Girl From The North Country.

14. Give Peace A Chance.

 

Face 2.

15. Introduction.

16. She Came In Through The Bathroom Window.

17. Space Captain.

18. The Letter.

19. Delta Lady.

 

Joe Cocker:chant.

Leon Russell:guitare,piano.

Don Preston:guitare.

Bobby Keys:saxophone tenor.

Jim Price:trompette.

Chris Stainton:piano,orgue.

Carl Radle:basse.

Chuck Blackwell:batterie,percussions.

Jim Gordon,Jim Keltner:batterie.

Bobby Torres:congas.

Sandy Konikoff:percussions.

Daniel Moore,Donna Weiss,Matthew Moore,Pamela Polland:choeurs.

Rita Coolidge,Claudia Lennear,Bobby Jones;choeurs.

Donna Washburn,Nicole Barclay:choeurs.

DISCOGRAPHIE ERE MODERNE.

LP Studio 22 - 2012

 

Joe cocker fire it up 2012

 

JOE COCKER

FIRE IT UP – 2012  3,5/5

 

Publié le 6 novembre 2012.

Produit par Matt Serletic.

Durée:42:28.

Label:Columbia.

Genre:rock,blues,soul,pop.

 

Le der de Joe.

 

Lorsque le dimanche 17 août 1969, le public de Woodstock voit débarquer sur le podium un jeune homme au jeu de scène dégingandé, à la gestuelle épileptique, balançant les bras et jouant d’une guitare virtuelle sur With A Little Help des Beatles, qui pouvait alors imaginer que, plus de quarante ans plus tard, Joe Cocker serait encore, vent debout, fidèle au poste en 2014 ?

Pourtant sa carrière n’a pas été un long fleuve tranquille, émaillée qu’elle fut de hauts et de bas, dictés principalement par des abus de drogues, d’alcools et par une longue dépression. Qu’il en ait survécu et qu’il soit rangé des bagnoles aujourd’hui laissent à penser que le rock a des vertus curatives.

Le voir aussi vert à son âge (69 ans), à l’image d’un Van Morrison, d’un Bob Dylan, d’un Neil Young, m’amène à croire qu’il vaut mieux faire cavalier seul pour briller.  N’est-ce pas les Stones ? La pétillante production discographique 2012 de nos chers survivants (Mark Knopfler, Leonard Cohen, ZZ Top, les Beach Boys…) démontre que les vieux loups se sont réapproprié le rock.  Nos seniors n’ont jamais été aussi gaillards.

Celui que Tina Turner décrivait comme « le plus grand chanteur soul » n’échappe pas à ce constat ; en 2012, il est de retour dans les bacs avec un nouvel album, Fire It Up (en écoute intégrale ici) : un bon album.

Faisant suite au superbe Hard Knocks (2010) qui a été couvert de platine, Fire It Up s’annonce prometteur, mais de là à connaître la même destinée que son prédécesseur, il y a un pas que je ne franchirai pas à ce stade de sa jeune existence.

Enregistré dans les studios californiens de Matt Serletic, ce vingt deuxième jet studio fait appel à un répertoire d’originaux taillé sur mesure pour le gars de Sheffield, par un parterre de brillants songwriters comme Marc Broussard, le jeune countryiste néo-zélandais Keith Urban, Joss Stone, la chanteuse aux pieds nus, comme l’écossais Graham Lyle, Charlie Evans, Johnny Reid, Alan Frew et Marty Dodson.

Cet aspect est à souligner dans la mesure où Joe Cocker a construit l’essentiel de sa carrière sur les chansons d’autrui. On jugera bientôt sur pièce si la méthode a du bon. Pour l’heure, il ne fait pas l’ombre d’un doute que Fire It Up a des cordes à son arc.

Des cordes vocales d’abord, intactes et caractéristiques de par leur raucité unique et inimitable, du corps et de la passion ensuite, avec des ballades intemporelles et émouvantes qui alternent avec des pièces plus cadencées et vitaminées (les onze titres sont répartis entre blues, rock, soul et pop), de la puissance et de l’expression.

De prime abord, il manque cependant quelque chose pour pouvoir prétendre tutoyer les anges. Il manque une accroche, une originalité ou une mélodie qui puissent tirer l’album vers le haut et que le morceau titre ne semble pas être malgré des écoutes en boucle. Ce dernier, comme I’ll Be Your Doctor, I Come In Peace, Eye On The Prize (Broussard), le mid-tempo Younger, The Letting Go (Evans/Stone/Lyle), You Don’t Know What You’re Doing To Me, belle ballade au piano, ou Walk In The Sunshine Again (Keith Urban), ont de quoi séduire, mais paraissent ne pas avoir assez d’atouts pour accéder au rang de tube.

L’écoute est très agréable, la qualité est là, c’est de la belle zizique, mais  qui ne se situe pas au niveau de Hard Knocks. 3,5/5 me paraît justifié, aussi ne boudons pas notre plaisir. Certains jeunes de la profession ne lui arrivent pas à la cheville (RAZOR©).


1. Fire It Up.
2. I'll Be Your Doctor.
3. You Love Me Back.
4. I Come In Peace.
5. You Don't Need A Million Dollars.
6. Eye On The Prize.
7. Younger
8. You Don't Know What You're Doing To Me.
9. The Letting Go.
10. I'll Walk In The Sunshine Again.
11. Weight Of The World.

 

Joe Cocker:chant.

Ray Parker, Jr.,Joel Shearer,Tim Pierce,Tom Bukovac:guitares.

Chris Chaney:basse.

Dorian Crozier:batterie,percussions.

Jamie Muhoberac,Matt Serletic,Michael Finnigan:claviers.

Jeff Babko:trombone.

George Shelby,Cleto Escobedo III:saxophones.

Jamie Hovorka,John Daversa:trompettes.

Sherree Brown,Mabvuto Carpenter,Ayana Williams,Kara Britz,Michael Finnigan,Maxine Waters,Julia Waters,RDVZ A Capella Group (Anh Nguyen,Melinda Porto,Nicholas Tubbs,Melanie Fernandez,Richie Ferris,Jeremy Hitch)

Julie Gigante,Roger Wilkie:violon.

Brian Dembow:viola.

Steve Erdody:cello.

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